COS X
selon ijuc ni est pair ou impair.
On ti de même ,
cos mx — »h eos (mi 2) x j
T (- « r si»'* Æ = 2 1 -4- W(m~-^ eos (Ml - 4) X - ele., \
ou bien
sin mix — mi sin (mi — 2) x
r(-0 ’ si.rx=2 } + MîLzlî,in(m-*)*-ctr,
selon que Ml est pair ou impair, le dernier terme étant
( loi )
dnns le premier en s . el
rfc — sin x
dans I(‘ second *.
Résolution îles équation* binômes.
il. Considérons l'équation binôme
où le nombre « esl supposé cnlicr et positif **.
Si nous désignons pur r la rneine arithmétique l u, il vient
Posons
x — re^/~' = r [eos 0 -e |/ — I . sin 6] ;
substituons celle valeur dans l'équation (2) et supprimons le fneteur commun r”. On trouve ainsi, pour transformée des équations
O) cl (2),'
(ô) eos no Ÿ — 1 . sin n9 = ± 1.
* On observera que, dans les formules qui donnent le développement de la puissanee m de sin .r, les lermcs sont alternativement positifs et négatifs, il s'ensuit que le dernier esl positif ou négatif, selon que les termes sont en nombre pair nu en nombre impair.
" S'il en était autrement, on pourrait toujours ramener à ee eas le cas plus général d’un exposant quelconque.
Ia‘ second membre es( il positif? Ou salisfait à 1 équation (ô) en posant n®=2HUr , mi étant un nombre entier quelconque. Delà résulte, pour ce cas,
m T 2»i* ./ — ? ■ 2 mrl
(4). . . x=r cos hl — l.sin
On a de même, pour le ens où le second membre est négatif.
: = r £cos
II est d’ailleurs aisé de voir qu’il suffit d'attribuer au nombre m les valeurs successives 0, 1 , 2. ...(« — I) ou 1,2... «pour épuiser la série des valeurs distinctes et différentes que l’inconnue x comporte dans les deux cas.
Les solutions fournies pnr les équations (4) et ( î») s'étendent d’elles-mêmes aux équations de la forme,
xtm -+• bx“ -+- c = o.
On prend d’abord la transformée
cl rien n’est à changer si les valeurs obtenues pour x" sont réelles. Supposons ces valeurs imaginaires et représentons les par
x * = a (cos a zt V — 1 . sin a).
En faisant, comme tout à l’heure,
. r = Va, x — r(cmü±V — 1 sin <), il vient
(fi). . . eos »9 ± — | çjn ne — cos a rfc V' — I. sin a.
Cela posé, selon que cos « esl positif ou négatif, on satisfait à l’équation (6), en faisant ou n 8= (2 m -+- 1) n-t-a,
ce qui donne
[« 2»«?r , , t -t- 2mr~l
cos ± V — 1 • s>n J
dans le premier cas, et
(8). x = rl cos