FidL>/F,iL>/F3dL
«Le produit de la somme des équivalents par q (que l'on avait «inscrit jusqu'ici sous le nom de capacité), divisé par le nombre des •atomes, doit donner par conséquent un quotient d'autant plus petit •que la combinaison est plus compliquée, ou plus généralement •encore d'autant plus petit que les éléments sont combinés avec •moins d'énergie.»
Il suffit de jeter un regard sur la table I pour reconnaître que cet énoncé est en parfaite harmonie avec les faits.
Ici cependant se présente une contradiction apparente des plus graves, mais dont aussi l'explication, très simple d'ailleurs, nous conduit aux conséquences les plus élevées.
Je dis que quant aux corps pour lesquels nous pourrions poser :
— /Fi dL = 0, la théorie mécanique de la chaleur nous z
permettrait déjà de déterminer rigoureusemoDt Cr, ou la vraie capacité calorifique. Les caractères que présenteraient ces corps seraient des plus faciles à reconnaître.
l^ Le produit Cr E serait réellement une constante pour eux tous.
29 Ce produit correct Cr E serait plus petit qu'aucun des produits tabulaires incorrects que nous connaissons jusqu'ici, car il est clair qu'on aura toujours :
(cr -f- Yy(FidL-H(iH.p)(fo)(.^jj^))>(a +
— /(i-h/))dt;)E>CrE.
Si nous examinons à ce point de vue les résultats déjà fournis par le calcul, nous nous heurtons au désaccord apparent le plus complet entre les nombres.
La valeur de Ci trouvée par Zeuner pour le mercure est 0,029088. Le produit de ce chiffre par l'équivalent du mercure est 36. Les produits qu'indique notre petite table, quant à l'azote et à l'hydrogène, sont 30,24 et 30,21 , nombres presque égaux et bien inférieurs à 36. Dans la table I, nous voyons que le produit incorrect
--^ j est pour les sels notablement inférieur à 36 et même
à 30,2. Que signifie un tel désaccord apparent ?
Les équations générales restent justes, comme le dit fort bien Zeuner , que l'on y suppose C, variable ou constant , ou en d'autres termes, plus corrects, que l'on y pose {q = const.) ou (g = var.) ; il n'en est pas moins certain que pour se servir de ces équations dans tel ou tel cas particulier, il faut connaître la forme de la variation de q. L'exemple d'application donné pour le mercure
suppose implicitement (& h fVidh) = const, ou par mieux
dire : -r^/Fi dL= o. Il en est absolument de môme des calculs que