LIVRE IV
vue économique. Leur salaire est assez invariabl mais quelquefois il y a arrêt, suspension dans gain ; il leur est difficile de faire des économies des epreuves peuvent facilement les précipiter dai la imsere ; c est ce qui permet même de suppos» que la mortalité est plus grande en général là où :
oT^îArchèlf bl6rn- à, plu,s £ra rides dimension On a cherche a en faire la démonstration sur noti
pays. D apres le journal des Débats du 19 février 182< a mortalité était de 1/46 dans les départements o le ot du proprietaire foncier comportait en moyenr 4 hectares, alors qu’elle aurait été de 1/33 ]
7llipitnJlro0Prnétaire fo!lcier Possédait en moyenn hectares. La crue si lente de la population elle nous, maigre le morcellement considérable de 1 m,arnie e î°!lclère' constitue une circonstance remai
cA^AhAT^ Cïez-les petits Propriétaires fon mers plus de reflexion qu on n’en rencontr habituellement chez les journaliers. Il faut ajoute que chez les journaliers s’aperçoivent aussi à u Chôment îlf8 T arde?r. acquisitive et cet atta
chement a la patrie, aux lois et à l’ordre légal, qu
sont surtout le résultat de la propriété foncière Aussi le plus grand nombre de propriétaires foncier assis sur de petites terres l’emporte-t-il beaucoup abstraction faite du mode d’exploitation et du ren- Jnrarïdut s°l> sous le rapport de la culture, de 1 ™rall4e f de !a vie sociale. Toutefois il est util
d^mSen^p?^118010^311168 S’en tr°uvent égalemen de mojens et de grands, parce que d’abord ceux-c
l’ex nloft a t î possedero n t d es économes instruits, don
1 exploitation guidera les cultivateurs d’alentour eî qui auront assez de loisirs pour s’occuper du perfectionnement de la technique industrielle; parce qu’en caüon^ef améliorations et notamment une^du-
2 ^Ae,tai1 plus scle«tffique ne peuvent s’acclimater que chez eux ; parce qu’encore il n’y a aue là que les journaliers sans fortune reçoivent un salaire, et parce qu enfin l’existence de propriétaires fonciers
aisés, se vouant à des activités d’utilité commune et pouvant donner à leurs riches revenus des destinations bienfaisantes, a de l’intérêt à un point de vue général. Chaque classe de possesseurs est susceptible d’apprendre quelque chose des autres, chacune est dans le cas de fournir dans quelque branche de l’activité déployée en économie rurale un modèle. On ne saurait préciser, en général, quelle serait la meilleure proportion numérique des diverses classes de biens figurant à côté les unes des autres, parce que ceci dépend de circonstances variées. Toutefois, dans l’appréciation des indications statistiques relatives à cet objet, il y a à considérer, non pas seulement la quantité des petits et tout petits biens rapprochés des biens plus étendus, mais encore quelle est la portion de surface occupée par les uns et les autres, et on peut arriver ainsi à bannir bien des préoccupations à l’encontre d’un morcellement poussé loin.
? Eu égard à la nature du droit compétant à l’économe sur les fonds de terre par lui cultivés, plusieurs conditions très-différentes entre elles par leurs effets économiques sont possibles, dont on peut faire la revue comme suit :
1° Le mieux est que l’économe soit plein propriétaire de son sol, parce qu’alors il possède la plus grande ardeur comme la plus complète liberté pour l’application de toutes les améliorations, et parce jc[u’aussi la rente foncière qui lui écheoit le met à même de mieux vivre qu’un journalier, d’accroitre son capital par des économies et de traverser des moments difficiles plus aisément qu’un fermier. Les lettes diminuent ce dernier avantage, mais respectent ni moins le premier. Néanmoins les cultivateurs ne meuvent utiliser cette situation favorable dans toute eur étendue que s’ils sont simultanément en possesdon des connaissances et des capitaux nécessaires, d en principe il n’y a que les propriétaires de biens )lus restreints à appartenir à la classe des cultiva-