G. — IMPOTS SUR LE SALAIRE
’our les effets de ces impôts, il y a certainement à iinguer selon que le salaire rémunère un travail nuel ordinaire ne réclamant aucune instruction bien rémunère un travail savant et privilégié, ma- I ou intellectuel, placé en dehors de la conciliée par un monopole naturel ou artificiel. Cette érence se montre dans les contrées où l’instruci populaire n’est pas arrivée encore à un haut ré d’avancement ; là ceux qui vacquent à un emélevé d’un ordre intellectuel ou exigeant uneiniion préalable remportent un prix de monopole, e salaire dont ils jouissent s’élève au-dessus de û des simples manœuvres, dans une proportion