H«i l-+-ai x(l — «i
ou simplement :
Mais, à une même température, la densité est sensiblement proportionnelle à la pression. On a donc :
;>:/ : :P: a:: 10333 : 1,2932 d'où
/ ■" A "" 1,2932 10333*- étant la pression par mètre carré de l'air à f-, et 1,2932 étant le poids du mètre cube.
On a donc définitivement :
Cette expression, complètement indépendante de la température et
de la pression du gaz (de l'air), nous montre que si G est constant,
G, rest atissi, et que le rapport :
est lui-même une constante.
C'est ce que Laplace avait déjà admis, et c'est ce qui nous explique comment deux théories aussi différentes ont dû conduire au même résultat.
De fait G, ne peut être déterminé directement*
liais G l'a été avec beaucoup de soin par M. Regnault « et trouvé sensiblement constant , et égal à 0,2377 pour l'air. (Je dis sensible^ ment, on verra en effet dans la 5« partie que la constance de G et de G, ne saurait être considérée comme absolue).
On a doue :
et par conséquent :
ta ^écîtxroquement
D'où il suit que toute méthode expérimentale qui fera connaître 7 permettra de déterminera, ou l'Équivalent mécanique de la chaleur.
Je citerai ici, en tout premier lieu, celle que l'on tire de la formule de la vitesse du son