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pruntent, ce sont en o-ànapof1?11^ Pauvres qui emqui répondent à leu? atmfi Î?S capitaux étrangers sans doute pas hasirdp/at et. Cflu ne se seraiem rantie (ii“ ' ï ?lls lev./.'ays sans la galui-même. Que sTleS emnrnn^ °blfé comme,™a t des gouvernements Un s son contractés par
diatoitaSe taSïction’uni v%S°ïV'JaS <ies to”ds des accumulations récentes1 uiH vü* / ’ mais tle“
sans cesse et omi san« pp a b gui,v,ont s augmentant prunt eusJitZïïiït
ger. On voit donc mie L,ffen !lercher «n al etransoins de l’Etat nemvpntimf • d!-Vfrs .cas- les besoit porté préjudice au y tr»v!TuTtlSfactlon sans quiI rangement à 1 industrie not1Iai ,eur.s 011 caasé un détous deux y trouveront ilV^p 6’ et Peut-®tre même l 'impôt, pour neu snrtmif C0.mPte en ce que grande partie acquitté au? Hp* 11 SOil \°“rd> est en eût été réalisée sans lui *pfdf-P+enS de J épargné qi masse du capital dp m.Mrf f 6Ut .frossi d’autant 1 solvent leurSent.9 tra,ai1 et 1 ta<iust™ «• Sans doute, si les emprunts prennent des capitauj
>rmi ceux qui étaient engagés dans la production i y étaient destinés, ils les retranchent, en les détournt de cette voie, de la somme des salaires. En ce 5, l’emprunt ne revient pas, n’équivaut pas à la me de la somme dans l’année. Le gouvernement 3nd alors tout le montant de cet emprunt dans nnée, grâce à un procédé qui pèse exclusivement r les classes laborieuses, sevrées désormais des pitaux prêtés, et ce procédé n’est peut-etre pas iis inofïensif qu’une saignée directe par un impôt i se saisirait de l’intégralité des sommes nécestres à l’Etat et auquel ne survivraient pas plus que besoins satisfaits les conséquences fâcheuses de ffaire; tandis que par suite du moyen détourné quel on a eu recours en empruntant, les mmes enlevées au travail sont acquises non par Itat, mais bien par ceux qui employaient et rémuiraient auparavant le travail et qui passent créants de l’Etat, chargé de la dette et du service des rérages à perpétuité. Aussi faudrait-il, dans de reilles conditions, considérer le système des emunts publics comme le plus mauvais des expé- 3nts financiers à employer dans notre état de /ilisation.
iMais, ainsi que nous l’avons fait remarquer, les îmes griefs n’existent pas à l’encontre de ces emunts, quand c’est l’étranger, quand c’est 1 excédant l’accumulation générale du monde qui y pourvoit,
: bien quand les capitaux prêtés à l’intérieur du ys n’auraient peut-être pas été épargnés sans ce ibouché, ou une fois économisés auraient pris, sans placement, le chemin de l’étranger ou la route de penses frivoles et improductives. Assurément, si 5 accumulations ont tellement progressé que les ofits ont été réduits à leur minimum et que ces cumulations semblent fatalement vouées à l’arrêt i à l’exportation, une emprise sur celles-ci par de d’emprunts ne fait pas nécessairement tort aux laires et n’expose pas le système d’emprunt à une