‹ Exposé élémentaire de l'économie politique à l'usage des écolesChapitre 289 sur 305 · LIVRE iV · texte numérisé non relu

LIVRE iV

aptes à exploiter mieux et à meilleur marché qi a autres peuples prennent un développement pl considérable. De cette façon, les fonds de terre, les c pitaux et les forces laborieuses sont utilisés le pli avantageusement et le plus complètement. Le prix < vente plus eleve fourni par l’étranger procure d’aboi dants bénéfices ; des capitaux nouveaux sont recuei lis, les travaux substantiels se développent avec pli de rapidité, et on est fondé h admettre que par cet incitation au déploiement de tous les efforts provi liant du débouché extérieur la production intégra dun pays se trouve considérablement augmenté. T L Importation procure en même temps au peupL a un bas prix, des biens qui ne sont pas produits cln lui ou qui le sont à des frais plus élevés, et donr naissance a une grande variété de moyens de joui* sance faisant que pour pouvoir se les attribuer on : travaille avec une plus grande ardeur.

, * ,,L avantage découlant du commerce d’exportatio et d importation se trouve : 1» Dans le bénéfice m des commerçants quand, à un prix dépassant b frais, ils revendent a l’étranger les marchandise exportées, puis a 1 intérieur les marchandises étrar gérés acquises en échange. Si l’on avait des relevé exacts de 1 exportation et de l’importation, si toute les marchandises importées étaient compensées ave les marchandises exportées, sans addition d’autré prestations, et si toutes les opérations de cette natur étaient entièrement terminées dans le laps d’une an nee, de façon à ne laisser subsister ni créances r dettes vis-a-vis d’autres pays, on verrait que l’im portation comporte plus que l’exportation, l’une e au™ étant calculées d’après les prix indigènes, e la différence accuserait, après déduction des frai; commerciaux, les bénéfices des négociants. 2° Dam le profit industriel net que d’autres personnes concouraru a la production réalisent par suite de h production agrandie et du débit lucratif. 3° Dans 1 économie des acheteurs qui, à l’aide des marchai!-*

ses importées, trouvent à satisfaire leurs besoins à eilleur marché, c’est-à-dire dans la quantité de ileur plus grande qu’ils se procurent à dépense ;ale. Get excédant de valeur se dérobe nécessaireent au calcul. Si l’Allemand Krug pense que le béîflce à l’exportation peut seul être considéré mme s’ajoutant net au revenu national , parce que marchand recevrait de ses concitoyens le prix lus élevé des articles importés et ne s’enrichirait, tr conséquent, qu’à leurs dépens, il est cependant rtain que malgré le prix plus élevé qu’ils paient b concitoyens gagnent encore sur la valeur. Verth).

/¥ Get avantage provenant du commerce d’exportion et d’importation est nécessairement, comme ut bénéfice issu de l’échange, un avantage réciroque : à chacun des peuples participant à cet hange advient un lucre, quand même il ne serait ts tout-à-fait également élevé, de même aussi que degré de coopération à cet échange n’est pas parut le même. Si un peuple procède à l’exportation et l’importation avec ses propres capitaux et moyens 5 transport, si par conséquent c’est pour son compte à ses risques qu’il exporte les produits nationaux les présente à l’achat aux autres peuples, pendant l’en même temps il achète les articles étrangers au 3u de production et les rapporte dans ses foyers, il a là une participation plus énergique au commerce, i qu’on appelle pour cela le commerce actif, tandis te le commerce passif (Passivhandel) désigne le îgoce de ce peuple, qui laisse prendre chez lui ses •oduits par l’étranger, comme aussi il laisse amener tez lui les marchandises étrangères, qu’il consomme. 3 commerce passif n’exige pas de plus grand capi- 1 que le commerce intérieur; il est plus facile, us commode, moins périlleux que le commerce ftif, et il convient par conséquent à ceux des uiples chez lesquels les capitaux n’abondent pas et fi trouvent pour cela plus d’avantage à les consa-

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