APPAREIL URINAIRE
PATHOLOGIE GÉNÉRALE URINAIRE
De l’antisepsie dans les maladies des voies urinaires.
(Semaine médicale , 1891, et Encyclopédie scientifique des aide-mémoire , G. Masson, éditeur.)
L’antisepsie des voies urinaires doit être recherchée par tous les moyens possibles ; les moyens externes — lavages antiseptiques — sont assurément les meilleurs; mais malheureusement ils sont quelquefois impossibles : tels les cas de rétrécissement et autres.
L’asepsie des instruments ne suffit pas quand on opère dans un milieu septique : il faut aseptiser ce milieu, ou tout au moins neutraliser le poison qui s’y trouve. A la suite d’essais nombreux, le salol m’a seul paru réaliser cetle condition; mais il n’agit que s’il est donné à dose suffisante (4 grammes au minimum), et seulement dans la forme franchement intermittente de la fièvre urineuse : il empêche absolument le retour des accès ; de plus, il est bien toléré par l’estomac. Les autres effets attribués au salol ne sont pas constants.
Ces faits viennent d’être confirmés par un auteur allemand qui a vu un certain nombre de microbes, et non des moins virulents, disparaître ou s’atténuer beaucoup dans l’urine des malades soumis au salol.
Essai de stérilisation des sondes par les vapeurs du formol.
(Travail d’Aadré Ciaisse, fait dans mon laboratoire, à Bicêtre. Annales des maladies des organes génito-urinaires, 1898.)
Dans ce travail, fait à mon instigation et sur mes conseils, nous avons montre que les sondes placés pendant quaranle-huit heures dans une solution de formol à
A côté de ces faits, il faut signaler les douleurs mictionnelles dues à des urines hyperacides avec ou sans production exagérée d’acide urique.
Tous ces phénomènes font rentrer les sujets qui les présentent dans la catégorie des faux urinaires dont ils constituent une variété.
A propos de la vaccinothérapie dans les pyélonéphrites.
des pyélo-néphrites, il est utile de connaître l’évolution de ces lésions sous l’influence de simples moyens médicaux et du repos.
Or, ces derniers peuvent amener la guérison plus rapidement que la vaccino-
PATHOLOGIE GÉNÉRALE URINAIRE
montré, dans des travaux antérieurs, que cette incontinence dilc essentielle, en particulier certaines incontinences nocturnes, étaient symptomatiques de pyélites simples et tuberculeuses, et d’un rétrécissement congénital.
Un grand nombre ressortissent à une mauvaise éducation, d’autres sont le résultat de tares et s’observent chez les dégénérés.
Du rôle de l'inhibition dans la rétention d’urine.
(Union médicale, 6 sept. 1894. Thèse Condamg, 1894. Comptes rendus du Congrès de l'Association internationale d’urologie. Paris, 1908.)
L’étude des conditions dans lesquelles se produit la rétention d’urine chez les rétrécis, la possibilité dé faire cesser cette rétention par le simple passage d’une bougie passée au travers du rétrécissement, le simple contact d’une sonde à l’entrée du rétrécissement, sans qu’il soit franchi, m’a fait admettre l’existence d’une inhibition que l’excitation résultant du contact de la bougie ferait cesser.
Il en serait de même des rétentions dans l’hypertrophie de la prostate : l’inhibition jouerait le même rôle.
Cinq ans plus tard, M. Albarran faisait jouer à l’iuhibition le rôle que j'avais indiqué et pensait l’avoir découverte.
REIN ET URETÈRE. - PYÉLITES ET PYÉLONÉPHRITES TUBERCULOSE RÉNALE. - TUMEURS DU REIN
Du diagnostic des lésions des reins dans les affections des voies urinaires. Des indications qu elles fournissent au point de vue du pronostic et du traitement.
(Th. inaug., Paris, 1880.)
Les lésions des reins dans les affections des voies urinaires peuvent être réduites à deux types principaux : la néphrite interstitielle secondaire, avec dilatation des calices et du bassinet et la néphrite aiguë, suppurative ou non, celle-ci pouvant se greffer sur la précédente.
La néphrite interstitielle secondaire, consécutive à la rétention incomplète, a parmi ses symptômes la polyurie; celle-ci a : 1° une origine fonctionnelle, réflexe,
URETÈRE
Diagnostic des lésions dites chirurgicales du rein et de l’emploi du bleu de méthylène.
{Rev. de gynécologie, 1898, pp. 273 et suiv.)
Sur une variété d’incontinence nocturne d’urine.
îji ' . (Soc. de chirurgie, 1904, p. 821.)
Pollakiurie nocturne. — Incontinence nocturne d’urine symptomatique de la tuberculose rénale. — Diagnostic précoce de la tuberculose rénale.
Présentation de pièces de tuberculose rénale et de pyélo-néphrite suppurée.
(Soc. de chirurgie, 1903.)
De l’albuminurie prémonitoire dans la tuberculose rénale.
(Soc. de chirurgie, 1903, p. 341.)
Diagnostic de la tuberculose du rein. — Du danger de baser sur l’examen bactériologique seul les indications opératoires.
. (Soc, de chirurgie, 24 juin 1903; Tribune médicale, 1903.)
Dans ces divers mémoires, je n’ai pas voulu insister sur les signes physiques fournis par l’hypermégatie rénale, quand il s’agit de pyélonéphrites ou d’hydronéphroses infectées. Le diagnostic devient alors facile; il est rare qu’on puisse confondre ces hypermégalies avec des tumeurs du foie ou de la rate. Du reste, ces points ont été traités par tous les auleurs, je n’y insiste pas.
C’est quand le rein est petit, non ou peu perceptible, qu’il est important de faire ce diagnostic.
Je fais le procès des moyens mécaniques de diagnostic. Ces moyens, qui sont le cathétérisme des uretères et la séparation intra-vésicale des urines, peuvent être et souvent sont pénibles, douloureux, dangereux; mais, en outre, ils peuvent échouer même entre les mains de leurs protagonistes ou défenseurs, comme des
REIN ET URETÈRE 61
ymptomatologie de la pyélite et de la pyélo-néphrile et aussi celle rénale m’a conduit à la découverte d’un symplômo nouveau de ale, qui peut en être quelquefois le premier, à savoir tinconti-
t là pyélo-néph
sollicité, quand ères qui la distil
mt de la préseï e dite essentiel Slite.
l'uretère.
ET URETÈRE
l’autre; eu réalité, le néoplasme était une pyélo-néphrite fermée, le cathétérisme de l’uretère me l’a démontré.
Sur quelques symptômes de pyélite et de pyélo-néphrite.
, (Congrès d'urologie , 1904.) ’ .
Dans cette note, aux symptômes que j’ai décrits antérieurement, j’en ajoute deux qui peuvent être associés aux autres ou exister seuls. Ils tirent leur valeur de leur association avec les symptômes positifs de la pyélite et de la pyélo-néphrite, de telle sorte que, quand ils existent seuls, ils n’en sont pas moins démonstratifs.
Ces symptômes sont : le réflexe résico-rénal spontané, qui consiste dans une douleur ou une gêne irradiée vers le rein malade au moment du besoin d’uriner. Ce réflexe spontané doit être rapproché du réflexe provoqué dont j’ai déjà parlé.
L’autre symptôme est un point douloureux situé au-dessus du pubis du côté malade, à deux travers de doigt ou 2 cent. 1/2 de la ligne médiane (point sus-
A propos du diagnostic des lésions des reins.
(Soc. de chirurgie , 1902, pp. 288-35-7351.)
Je signale trois cas de séparation de l’urine des deux reins au moyen du séparateur intra-vésical, qui m’a donné des résultats douteux; je ne l’ai employé, du reste, qu’après avoir fait le diagnostic et comme moyen de contrôle, mais le résultat a été nul.
A ce propos et à propos de la présentation d’un rein polykystique bilatéral, j’insiste sur ce fait qu’il ne faut demander à la séparation des urines, qu’elle soit faite par cathétérisme des uretères ou par séparateur intra-vésical, qu’une chose: la différence de qualité des urines. L’urine est-elle trouble ou ne l’est-elle pas?
Pour moi, la cystoscopie n’est le plus souvent qu’un moyen d’instruction et de justification vis-à-vis de mes élèves, le diagnostic étant déjà fait par d’autres moyens. Il en est de même de la séparation intra-vésicale des urines, quand les séparateurs veulent bien fonctionner. Toutefois, je cite une observation où la séparation s’est bien faite.
thélioma) que j’ai pu enlever par e la séparation et après avoir fait
-urgicales du rein méthylène.
Mominak, avril 1898.)
é que peuvent prendre certaines pas sain ou suffisamment sain, a valeur fonctionnelle de l’autre
ein, on a voulu se baser sur l’ana-
pyélonéphrites suppurées.
e que les pyélo-néphrites chirurgicales sont p indairès sont celles qui se montrent dans le <
i admis que, le plus souvent, ces pyélo-népl
J’insiste sur la difficulté du diagnostic tenant à la petit* par le rein malade, et le siège de cette tumeur qui peut êti complètement cachée dans lé thorax.
A propos de l’évolution, je note que les pyélonépî peuvent guérir chez certains malades et en particulier cl
REIN ET URETÈRE 69
Celte néphrectomie esl parfois laborieuse et doit être faite exceptionnellement par morcellement.
■ La néphrectomie, dans les pyélonéphrites, doit être faite par voie lombaire, la voie transpéritonéale ■ ou abdominale devant être réservée aux lésions non infectées, aux néoplasmes.
La pyélonéphrite gravidique n’existe pas.
{Bull, méd., 13 mars 1908 ; Stic, de cêù\, 1910, p. 789.)
La pyélonéphrite peut exister dans la grossesse comme en dehors de la grossesse. Celle-ci peut créer une prédisposition par les modifications circulatoires qu’elle détermine du côté de la vessie; mais l’utérus gravide n’exerce aucune compression sur l’uretère.
Dans la pyélonéphrite dite gravidique comme dans les autres, l’uretère est [pris d’un bout à l’autre, et la compression exercée par l’utérus sur l’uretère au niveau du détroit supérieur est purement théorique et non démontrée.
L’indépendance de la pyélonéphrite et de la grossesse est démontrée par les laits dans lesquels on voit la pyélonéphrite rétrocéder pendant que la grossesse évolue, alors que le contraire devrait être la règle.
Du reste, les accoucheurs ont montré que la pyélonéphrite n’était presque jamais une cause d’interruption de la grossesse, parce que le plus souvent, la suppression de la grossesse ne modifiait pas l’évolution de la pyélonéphrite et qu’on pouvait modifier celle-ci sans interrompre la grossesse.
Des formes graves du rein mobile.
De la cachexie néphroptosique et de son traitement par la néphropexie.
(Académie de médecine , 28 mars 1899; Revue de gynécologie el de chirurgie abdominale,
On a décrit au rein mobile, une forme douloureuse, une forme névropathique et une forme dyspëpliqüe.
11 m'a semblé que l’associalion des formes douloureuse et dyspeptique consutuait la forme grave du rein mobile et donnait à la malade qui en est atteinte une apparence cachectique qui m’a permis de décrire une cachexie néphroptosique. L’amélioration déterminée par l’opération peut être presque immédiate ou,
d’hydronéphrose intermittente qui constitue l’un des arguments que j’ai donnés
contre la théorie de l’hydronéphrose intermittente par rein mobile.
Du rein mobile et de son traitement par la réfection du plancher pelvien
(Soc. de chirurgie , il novembre 1896, et Presse médicale, 21 novembre 1896.)
Rein tuberculeux enlevé par néphrectomie.
cru dans ce cas devoir joindre à l’examen clinique qui m’avait paru t démonstratif l’examen cystoscopique qui avait été confirmatif Ici, le ique important pour la localisation était la douleur urétérale inférieure îalade seul.
ation et les suites opératoires ont démontré la justesse de ces prévisions.
nettement l’uretère, et la séparation conseillée n’avait fait que confirmer le diagnostic. J’ajoute que cc cas est un cas de tuberculose rénale au début, à la période des fongosités. C’est un des diagnostics les plus précoces (sinon le plus précoce) qui aient été faits.
Il en est de même pour un cas publié dans un mémoire lu à la Société de chirurgie, le 25 octobre 1905.
De l'albuminurie prémonitoire dans la tuberculose rénale.
(Soc. de chirurgie, 1905, p. 341.)
Dans celte note, je publie cinq observations où l’albuminurie a précédé d’un temps plus ou moins long l’apparition des signes pouvant faire penser à une luber-
Ce n’est pas une fausse albuminurie, l’albuminurie des urines qui ont du pus, C’est une albuminurie vraie.
URETÈRE
Celte albuminurie s'accompagne aussi de pollakiurie; c'est ) appeler l’attention sur elle, j’ai cru devoir l’appeler albuminurie Indique-t-elle l’envahissement des reins par le bacille de Koi t-elle son invasion? C’est ce que je ne saurais dire.
Pollakiurie nocturne. — Incontinence nocturne d’urine sympto tuberculose rénale. — Diagnostic précoce de la tul ilo ;
(Soc. de chirurgie, 1905, p. 888.)
L’observation présente deux des symptômes que j’ai si ; caractéristiques de lésions rénales inflammatoires ou tuberculeusf nocturne, incontinence nocturne, et c’est ce qui a permis de faii rapidement.
Avec tous les autres symptômes des lésions rénales, il m’a ét<
De la néphrotomie précoce dans les pyonéphroses. Manuel opératoire de la néphrotomie.
(Soc. de céirurpie, 27 juillet 1898; Conpréj de cèiruryie, 1898, p. 56.)
Quand il est bien prouvé qù’ôn se trouve en présence d'une rétention purulente dans un rein, quoique ce rein soit peu augmenté de volume, si les douleurs et les symptômes généraux le commandent, il est indiqué de faire la'néphrotomie : il faut donc faire la néphrotomie précoce. C’est la meilleure façon de faire la chirurgie conservatrice.
C’est une opération bénigne, alors que la néphrotomie retardée peut être et est souvent une opération grave, quelque rapide et simple qu’elle soit.
Sur la section et ligature de l'uretère dans la néphrectomie pour suppuration.
(Soc. de chirurgie, 1908, p. 280.)
A propos d’une communication de M. Legueu sur la néphreclomie, je fais Observer que, dans les néphrectomies pour suppuration rénale, après avoir fait la dénudation sous-capsulaire du rein suivant le procédé d’Ollier, j’effondre la capsule cellulo-adipeuse de façon à rechercher l’uretère et a le sectionner plus ou moins loin, puis h remonter vers le hile pour lier lès vaisseaux. C’est lé une pratique qui date pour moi de très longues années et qui ne constitue pas un procédé opératoire nouveau. Si l’on veut enlever l’uretère après une néphrectomie sous-capsulaire, le seul moyen pratique est d’effondrer la capsule. En la contournant, on risque de s’égarer et de trouver moins facilement cet organe.
Calcul rénal extrait par la néphrolithotomie. — Lavage des calices et du
bassinet à la solution de nitrate d’argent. — Asepsie de la cavité.
(Soc. de chirurgie, 13 décembre 1893. )
Radiographie des calculs.
A propos d’une radiographie de calculs du rein présentée par M. Routier, je fais observer que les calculs uriques ne sont pas facilement visibles, contraire-
ment à ce qui avait été dit jusqu’à ce moment; dans quelques cas, pour voir des calculs uriques dans des vessies, j’avais dû les prendre entré les mors du lithotriteur, et alors j’avais pu deviner que la tache formée entre les deux mors était celle du calcul.
Calcul rénal extrait par néphrolithotomie lombaire.
($oc. de chirurgie, 1893, p. 727.)
Présentation du calcul, qui était urique.
Calculs du bassinet extraits par pyélotomie.
(Soc. de chirurgie, 1908, p. 9S6; 1910, p. 30.)
Dans un travail paru en 1897 (Revue de chirurgie, pp. 400-420), j'ai publié une
faire des opérations inutiles, ainsi que cela est arrivé.
L'anurie calculeuse peut exister avec deux reins.
(Soc. de chirurgie, 1905, p. 84.)
Dans les cas que j’ai observés, les deux reins contenaient des calculs.
Anurie calculeuBe, opération au douzième jour. Guérison.
■ (Rapport sur une observation de M. le D r Suarez de Mendoza, (de Madrid.)..
(Soc. de chirurgie, 1902, p. 632.)
A propos de cette observation, j’étudie les causes de cette anurie qui peut être mécanique (dans le cas de rein unique) ou mécanique et réflexe dans le cas où les
78 REIN ET URETÈRE
J’étudie la question de la suture du rein, qui peut être faite dans le cas où on est assuré de la perméabilité de l’uretère; dans le cas contraire, il faut laisser le rein ouvert et j’indique un artifice que j’emploie depuis très longtemps dans ce cas, comme du reste dans les cholécystostomies pour recueillir la hile : je mets un tube dans le rein, et je le fais sortir au dehors; de cette manière, on peut recueillir toute l’urine dans un bocal sans craindre de voir le pansement souillé.
C’est ainsi que dans un cas d’anurie pour calcul, j’ai pu, par ce procédé, recueillir quatre litres d’urine pendant 24 heures à la suite de l’opération et avoir la mesure de la polyurie qui suit ces opérations
A propos de la séparation de l’urine de deux reins. Présentation de deux reins polykystiques.
(Soc. de chirurgie, 11 mars 1902, p. 349.)
A propos des reins polykystiques.
(Soc. de chirurgie, 1899, p. 888.)
J’ai cité un cas de rein polykystique unilatéral, que j’ai extirpé, et la malade a guéri;
Observation de rein polykystique unilatéral extirpé; la malade restait guérie plus de sept ans après l’opération.
(Soc. de chirurgie, 1906, p. 196.)
Myxo sarcome du rein gauche. Présentation de pièce.
(Soc. de chirurgie, 9 février 1898, p. 127.)
Cette pièce, enlevée par voie transpéritonéale, présentait cette particularité peu commune qu’elle n’avait donné lieu à aucun symptôme pouvant permettre de la localiser dans le rein. Le seul diagnostic possible était celui de tumeur rétro-
L’opération eut des suites simples, mais le malade succomba à une généralisation pulmonaire rapide, démontrée par une ponction exploratrice.
Dans ce cas, une partioularilé opératoire m’avait révélé la fausse sécurité que donnent les pinces-elamp au point de vue de l'hémostase, d’où la conclusion que l’écrasement des vaisseaux ne peut remplacer la ligature.
De la suture du rein après son ouverture dans les pyélo néphrites calculeuses.
(Soc. de chirurgie, 1902, p. 1007.)
A propos d'un rapport sur une opération pour pyélo-néphrile calculeuse dans laquelle l'opérateur a fait, après avoir enlevé le calcul, la suture du rein, avec succès du reste, je montre qu’il peut y avoir du danger, même quand l’uretère est perméable, à suturer le rein, et que l'ennui et le danger même que doit prévenir la suture, à savoir l’écoulement de l’urine par la plaie opératoire qui sera souillée, peuvent être évités par l’artifice que j’emploie et qui consiste à mettre dans le rejn un tube destiné 4 conduire l'urine directement dans un urinai; c’est un artifice dont j’ai déjà parlé et je cite une nouvelle observation, avec présentation
ET URETÈRE
Quoique son volume ne dépassât pas celui d’un gros haricot, il s’accompagnait d’une hématurie abondante, comme c’est la règle dans les tumeurs dites bénignes des voies urinaires.
11 s’accompagnait d’hématonéphrose, avec augmentation de volume du rein; c’est ce qui avait permis de localiser l’hématurie.
.Cèt'té h'ématonéphrose était due M’oblitéralion de i’uretère par des caillots,ce qui
avait amené une dilatation du bassinet et des calices. 11 avait nécessité la néphrec-
Le malade, il s'agissait d’un homme de soixante-huit ans, a bien guéri et est resté guéri (avril 1910).
Hémorragies dans les tumeurs du rein.
La cessation des hémorragies dans les tumeurs du rein peut tenir au remplissage du bassinet et de l’uretère et h leur Obturation par des caillots fibrineux,'et
Cancer du rein enlevé par voie transpéritonéale.
Présentation de pièce. ■ ■
La malade qui portait cette tumeur est encore vivante et bien portante treize ans après l’opération. ...
A propos de la contusion et des déchirures du rein.
(Soc. de chirurgie, 1844, p. 322.)
L’expectation est pour moi, comme pour beaucoup, la règle dans les traumatismes du rein. Les indications opératoires sont exceptionnelles, mais peuvent exister.
Kyste hydatique du rein traité par l’extirpation. — Guérison.
(Soc. de chirurgie, 1902, p. 670,)
L’opération dont il est question ici présente cette double particularité que j’ai ouvert le bassinet et, malgré cela, il n’y a pas eu de fistule Utihairej grâce à là
Hématome périrénal.
. (Soc. de chirurgie, 1906, p. 695.)
Deux observations résumées d’hématome périrénal & allure inflammatoire, l’un consécutif h une contusion du rein, l’autre sans cause connue.
Note sur la pathogénie des épanchements hématiques du bassinet.
(Soc. de chirurgie, 4 mai 1898.)
Je montre la facilité à saigner qu’a le bassinet, soit par l’effet de la distension, soit par l'effet du simple frottement de la muqueuse. Je reviens sur ce point en étudiant la physiologie pathologique de l’hydronéphrose intermittente (Ann. des maladies des org. génito-urinaires, 1907).
Lésions rénales consécutives au phimosis congénital.
(Soc. de chirurgie, 1893, p. 102.)
Observation d’un homme de vingt-huit ans, présentant tous les symptémes de la cachexie urinaire Ùés à l’existence d’un phimosis congénital filiforme, et qui disparurent après l’opération de ce phimosis.
Le mécanisme des accidents était celui de la stagnation urinaire avec distension qu’on observe chez les prostatiques et aussi chez les malades porteurs
hydronéphrose et à voir quelles relations elle pouvait avoir suivant la pathogénie établie par Landau et admise par T Pour cela, j’ai pensé, avant toute chose, h étudier les bass nouveau-nés, la forme de ces bassinets et le mode d’insertic bassinet. J’ai pris des nouveau-nés pour avoir des organes noi ou la maladie, susceptibles d’être atteints par l’hydronéphr bassinets et des uretères d'adultes, trop normaux pour être m de devenir hydronéphrotiques.
URETÈRE
à se dilater pour former l’hydronéphrôse; et eii particulier l’hydrônéphrose
Le mode d’insertion de l’urélère dans ces bassinets favorise la stagnation Urinaire dans lé bassinet. Qu’üne cause de rétention, même passagère, intervienne, compression'par un bol fécal, tumeur, etc., rétention même physiologique d’urine, et ce bassinet sera distendu. Que cés causes se répètent, et cette dilatation du bassinet augmentera, le bas-fond se creusera de plus en plus, le bassinet sera de plus en plus rempli, de plus en plus lourd, et un moment viendra où son poids sera assez grand pour le faire tomber, pour le déplacer ; le bassinet s’accolera à l’uretère, dont la cavité sera effacée. Alors sera créée la crise d’Hydronéphrose intermittente, avec apparition de la tumeur. Celle-ci disparaît en même temps que la crise, quand le rein est revenu à sa place sous des
térisrne de l’uretère ou la séparation intra-vésicale des urines des deux reins.
. Quand l’hydronéphrose est infectée, on peut encore tenter l’urétéro-pyélonéostomie qui peut réussir, ainsi que je l’ai montré; mais dans ces cas, pour peu que le rein ne soit pas suffisant, il vaut mieux faire la néphrectomie.
Dans les séances du 23 novembre et du 7 décembre 1904, j’ai présenté deux enfants (fillette et garçon de neuf et dix ans), atteints d’hydronéphrose intermittente gauche que j’ai traitée par l’uretéro-pyélo-néostomie, l’une par voie transpéritonéale, l’autre par voie lombaire.
Toutes ces idées ont été adoptées et acceptées par MM. Pierre Duval et Grégoire dans leur rapport (Congrès d’urologie 1906, pathogénie et traitement de l’hydronéphrose).
Quant à l’influence du passage d’une artère dite anormale au niveau de l’uretère, j’ai montré qu’elle était nulle. (Soc. de chirurgie , 1906, p. 9.)
L’artère restant fixe, le rein descendant entraîne 1 extrémité supérieure de l’uretère, qui, dans la descente, passe derrière l’artère, et dès lors cet uretère se
ET URETÈRE
L’hydronéphrose soit intermittente, soit fixe, peut être partielle.
[Soc. de chirurgie, 1 906.)
En effet, j’ai montré qu’une partie du rein pouvait être seule atteinte d’hydronéphrose, le reste du parenchyme rénal continuant à sécréter d’une façon à peu près normale, le tissu rénal étant relativement sain.
Celte hydronéphrose partielle dans un rein avec un seul uretère est différente de celle qui a été décrite par Marion (voir Rapport de Legueu, 8 juillet 1908), dans lequel il existait deux uretères dans un rein, et c'est dans le territoire de l’un de ces uretères qu’existait l’hydronéphrose à l’exclusion de l’autre.
Physiologie pathologique et pathogénie de lhydronéphrose intermittente.
L’hydronéphrose intermittente n’est pas sous la dépendance de la mobilité rénale, les crises d’hydronéphrose intermittente ne ressemblant en rien aux douleurs auxquelles donne lieu le rein mobile.
Je réserve ici le terme d’hydronéphrose intermittente à des formes bien définies d’hydronéphrose, celles où la cause de la rétention est dans l’abouchement défectueux de l’uretère dans le bassinet. L’hydronéphrose paraît avoir beaucoup de causes et l’intermittence des accidents et de la rétention peut s’observer dans d’autres conditions : calculs, hydatides, grumeaux purulents ou muco-purulents.
Un parallèle entre la fréquence, le côté, l’âge et le sexe des personnes atteintes de rein mobile et celles qui présentent le type hydronéphrose intermittente n’est pas possible. J’ai montré que les conditions sont toutes différentes dans les deux catégories.
l’hydronéphrose intermittente. Cette opinion a été exprimée aussi par M. Lucas- Championnière. Cette hydronéphrose intermittente s’observe dans les cas de bassinets dits horizontaux, où l’uretère s’insère de façon à laisser un peu de la
URETÈRE
Hydronéphrose intermittente gauche chez une fillette de neuf ans.
. Drétérorpyélo-néostomie. — Guérison.
(Sec. de chirurgie. 30 novembre MOt.)
Observation destinée à montrer l'origine congénitale de l’hydronéphrosé intermittente, puisqu’il s’agit d 'une enfant , et que l’hydronéphrosé était à gauche , deux conditions tout à fait différentes de celles du rein mobile;
Hydronéphrose intermittente chez un garçon de dix ans, traitée par l’urétéro-pyélo-néostomie.
[Soc. de chirurgie, 1904, p. 1033.)
11 s’agit encore ici d’une hydronéphrose gauche chez un garçon de dix ans
:■ C’est encore un fait à l’appui de l’origine congénitale de l’hydronéphrosé intermittente par malformation du bassinet.
Des conditions de l’hydronéphrosé. — La pathogénie de l’hydronéphrosé. Hydronéphrose intermittente partielle.
. (Soc. de chirurgie, 1906, p. 248.)
Après avoir cité une hydronéphrose infectée qui avait ceci de particulier qu’une partie du rein seule était dilatée et atteinte d’hydronéphrose infectée, je retiré de l’observation des enseignements, et je montre que l’analyse chimique dé l’urine ne peut donner que des résultats incertains et que l’épreuve de la polyurie expérimentale elle-même est sujette à caution, la polyurie nécessitant des conditions qui ne sont pas toutes remplies par l'absorption d’une quantité plus ou moins grande de liquide.
Hydronéphrose intermittente par malformation du bassinet.
(Soc. de chirurgie , 1907, pp. 539 et 563, avec 6g.)
Pièce à l’appui de la pathogénie si souvent développée par moi de l’hydronéphrose intermittente par malformation congénitale du bassinet.
ORETÈRE’
Le cathétérisme urétéral a montré la persistance de l’anastomose, quoiqu’il s’agit d’un cas infecté, et aussi l’absence dé toute dilatation, Ou une dilatation insignifiante du bassinet, qui est revenu sur lui-même à la suite de l’opération.
Fistule urétéro-vaginale. — Sonde urétérale à demeure. — Guérison.
cavité cervicale que je pratique toujours dans l’hystérectomie subtotale.
Des fistuleB urétéro-vaginales.
Résultat éloigné des anastomoses urétéro-vésicales.
(Soc. de chirurgie , mai 1895.)
Lé résultat des deux interventions que je cite était bon eh ce moment ét s’est maintenu bon depuis (décembre 1909).
Hydronéphrose intermittente. — Hématurie « ex vacuo ». Drétéro-pyélo-néostomie. — Guérison.
(l'ribune médicale. 17 septembre 1904, p. 597.)
de ces hématuries dans l’hydronéphrose intermittente par malformation du 1 bassinet.
REIN ET URETÈRE
Sur le fonctionnement des néostomies dans les opérations anaplastiques sur l'uretère.
(Soc. de chirurgie , 1907, p. 798.)
Le bon fonctionnement des abouchements urétéraux est une question de bonne technique, et pour empêcher la filtration d’urine, il faut mettre dans l’uretère une grosse sonde.
De plus, l’établissement de la bouche amène presque immédiatement un bon fonctionnement, puisque, dans Un cas récent d’urétéro-cysto-néostomie pour fistule urétéro-vaginalë, le rein malade, qui n’ëxcrétait que le tiers de l’urée rendue par le côté sain, a, pendant les trois jours que la sonde urétérale a été conservée, sécrété une quantité d’urée égale à celle du rein sain.
Sur la pathogénie de l’hydronéphroee intermittente.
Valeur thérapeutique des urétéro-cysto-néostomies.
J’insiste sur les faits tirés de ma pratique et de celle de mes collègues pour montrer que les abouchements de l’uretère dans la vessie peuvent fonctionner et
Contribution à la chirurgie de l’uretère. De l’urétéro-pyélo-néostomie.
(Rev. de chirurgie, AO mai 1897.)
Dans ce travail, je rapporte le premier cas d’uréléro-pyélo-néostomie qui ait été exécuté en France.
Il s’est terminé par la guérison.
Je rapporte les cas connus.
L’opération peut se faire par voie lombaire ou par voie abdominale.
La voie abdominale est la voie de choix et peut convenir aux grosses hydronéphroses et aux hydronéphroses aseptiques, la voie lombaire aux petites hydronéphroses et aux hydronéphroses infectées.
J’étudie le manuel opératoire.
et des phénomènes douloureux du ci santé des opérés.
De l’intervention chirurgicale
VESSIE
vessie, donnant lieu à de la rétention mécanique d’urine, et compliqué d’un volumineux calcul fragmenté.
La simple application du ballon de Petersen dans le vagin a suffi et suffit en comprimant l’urètre, traversé ou non par une sonde, pour maintenir l’urine injectée dans le réservoir urinaire. La guérison a été absolue.
Tumeur de la vessie chez une femme de 79 ans; hématuries abondantes et menaçantes. Extirpation : guérison opératoire. Indications opératoires dans les tumeurs de la vessie.
L'indication opératoire était formelle du fait des hémorragies qui étaient abondantes et incoercibles ; la malade s'affaiblissait. J’aurais voulu faire une opération endoscopique, mais la tumeur était sessile.
Elle fut traitée par la taille sus-pubienne et résection de la tumeur et de la paroi vésicale correspondante avec suture immédiate par un surjet au catgut.
Guérison rapide quoique la malade eût une glycosurie intermittente, à laquelle, du reste,Je n’avais attaché qu’une médiocre importance.
Je trace à nouveau les indications opératoires dans les tumeurs de la vessie.
De la récidive du papillome de la vessie.
(Thèse de Mous, Paris, 1904.)
Les faits consignés ont trait à des récidives de papillomes. à longue échéance et avec les caractères de tumeurs bénignes. 11 y a lè quelque chose d’analogue à ce qui se passe pour d’autres papillomes, papillomes cutanés qui se greffent, comme
Ici, la greffe ne peut guère être admise â cause de la longue échéance des récidives. 11 y aurait une espèce de prédisposition de la vessie à fabriquer du papillome.
Cette thèse a été le point de départ et comme l’incitatrice des mémoires et des observations qui ont été publiés depuis sur cette question.
s’arrêter. Si on ne s’arrêtait pas, on verrait bientôt le jet d’urine devenir pide et plus fort, traduisant des contractions vésicales plus ou moins éneret, si on persistait, le sang apparaîtrait.
t ainsi que j'ai pu évacuer sans inconvénient jusqu’au bout, en un seul
VESSIE
Corps étranger tuyau de carton) de la vessie. — Calcul secondaire.
Taille hypogastrique. — Guérison.
(Sic. de chirurgie, 1908. p. 183.)
Observation intéressante parce qu’elle montre que l’analyse des symptême's peut permettre de faire le diagnostic exact et empêcher d’être impressionné par les apparences ; le garçon qui fait le sujet de cette observation avait été considéré comme atteint de tuberculose urinaire.
En outre, le cas est intéressant parce qu’il peut montrer la rapidité de formation et d’accroissement des calculs phosphatiques chez certains individus.
A propos de la taille sous-symphysaire pour corps étranger de la vessie,
(Soc. de chirurgie, 1903, p. 1001.)
J’estime qu'au lieu de faire une taille pour enlever des corps étrangers longs, comme une canule d’irrigateur, on peut les extraire par les voies naturelles en s’aidant d’un doigt introduit dans le vagin qui place le corps dans l’axe d’une pince ou d’un lithotrateur introduit par l’urètre.
L’introduction de ces corps étrangers parait avoir pour but l’avortement. Je cite le fait d’une femme qui s’était fait une injection de vinaigre dans la vessie
De la lithotritie rapide en une séance et de la lithotritie à séances prolongées.
Revue critique exposant l’état de la question, à cette époque, comparant les différentes variantes de la méthode de Bigelow, et montrant dans quelles conditions la lithotritie ne peut être faite rigoureusement en une séance.
Sur les limites de la lithotritie dans le traitement des calculs vésicaux.
. Congrès fronçait de chirurgie, 1886, p. 637, et Annales des maladies des org. génito-urinaires, 1887, p. 158.)
Grâce à la méthode de Bigelow, on peut s’attaquer aujourd’hui par la lithotritie à des calculs volumineux et les guérir en une séance. Celui dont il est question
dans ce travail pesait plus de 100 grammes et avait presque le volume d’un œuf
L’opération, dans ces cas, a pour limite la force des instruments et pour condition l’intégrité tout au moins relative du réservoir urinaire. Une vessie infectée et suppurante a besqjn d’être ouverte, nettoyée et même drainée.
Sur la lithotritie périnéale et du traitement des calculs vésicaux dans les cas de rétrécissement de l'urètre.
(Soc. de chirurgie, 8 février 1893, p. 93; Annales des maladies des organes gemlo-unnmres,
Sous ce nom, je décris une opération qui n’est pas l'opération de Dolbeau, laquelle est du reste abandonnée.
J’ai donné ce nom de périnéales à certaines lithotrities, parce que j’ai, en effet, introduit le lithotriteur par le périnée. C’est une opération nouvelle, sous une dénomination ancienne. L’incision périnéale avait un double but : 1* celui d’exciser un rétrécissement périnéal; 2° celui de me permettre d’introduire les instruments capables de broyer et d’évacuer les calculs situés dans la vessie.
VESSIE
De l'adhérence du péritoine à la symphyse dans la taille hypogastrique.
(Soc. de chirurgie, 1896, p. 202.)
Je n'ai jamais constaté ces adhérences.
Rupture intra-péritonéale de la vessie par double fracture verticale du bassin. Laparotomie cinquante-six heures après l’accident. Guérison.
(Rapport sur une observation de M. Ljfourcade. Soc. de chirurgie, 1903.)
Sur la déchirure de la vessie dans les fractures doubles verticales du bassin.
,, [Soc. de chirurgie, 1902, p. 578.)
Je cite un fait de rupture de la vessie, avec phlegmon péri-vésical et périurétral, chez un homme jeune, qui avait une disjonction de la symphyse pubienne avec fracture passant par les trous sacrés.
Sur le retournement de la vessie chez la femme à la suite de l’ablation de l’urètre.
(Soc. de chirurgie, 1902, p. 689.)
A propos d’une observation de M. Picqué, et d’une réflexion de M. Guinard, je cite deux cas qui montrent que le retournement de la vessie n’est pas fatal à la suite de l’ablation de l'urètre chez la femme.
Des abcès pelviens ouverts dans la vessie et de quelques fistules vésico-intestinales et de leur traitement.
Je m’occupe surtout des abcès nés en dehors des parois de la vessie, n’ayant pas une origine vésicale.
Je cite un exemple d’un abcès à point de départ appendiculaire ouvert dans la vessie, ayant donné naissance à un phlegmon diffus pyo-uro-stcrcoral, et qui a
intimement au cathétérisme, ou à la présence d’une son 2° L’hémorragie constitue «ne indication de premier ord
mois, au bout desquels le malade âgé de 77 ans a pu uriner spontanément et sans difficulté.
Je publie une autre observation du même genre.
Un travail sur le même sujet a été publié par mon interne Escat, dans les Annales des maladies des organes génito-urinaires avec des observations prises
Cystostomie sus-pubienne, par M. Mougeot.
(Rapport par M. Bazy. Soc. de chirurgie, 1896, p. 124.)
J’insiste sur la très grande facilité de l'opération de la taille hypogastrique, ce qui encourage à la faire et invite les médecins à négliger d’acquérir la pratique du cathétérisme, et j’éludie à nouveau les indications du méat hypogastrique chez les prostatiques : ce sont les douleurs d'origine vésicale, l’hématurie, l’infection subaiguë.
La sonde à demeure peut, dans l’immense majorité des cas, la remplacer.
De la rétention d'urine chez les prostatiques et les rétrécis, traitée par la ponction hypogastrique et le cysto-drainage. — Observation d'un cas de guérison. (Rapport sur une observation de M. Dubkandy (d’Hyères). Soc. de chirurgie, 1898, p. 109.)
Je rappelle les idées que j'ai émise 4 ce sujet, et je combats en outre le cystodrainage comme une opération aveugle et dangereuse.
Note sur les traitements récents de l’hypertrophie prostatique.
(Union médicale, 14 mars 1896.)
Dans une noie préparatoire parue dans l'Union médicale, j’ai montré que le traitement de l'hypertrophie prostatique parles méthodes indirectes,résection des canaux déférents, ligatures des cordons, castration testiculaire, etc., ne pouvait
A l’appui de ces idées, je présente des faits, notamment les suivants
Prostate hypertrophiée enlevée par voie périnéale.
(Soc.de chirurgie, 1902, p. 715.)
Présentation de pièces. Les deux lobes latéraux avaient chacun au moins le volume d’un œuf de canard;
La vessie contenait en outre des calculs phosphatiques. Le malade avait été lithrotritié deux fois. Je crois que, malgré des séances de révision, j’avais laissé des calculs ; de telle sorte que l’une des indications de la prostatectomie me parait être l’existence de la rétention chronique d’abord, puis de la coexistence aveo une grosse prostate de calculs vésicaux phosphatiques;
Ce malade vide bien sa vessie et n’a plus besoin de la sonde.
Prostate enlevée par voie périnéale avec un calcul vésical.
(Soc. de chirurgie, 1902, p. 852.)
Les indications étaient : la rétention absolue, les accidents infectieux locaux et généraux, la présence d’un calcul phosphatique et une vessie irrégulière. Le calcul avait été méconnu.
Le malade est guéri et urine seul par la sonde.
Sur la prostatectomie.
(Soc. de chirurgie, 1902, p. 930.)
Guinard, j’indique que le volume de la
cathétérisme, etc.) que la prostatectomie.
Prostate enlevée d'un seul bloc par voie périnéale.
(Soc. de chirurgie, 1903, p. 804.)
Les indications étaient les douleurs vives et la pollakiurie excessive. Je profite pour indiquer ma technique. J’opère le malade dans la position de la taille périnéale.
Je n’emploie ni ahaisseur ni désenclaveur. J’attire la prostate comme l’utérus dans une hystérectomie vaginale.
On peut et on doit, autant que possible, enlever la prostate en un ou deux
On peut ouvrir ou non préalablement l’urèlre. Je mets une sonde périnéale et urétrale,
Double adénome prostatique.
La présentation de cette pièce est intéreesanle, parce que la tumeur put être
l’ablation de ce double adénome.
Prostate enlevée par voie transvésicale.
(Soc. de chirurgie,
URÈTRE m
Sur la prostatectomie périnéale.
(Soc. de chirurgie , 1908, p. 116 ; ibid., 1907, p. 926.)
A propos d’une communication de M. Bœckel sur un nouveau procédé dé prostatectomie dans lequel il décolle et détache l’exlrémité inférieure du rectum, je dis que l’on peut, par la simple incision périnéale, enlever d’un bloc toutes les prostates ; on voit très bien ce que l’on fait et j’apporte plus tard des adénomes prostatiques très gros, enlevés très facilement par voie périnéale.
en verre employé par un prostatique pour se sonder.
(Soc. de chirurgie, 1904, p. 1109.) à titre de curiosité.
Tube droit
présentent ce phénomène, d’autant que cet écoulement
L’urétrite chronique est-elle contagieuse?
(Bull, méd., 1891,- p. 527.)