livre ni
K™ "'î™ carrlèr». telle® que les villes où réside a * r,ou le Gouvernement., et à rapprocher par ex Amsterdam de La Haye, Paris de Versailles. P . * * Quand, par sa grandeur, une consommation
improductive n est pas excessive proportionnellement au revenu national net, il ne reste plus qu’à Sdeier si elle offre a la société en biens personnels une compensation pour les biens matériels consommes. Cette compensation peut se produire de
pnpT]Sfo„ffÇOnS’ e} da,‘îs Ie jugement qu’on porte sur elle il faut se garder d une vue étroite, qui s’en tient
SétalPil?» e pl“s P,rocll,e et puu* être josuaé en serv-off. ! <[ne les dusses laborieuses puissent se procurei des jouissances qui leur vaillent delà distraction, annoblissent leurs sentiments, exercent leur intelligence ou élargissent le cercle de leurs connaissances tout en stimulant cependant leur zèle Il est bon que des classes particulières de prestateurs de services se vouent à la culture et au développement des facultés humaines les plus élevées s adonnent aux sciences et aux arts et emploient les fi uits de ces deux branches au mieux des intérêts de la société. Il est bon qu'il „„ manque paà de «es qui, releves des soucis acquisitifs, puissent porter eut s efforts personnels et leur fortune sur diverses affaires d interet commun. Toutefois, dans ces dernières classes de consommations, il peut se présenter des excedants pernicieux; les prestateurs de services peuvent etre plus nombreux que ne le comportent les avantages qu’on en attend ; spécialement le gouvernement pourrait faire des dépenses en disproportion avec leur effet sur le bien général ; enfin les riches pourraient s’adonner à de telles débauches et a un si grand étalagé de luxe qu’on n’y démêlerait plus rien qui eût le caractère d’utilité commune Touïe consommation improductive n’est donc pas déjà en et
,wirii0'meme 0PP0rtune- Cependant chaque citoyen doitconserver pleine et entièrela liberté de disposer de son revenu a sa guise; que si la considération de ce
qui dans ses actes de disposition est économiquement profitable ou préjudiciable peut n’exercer qu’une médiocre influence sur les mesures de la politique économique, elle peut au moins éclairer les riches sur leurs devoirs envers la société.
/. Une partie du produit annuel de biens dans un pays est aussitôt consacrée à nouveau à d’autres œuvres productrices, en tant que matière à transformer, substance auxiliaire, aliment pour animaux, outillage , etc. , etc. , et trouve à cet effet son débouché. Une autre partie parvient comme revenu aux diverses classes sociales, et il y a à rechercher à cette occasion comment les diverses branches de ce revenu influent sur le débouché de la partie correspondante des produits. Il est manifeste^ que les ouvriers et entrepreneurs ne sont pas à même d’acheter avec leurs recettes toute cette partie, puisque celle-ci fournit aussi encore une rente aux propriétaires des capitaux et des fonds de terre. Pour que l’industrie puisse donc persévérer dans la production par un débouché suffisant, les principales portions intégrantes du revenu net, qui viennent d’être nommées en dernier lieu, doivent être également consacrées en achats, et c’est aussi ce qui a lieu, attendu que ceux à qui il écheoit, les propriétaires fonciers et les capitalistes notamment, ne se font pas faute de faire de leurs rentes un usage quelconque à leur profit.
/.Que maintenant le revenu net, consistant en grande partie en rente foncière et du capital, soit appelé^ — ce qui est une première hypothèse — à jouer le rôle de capital, il servira, à part les achats exigés pour la continuation de l’activité industrielle déjà existante, à acquérir d’autres quantités encore de moyens alimentaires, de substances, d’outils, de machines et d’édifices, lesquelles augmenteront le produit total d’année en année. Si nous nous représentions le cas de capitalistes et de propriétaires fonciers renonçant à toute consommation improductive non indispen-