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Chapitre IV. — Ménomènes que présentent les corps solides et les cofps

liquides 280

Appropriation das équatleiu générales à ces corps 380

Capacité des corps à volume constant 286

Chaleur de tùÊkm, Eau saturée. Eau surchauffée 290

. CINQUIÈME PÀBTUB ifiu»A

Application de la thjâorie mécM^qoe de k ^Mlear à l'étude des propriétés

de la vapeur auMhauffée» , 800

Données en^ériiaentaks. p . , , 801

Densité et voimne de la vapeur d'eau saturée ou aurchauiée à diverses

températuros «t presslMis 801

Coefllclent de dllqJation de la vapeur d'eau 803

Passage brusque de la vapeur d'uiie pnssion à une autre 306

Données théoriques. — DéÛnitien 4e la vapeur eatwée et de ta vapeur

surchauffée 308

Trait d'uQtoU nnfWmÉBqw entre l'état 4e vapeur saturée et l'état de gaz

parlkltt A toute viy>ettf aurehauffée à une certaine température Ti , sous une pression pi , répond une vapeur Mtiinée à une certaine pression fh H k une température lo qui, par m détante brusque, «et capable de fa surchauffe spontanée Ti ; entre le volume Vi de la vapeur surchauffée, le volume «0 de la vapeur aitufée et iea preosieus piétpo, il eifete la relation nécessaire Vi pt =?( P« ito. — Mmonitimtieus 4e cette propoMon. . . 810

Vapeur saturée relative et température relative . 830

Travail potentiel de la vapeur M dep gaa. 834

Détermination des v«hines et densités de la vapeur surchauffée 838

g 6 et 6. Capacités à volume constant et à pression constanle 885

I 6 bis. Digression sur la loi 4e Duloog et PeUt 84S

Énoncé de cette loi; son «ppraprialion i«x carpe «empesés ; raison qid ftdt

que cette Ici nous semMe variaUe; et aeanble seulement approximative. Les nombres donnés dans les tables de physique comme capacités caloittquos des corps liquides «^ dee oerpe eoMdes n'expriment point la vraie capacité ds ces œips; déftaitlon «xacte de «elle-el. Conséquences principales <)« la kd Dukiig et PeUt; son kapoitamce Immense

pour les progrès de la science moléculaire. { 7. CoefncientdedlhilatioBdata vapeur; ce qu'eet réetlomcnt ee coefllclent ;

sa détermination ponr diaque preeslon et chaque température .... 864 g 8. Pht^nomèafl.que Jprésente l'expansion de le|vapettifBarchBuiSée,Morsqu'elle a lieu : !<> sans addition ,nl seuetraetien de calorique eiteme;

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2« arec «ne adikio» de nt^ftkpiê evitrae telle «foe la tempérafiir» reste «•artaole.

!• Dans n» ^IMif» dont les parois sent ImperiBéabieff à la chalear et ofr se meal, ma» frottement, nn plstoii hemiéttque, se trouTe un poMs àe npenr H dont la pression hiHiale, est p, ', latempératureTf %leTohime Vi ' et dont b températurcf initiale de saturation est (b. On laisse Te pfston recaler lenfement*, de manière à opposer toujours une résistance égale à la pression de la Tapeur.

Quels seront le travail rendu, et Vabaiwement de p^ression et de température pour un accroissement donné de volume, cet accroissement étant tel que la ««yeiir Msta anrduoffé» oa «ttaigiie tout a» plq» k poiat desataration?

Sûiation de ce prolj^èoift el aaenplea BumMpaM*

2* Solution du second problème. ^70

{ 9. AppUsatiM dt toatea les donaées piétédesles aux gu en général,

Eiemple d'afipHcation nuniéii(|ue à l'adde c«rl>oidi|ut SISO

i 10. Réflexions générales sur ce qu'on doit entendre par U ainf^oUé des liii de la mIwo 394

SIXIÈME PARTIE (HniN.>

Réflexions générales et critiques sur les théories particulière» d(ss àUfféreo^

genres de moteurs caloriques M'

i 1. Il extste deux genres de théories mathématiques des moteurs en général. 408

I }. Étendue des erreurs possibtes d'une théorie générique • . 406

{ 3. GompHcadon extrême de Tanatyse deû effbts d'un moteur calorique, par ntte de l'ititenreiition de la chaleur prise ou cédée par les pièces de Torginisme. hnpossihifité qui en résulte d'^ét^Ihr, en thèse générale, une théorie pratique. Impossibilité qui en résulte de vériûer la plupart det propositlona de la théerte mécanique de la chaleur, sauf une seule. . 469

1 4. UtiUté des théories génériques 419

i s. Modifications que la théorie mécanique de la chafeur aintrodofte dans les théories génériques des moteurs caloriques en général, et dans Ai

tfiéorie de la machine à vapeur en particulier 420

i 6. Gomparafeon des différents moteurs caloriques à Taide de leur tfiéorfe

générique 4M

1* Exemple d'application de la fliéorfe générique diB la machhte à vapeur

saturée 428

3* Exemple d^application de hi théorie de ?a machine à vapeur surchauffa. 491

*• Théorie générique de la machine à gaz chauds W«

i ^* Origine et nature des erreurs auxquelles conduisent les théories génériques 444

1* Perturbations dues aux résistances passives 441^

2« Perturiyatiotts dues aux résistances qtr'épronve le mouvement du corps

intermédiaire 448

^ Perturbationt dues k l'action de» parois 4M

40 Perturbation* dses au travail nëcessaire qui se dépense dans rintéiieur du moteur 455

{ 8. Dispositions générales à introduire dans 1a construction de la machine à Tapeur^ pour l'amener à son rendement maximum. Rendement réel que Ton peut obtenir dans les meilleures conditions, et parallèle avec le rendement probable d'autres machines caloriques 456

{ 9. Utilité des données de la théorie mécanique de la chaleur dans l'étude eipérimentaie des machines caloriques , 462

SEPTIÈME PARTIE (Hirn.)

Considérations métapliysiques et expérimentales sur les fofrces do monde

inanimé 468

2 1. Nécessité de bien définir tous les termes que l'on emploie 470

g 2. Définition de l'objet de cette septième partie 471

2 3. Qu'est-ce que la Force? C'est ce qui est capable, immédiatement et sans mouvement antérieur, de tirer la matière du repos ou de l'y faire rentrer. Justification de cette définition 475

1 5. La Force ainsi définie exlste-t-elle ? Démonstration de son existence. . 481

2 7. La Force réside -t-elle dans l'atome matériel exclusivement, ou est-elle en dehors de l'atome, en dehors de la matière qui constitue les corps P

L'attraction réciproque de peux points matériels est due nécessairement à un principe naturel totalement difTérent de la matière, et occupant l'espace infini, démonstration de cette afilrmation 488

2 8. Hypothèses principales relatives aux Principes appelés jusqu'ici impondérables i97

I. Ces principes sont-ils de Forces proprement dites analogues à la Force gravlfique ?

IL Ou bien sont-ils des modifications et des manifestations particulières de celle-ci P

III. Ou bien sont-ils des substances spéciales différentes de la matière et tirées du repos par une Force P

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