LIVRE III
doivent cependant pas créer un obstacle absolu l’exhaussement de l’impôt foncier sous des prévisioi telles que celles déjà énoncées par nous et qui, d’ai leurs, ne sont pas non plus exactement celles c M. Passy, puisque M. Passy ne se place pas, cornu nous l’avons fait, en face d’un accroissement de ] rente résultant non d’améliorations, mais de cir constances auxquelles les bénéficiaires sont rest< entièrement étrangers. Sous de pareilles prévision des objections d’équité opposées à une élévatio de l’impôt perdent beaucoup de leur force, alors sui tout qu’on procéderait avec les précautions et lt tempéraments que nous avons signalés à la suite d John Stuart Mill.