‹ Exposé des travaux scientifiquesChapitre 6 sur 25 · MUSCLES. - OS. - ARTICULATIONS · texte numérisé non relu

MUSCLES. - OS. - ARTICULATIONS

De l’atrophie musculaire comme cause de douleurs articulaires.

(Progrès médical, 1889.)

L’atrophie musculaire consécutive aux lésions articulaires est bien connue

depuis les travaux du professeur Le Fort.

L’influence de cette atrophie sur l’évolution de la lésion articulaire, quoique

APPAREIL LOCOMOTEUR

Des fractures du col de l’omoplate et de la cavité glénoïde.

(Thèse de Cavayé, Paris, 1882.)

A côté des autres signes classiques de la fracture du col de l’omoplate, On peut mettre le suivant, non signalé par les auteurs classiques : douleur en ceinture autour du côl en avant, en bas, en arrière, — en dedans de l’interligne articulaire.

Fibro-lipo-myxome de la synoviale du genou traité par l'arthrectomie.

(Bull, et Mm. de la Soc. de chirurgie, 1890, p. 649, et Bull, de la Soc. anatomique, 1890.)

L’observation est un des rares exemples des modifications que peut subir une synoviale chroniquement enflammée. L’aspect, sauf la couleur qui était rougeâtre, lie de vin, était celui que présente, dans tous les livres classiques, la figure du lipome arborescent des articulations; l’ablation complète de la synoviale a suffi'

complètement rétablis et l'apparence du c

APPAREIL LOCOMOTEUR

Luxation bilatérale ancienne de la mâchoire inférieure.

Résection des deux condyles.

[Soc. de chirurgie, 1905, p, 565, et Revue d’orthopédie, 1905.)

La résection des condyles par un procédé spécial m’a donné un résultat parfait; ce procédé se rapproche de celui proposé par V. Humphy pour les cas d’ankylose.

Le tracé de l’incision est le suivant :

Elle commence à environ 1/2 à 3/4 de centimètre du point où l’hélix se détache de la tempe pour accomplir sa courbe supérieure ; elle descend verticalement en bas sur une longueur de 1 cent, et demi environ; elle se courbe à ce moment, pour se diriger en ayant et un peu en bas, de façon que l’extrémité antérieure de l’incision se trouve à environ un bon centimètre au-dessous du bord inférieur de l’arcade zygomatique et sur le prolongement d’une ligne verticale passant à 2 centimètres environ en avant du point de départ de l'incision, à

Cette incision ménage le facial.

Le résultat, contrôlé neuf mois après l’intervention, était parfait.

Sur le traitement des fractures de la rotule.

(Soc. de chirurgie, 1903, p. 297, et 30 nov. 1909.)

J’ai présenté à la Société un homme de cinquante-huit ans qui exerçait la. profession de charretier, et pouvait monter deux étages avec un poids de 100 kilogs, quoique ayant une fracture ancienne de rotule avec 12 centimètres d’écartement des fragments. J’estime toutefois que les fractures doivent être traitées autrement. L’accommodation dece malade pour sa fracture tient, je crois, à ce qu’il a eu sa fracture jeune (il avait dix-sept ans).

Au reste, il faut distinguer les fractures directes avec un ou plusieurs fragments et sans écartement, des fractures indirectes où il y a écartement.

Les premières peuvent être traitées par les appareils.

Les deuxièmes exigent la suture ; et ce qui domine dans les deux cas, c’est l’épanchement sanguin qu’il faut faire disparaître.

Le cerclage de la rotule est le procédé que j’emploie le plus volontiers; après avoir fait le cerclage au fil d’argent, je le fais au catgut, et même après avoir eu un cas dans lequel la contention parfaite a été obtenue par la suture au catgut

app;areil locomoteur

des tissus fibreux latéro et pré-rotuliens, j’ai, dans quelques cas, employé ce simple procédé qui m’a donné des résultats parfaits.

Du reste, pour éviter la contamination de l’articulation avec les doigts, meilleur moyen d’assécher l’articulation, c’est de le faire avec des compresses ou des éponges montées sur des pinces.

A l’appui de l’excellence de la suture au catgut, je présente à la Société de chirurgie, le 30 novembre 1909, la radiographie de deux rotules fracturées chez la même personne et traitées, l’une par le cerclage au fil d’argent, l’autre par deux plans de suture au catgut du périoste et des tissus fibreux périarticulaircs. Le résultat est parfait des deux côtés : mais, du côté où j’ai fait le cerclage, on voit T ou 8 fragments de fils d’argent longs de 1 cent. 1/2 à 2 centimètres, disséminés autour de l’articulation du genou et quelques-uns à une assez grande distance.

Corps étrangers du genou.

( Soc. de chirurgie , 1902, p. 923.)

Présentation de dix-neuf corps étrangers — qui paraissent des manifestations de l’arthrite sèche ; — leur volume varie depuis celui d’une noix aplatie jusqu’à celui d'un grain dechénevis. Ce sont des ecchondroses.

On peut se demander si ces ecchondroses une fois détachées ne sont pas susceptibles d’augmenter.

Corps étranger du coude d’origine traumatique.

(Soc. de chirurgie, 1902, p. 414.) .

Présentation de la pièce, qui a la dimension d’une pièce de 50 centimes en argent; il est aplati et mesure 2 à 3 millimètres d’épaisseur; il paraît cartilagineux dans toute son étendue.

Luxation latérale externe complète du genou droit. Réduction. Guérison, par M. Giaou (d’Aurillac).

(Rapport.)

A propos de ce rapport, je cite un cas que j’ai observé, alors que j’étais chef de clinique, et où il s’agissait d’une luxation incomplète.

APPAREIL LOCOMOTEUR

Fracture de la colonne vertébrale.

{Soc. de chirurgie , 1900, p. 1146.)

Je cite, à propos d’une présentation de M. Delorme, le cas d’un de mes malades atteint do fracture de la colonne vertébrale avec une saillie considérable d’une apophyse épineuse, sans troubles moteurs et sensitifs d’aucune sorte.

Rupture du tendon de la longue portion du biceps brachial droit, suture musculaire ; résection du tendon ; guérison.

(Soc. de chirurgie , 1896, p. 156.)

On résèque la portion distale du tendon , et on insère le tendon restant, dans l’épaisseur du muscle coraco-brachial et biceps réunis.

A propos de l’appareil de M. Hennequin pour fracture du fémur.

' (Soc. de chirurgie, 1903, p. 1159.)

Je préconise l’appareil de M. Hennequin dans les fractures du fémur. En outre, cet appareil me sert à faire le diagnostic entre les fractures du cql du fémur et les contusions simples de la hanche.

Ostéo-arthrite tibio-tarsienne traitée par les rayons X.

. (Soc. de chirurgie, 1898, p. 18.)

Page 1