II
L'énergie de l'unité de poids d'un mélange de vapeur à P. et de son liquide est donc
îo[Qo - APo(Vo - w)] + (i - m,)pcdt = Uo,
/Wn
m^ étant le poids de la vapeur dans le mélange.
En partant de là, voyons ce que nous donne ce mélange, s'il passe du cylindre A dans le cylindre B, c'est-à-dire du volume Vo = \pi^u^ H- (i — Tn^w\ au volume
V, = {m,u, -h(i-m,)fv],
lorsque {fig. 9 ter) les pistons sont rendus solidaires l'un de l'autre par la roue intermédiaire, et qu'il ne peut se produire de travail externe.
Notre équation de condition devient ainsi
mo[Qo - APo(Vo ~ w)] -f- (i - mo) f 'a
:dt
ce qui nous apprend que la quantité de liquide en vapeur sera toujours autre en B à la fin de l'équation qu'en A au commencement. Posons-nous donc pour nouvelles conditions que tout le liquide passe à l'état de vapeur^ et de plus donnonsnous P, à l'avance. Il vient ainsi
et, par conséquent,
mo[Qo-AP,(Vo~«') -+-(ï-mo)] T crf/ = Q,-AP,/ V,-fv).
Faisons une application numérique sur la vapeur d'eau. Supposons qu'en A nous ayons d'abord un mélange de m© kilogrammes de vapeur saturée à 200 degrés, soit à Po = i SSgaS*^^ (par mètre carré). Nous voulons que le volume de B (ou V^ ) soit tel, qu'à la fin de l'opération tout le liquide y soit réduit en vapeur à 100 degrés, soit à/?< = io333^«. L'équation bien connue de M. Clausius, ou