J =* IV
une fonction quelconque supposée continue.
On a généralement
Supposons la vitesse x constante et considérons deux accroissements quelconques simultanés ajc, A y.
Si lu dérivée /''(je) demeurait invariable, la vitesse y serait constante comme, lu vitesse .r et I on aurait
(3) Ay = f\x) . xx \
L’équation (3) ne subsiste point en général , vu que ht dérivée f’(x) varie incessamment avec ar et qu'il en est de même de la vitesse y.
Supposons que la dérivée /'(x) soit continûment croissante dans l’intervalle ajt. La vitesse y restera comprise entre les valeurs extrêmes i . f'(x) et x . f'(x -t- a y). On aura donc en même temps :
et
Divisons I intervalle a* eu n parties égales et désignons pur li l’une de ees parties, pur \y„ xyt, etc., les accroissements partiels
• Voir au besoin la deuxième | un tic de cet ouvrage, n* o, |>age t)o. règle 4.
successifs qui leur correspondent. On a d'abord , conformément à l’inégalité (4),
et , conséqucuinicnt ,
(G) xy = .sy, -t- xy, cte.> /<
On a de meme
xyt < h.f\x -s h),
\>ji < i' ■ r(x + 2/.),
( /"'(oc) -c- /'(x //) etc.
xy„ < h . f(x •+■ nh),
et, pur conséquent,
(7) mj = ,ÿl + Mh - eu-. < h j A> [y +- ■+- tu - j
La différence que présentent les derniers membres des inégalités (G) cl (7) ayant pour expression
h.[r(x -+- nh) — /’(x)J ,
il s’ensuit qu'on peut écrire
= /< ( /'(x) /'(x + /«) etc. -t- f{x + („ — |) /,)]
■+■ M h [/ '(x nli) — /’(x)].
^ étant une quantité comprise entre O et I.