Considérons la formule
( I ). [eos x V— I . sin . xÿ — eos ■■■ x + V—i- sin - x ,
où p et 7 sont par hypothèse deux nombres entiers, premiers entre eux.
On peut voir dans la formule (I) la transformée de celle autre formule
(i).j^eos x -+- 1/ — I . sin xJ = £eos - x -f- \/ — I sin ^ x J :
on a, d'ailleurs, en désignant par jn un nombre entier quelconque,
f eos -+- V— I sin T= eos 'ipi- +V sinî/)»*= I • L 7 7 J
. 2piVl*
sm -- 1
Il vient donc aussi
[eos x + l/ — I sin xJ
1" (eos - a
V — 1 sin— x)
1 '2pi- /— - . îpiA T
eos — h K - 1 sin 1
On déduit de là,
[cosx-i- V/ — I sinx], = eos
-)x-*-2fr)-v 1/ — I sin -(.*■-«- 2/r),
( iOo )
et, pour obtenir lis y valeurs que comporte le second membre de l'équation (1), il sullil d'attribuer successivement au nombre i chacune des valeurs comprises dans la suiteO, I, 2, ô,...(ÿ— !).
De la rnntiniiilé ilaiat la variation dex itnuyinaire*.
44. On odmel cpie toute expression imaginaire est réductible nu type fondamental
Ce n'est d'ailleurs qu'après avoir effectué celte réduction, ou démontré- sa possibilité, qu'il est permis d'opérer sur une expression imaginaire et de In soumettre nu calcul.
Soit, pour exemple, la fonction Lre’l - F.llc n’est que par l'identité
]jretV-ï= I.r -t. fl l/^T:
si donc on fait varier fl c’est dans le second membre et non dans le premier qu'il faut cludicr les modifications subies parla fonction.
Considérons une fonction quelconque imaginaire ramenée à la forme