LIVRE I
des mâts, tandis qu’ils ne valent que 5 florins dans le iStSfatla,Garinthie? GePendant™ commère
utile peut avoir lieu par voie d’échange même su place et en dehors donc de toute expédition. La situa
e.ssf d istlncte de sa c" 1-
formation utile a laquelle est attachée sa valeui espece; cette situation ne se réfère qu’à l’utilisation par certaines personnes et perd ce qu’elle r d avantageux quand les conditions de possession dt celles-ci se modifient; ajoutons que le transport
îenS0? imUtlle fLl ?-oment Aue le consommateur se
les effetJ rhîap?andlSe‘ ?ü ne peut donc assimiler trfplï ^ d comm1erc,e a ^ux de l’activité industneHe. L examen de la productivité du commerce ne présente un intérêt scientifique qu’autant qu’il ourmt 1 occasion d’employer les notions économiques fondamentales, car par ailleurs on ne saurait pas plus méconnaître la différence essentielle séparant
iait Pnnetmet fS fruavaux suhstan«els qu’on ne saunHiù/a to * etat de cause> méconnaître la grande utilité du commerce pour l’Economie nationale et la decision sur le débat ouvert est en dernière analyse: subordonnée au point de savoir comment on entend les mots d’utilité et de production.
n wUJiUrS 6St"i,1 que les Provisions superflues, qui n ont pas pour leur possesseur de valeur concrète
n4rnilen qüe d?S oldets aux?ueIs il n’attache en géïrr, imp?rtance joindre, sont repassés à d autres qui leur trouvent une valeur d’espèce ou au moins une valeur concrète plus élevée
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G est pourquoi Beccaria déclare le commerce
con/r^ni? atilesTou raoins
contre celles qui le sont plus. ^préo^S )1!'?°™m®rçant consiste à découvrir chaque excédant et chaque besoin et à les compenser l’un par
n^Lnnifin6 Surpll\s de vaIeur provenant de l’échange ne bonifie pas seulement les frais commerciaux et ne procure pas seulement un bénéfice commercial, mais encore il fournit en outre aux consommateurs et aux
producteurs un bénéfice d’échange dont la cause gît dans une distribution des biens matériels correspondant mieux aux conditions économiques individuelles et à l’estimation concrète de valeur. Cet enrichissement du particulier par une distribution meilleure apparait très-clairement dans plusieurs cas, comme par ex. dans la réunion de terrains juxtaposés, dans une répartition de vêtements de service entre les soldats d’un régiment d’après la taille et le développement de chacun, etc. Mais les biens matériels ne sont pas modifiés dans leur constitution et leur ivaleur d’usage n’augmente pas en général. Quand on envisage la fortune nationale comme un ensemble, len l’opposant à la totalité des besoins, on ne parvient ipas à pouvoir attribuer au commerce indigène, con- Isidéré en lui-même, une vertu productive, parce que idans cette estimation de la fortune nationale du moment on suppose déjà la distribution peut-être encore à faire, comme aussi on apprécie le revenu d’un (chacun sous la prévision que l’échange remplacerait pe revenu par les biens réclamés pour la satisfaction des besoins. Divers écrivains, qui n’appartiennent même pas à l’Ecole des physiocrates, refusent au commerce la puissance créatrice : de ce nombre est, car ex., Lotz, qui range le commerce parmi les prestations de services personnels. Verri, dans ses lit îeditazioni, classe les commerçants comme des inermédiaires, dans une troisième catégorie, entre les producteurs et les consommateurs. Beaucoup d’aures prennent, au contraire, la productivité du négoce sous leur protection ; ainsi, à part Say et Droz, >n peut citer pour l’Allemagne, Schœn et Geier,et pour 'Angleterre, Malthus, dans ses Principles , où il argumente des bénéfices des coéchangistes, en même emps que Mac Culloch, qui se prévaut de l’accroissenent d’utilisation, attaché au déplacement et à la livision en moindres quantités. Riedel tient le comnerce pour productif, parce qu’un bien aurait plus le valeur quand par son placement dans un autre