COUP -D ŒIL
nenle quand on prolonge l'usage de la Fecette, pai* conséquent, une maladie factice, qui s'ajoute à la maladie originelle, une âgg^^avation de la maladie .primitive ; ou si le malade ne fait point usage longtemps de la même recette, si on lui en donne une ou plusieurs autres, composées d'ingrédients différents, il en résukc au moins l'accroissement de la faiblesse, parce que les substances qui sont prescrites dans un pareil sens ont * .^Généralement peu ou point de rapport direct à la maladie primitive, et ne font qu'attaquer sans utilité les points sur lesquels 'ses atteintes- ont le moins. porté.
Quand bien même l'action sur le corps humain de tous les médicaments serait connue, (et Je médecin qui formule la recette ne connaît souvent pas celle de la centième partie d'entre eux), en mêler ensemble plusieurs, dont certains même sont déjà très-composés, et dont chacun doit différer beaucoup des autres, sous le rapport de son énergie spécialQ, pour que ce mélange inconcevable soit pris par le malade à doses copieuses et souvent répétée^, et cependant prétendre qu'on s'attend de sa part à un effet cura tif déterminé, c'est là une absurdité qui révolte tout homme sans préventions et accoutumé à réfléchir (1> Le résultat est
M) I\ s'est trouvé jusque dans l'école ordinaire des liommes qui ont reconnu l'absurdité demélanges des médicaments, quoiqut eux-mêmes
■ suivissent celte éternelle routine condamnée par leur raison. Amsi , ilerz s'exprime de la manière suivante (^Journal de Ilufeland, II , n 53)- «S'agit-il de iaire cesser l'état inflammatoire, nous n'em- . ployons seuls ni le nitre, ni le seV ammoniac, ni les acides végétaux,
• . mais nous çiêlons ordinairement ensemble plusieurs antiphlogisti- . nues ou bien nous les faisons alterner les uns avec les autres. Esl-il . «uestîon do résister k la putridité,, il ne nous suffit pas, pour atteindre .k ce but, d'administrer en grande.quantilé undesantiseptiqnescon-
naturellement en cpntradiclion avec ce qu'on espère d'une manière si posîtWe., Des changements surviennent, sans contredit ; mais il n'y en a point un seul qui soit bon, qui soit conforme au but. Je serais bien curieux de savoir laquelle de ces ma-
ntis, le quinquina, lesacides minéraux, rarnica, la serpentaire, etc.; nous aimoDâmieux enjoindre plusieurs ensemble, comptant davantage sur le résultat de leur action combinée; ou bien, par ignorance d^ ce qui conviendrait le mieux, dans le cas présent, nous accumulons des choses disparates, et nous laissons au hasard le soin de faire produire, par Tune ou par Tautre , le soulagement que nous avons en vue. C'est ainsi qu*iL est rare qu'on excite la sueur , qu''on purilie le sang , qu'on résolve des obstructions , qu'on provoque l'expectoration, et même que l'on détermine la purgation, à l'aide d'un seul moyen. Nos formules , pour arriver à ce résultat , sont toujours compliquées, elles ne sont presque jamais simples et pures; aussi ne peulon point les considérer comme des expériences relatives aux effets des diverses substances qui entrent dans leur composition. A la vérité, dans nos formules , nous étabhssons doctoralement une hiérarchie entre les moyens, et nous appelons base celui auquel nous confions, k proprement parler, l'effet, donnant aux autres les noms d'adjuvants, de correctifs, etc. Mais il est évident que l'arbitraire 'a fait en grande partie les frais de cette classification. Les adjuvants contribuent tout aussi bien k l'effet total que la base , quoique , faute d'échelle, nous ne puissions déterminer leur degré de participation. L'influence des correctifs sur les vertus des autres moyens ne peut pas non plus être toutkfait indifférente; ils doivent les augmenter, les diminuer , ou leur imprimer une autre direction. Le changement salutaire que nous déterminons h l'aide d'une pareille formule doit donc être toujours considéré comme le résultat de tout l'ensemble de son contenu, et nous n'en pouvons jamais rien conclure qui ait trait h l'activité spéciale de chacun des Ingrédients dont elle se compose. Nous savons trop peu ce qu'il y a d'essentiel k connaître dans tous les médicaments , et nos connaissances sont trop bornées k Pégard des affinités qu'ils déploient peut-être par centaines quand on les mêle les uns avec les autres , pour que nous puissions dire avec certitude quels seront le mode et le degré d'énergie de la substance mj^melapliis indifférente en apparence, quand elle aura été introduite dans le. corps humain, combinée avec d'autres substances. »
'54 COUP d'cBIL sue la MfiDBGOai ALLOPATHIQUE.
nœuvres exécutées en aveugle dans le corps de l'homme malade on serait tenté d'appeler une guérison !
. On ne doit attendre la guérison que de ce qui i^este encore de forôe vitale au malade après qu'on a ramené cette force à son rhythme normal d'activité par un. médicament approprié. Vainement se flatterait-ori dé l'obtenir en exténuant le corps selon les préceptes. de l'art* .Cependant l'ancienne école ne sait opposer aux affections chroniques que des moyens propres à martyriser les malades^ à épuiser les humeurs et lejs forces, à raccourcir la vie! Peut-elle donc sauver quand ejle détruit ? Mérite-t-elle le titre d'art de guérir ? Elle agit lerje artis, de la manière la plus opposée au but, et elle fait, on serait tenté de croire avec intention, le contr'aire précisément de ce qu'il faudrait exécuter? Peuton donc la préconiser ? Doit-on la souffrir plus longtemps?. . •
• Dans ces derniers temps, elle s'est surpassée èllemôme sous le point de vue de sa cruauté envers les malades et de l'absurdité de ses actions. Tout observateur impartial doit en convenir, et des médecins même sortis de son propre sein, comme Kruger-Han- • San, se sont vus contrfiints, par l'éveil de leur conscieoce, d'en faire publiquement l'aveu.
Il était temps qiie la sagesse du divin Créateur et conservateur dés hommes mît fin à ces abominations, et qu'elle fît apparaître une médecine inverse, qui, au lieu d'épuiser les humeurs et.les forces par des vomitifs, des purgatifs, des bains chauds, des sudorilîques ou des sialagogues, de versera flots le sang indispmsable à la vie, de torturer par des moyens douloureux, d'ajouter sans cesse de" nouvelles maladies aux
6UÉRISOT98 aOMOÎBOPATHlQUES DUBS AU HASABD. 55
anciennes, et de* rendre enfin eelles-ci incurables par l'usage prolongé d'héroïques médicaments inconnus dans leur action, en un mot,- d'atteler les bœufs derrière la charrue,. et de frayer impitoyablement une large "voie à la mort, pnénageât autant que possible les forces des malades, et les menât aussi doucement que promptement à une guérison durable, avec le secours d'un petit nombre d'agents simples, par&itement connus, bien choisis, et administrés à dés doses minimes. Il était temps qu'elle fit découvrir l'homœopathie.
EXEMPLES DE GUERISONS HOMOEOPATHIQUES OPEREES. INVOLONTAI- REMENT PAR DES MEDECINS DE L'ANCIENNE ECOLE.
L'observation, la méditation et l'expérience m'ont fait trouver qu'à l'inversç des préceptes tracés par rhomœapathie, la marche à suivre pour obtenir de véritables guérisbns; douces, promptes, certaines Qt durableç, consiste à choisir, dans chaque cas individuel de maladie, un médicament capable de produire par lui-même une affection semblable à celle qu'on veut guérir. • .
Celte méthode homœopalhlquc n'avait été enseignée par personne avant moi; personne neFavâit mise en pratique. Mais si elle seiile est conforme à la vérité, comme ' chacun pourra s'en convaincre avec moi, on doit s'attendre àce que, bien qu'elle ait été si longtemps fpéconnue^ chaque «iècle.cn offre cependant des traces
palpables (1). C'est en effct.çe qui a lieu..
* (1) Car la vérité esl éternelle comme la. Divinité cUe-mOme. Lès hommes peuvent' la négliger pendant longtemps, ipais le moment ar
56 GUÉRISONS HDMOEOPATIIIQUES
Dans tous les temps, les maladies qui ont été guéries d'une manière réelle, prompte, durable et manifeste, pardesmédicaments,.et qui n'ont point dû leurguérifion à ce qu'il s'est rencontré quelque autre circonstance favorable, à ce que la maladie aiguë avait ac* compli sa révolution naturelle, ou enfin à ce que les forces du corps avaient repris peu à peu la prépondérance pendant un traitement àllopathique ou antipathique (car être guéri directement diffère beaucoup d'être guéri par une voie indirecte), ces maladies, disje, ont cédé, quoique à l'insu du médecin, à un remède homœopathique, c'est-à-dire ayant le pouvoir de susciter par lui-même un état morbide semblable à celui dont il procurait la disparition .
Il n'est pas jusqu'aux guérisons réelles opérées à l'aide de médicaments composés, et dont les exemples sont d'ailleurs fort rares, dans lesquelles on ne reconnaisse que le remède dont l'action dominait celle des autres était toujours de nature homœopathique.
Mais cette vérité s'offre à nous plus évidente encore dans (Certains cas où les médecins, violant Tusage qui n'admet que des mélanges de médicaments formulés sous forme de recettes, ont guéri promptement à l'aide d'nn médicament simple. On voit alors avec surprise que la guérison fut toujours l'effet d'une substance médicinale capable de produire elle-même une affection semblable à celle dont le malade était atteint, quoique le médecin ne sût pas ce qu'il faisait, et n'agît ainsi que dans un moment d'oubli des préceptes de son école;
rive enGn où , pour raccompUssement des décreis de la Providence , ses rayons percent le nuage des préjugés, et répandent sur le genre humain une clarlé.bienfaisanle que rien désormais ne peut éteindre.
n donnait un remède dont la thérapeutique reçue lui aurait prescrit d'administrer précisément le contraire, et c'était par là seulement que ses malades guérissaient avec promptitude.
Je vais rapporter ici quelques exemples de ces guérisons homœopathiques, qui trouvent leur interprétation claire et précise dans la doqtrine aujourd'hui reconnue et vivante de Fhomœopathie, mais qu'il ne faut point regarder comme des arguments eu faveur de cette dernière, attendu qu'elle n'a besoin ni d'appui ni de soutien (1).
Déjà l'auteur du traité des Ëpidémies attribué à Hippocrate (2), parle d'un choléra-morbus rebelle à tous les remèdes, qu'il guérit uniquement au moyen de l'hellébore blanc, substance qui cependant excite par ellemême le choléra, comme l'ont vu Foreest, Ledel, Reimann et plusieurs autres (3).
(1) Si , daas les cas dont le récit va ôlre fait , les doses de médicaments ont dépassé celle que prescrit la médecin^ bomœopatbique , il a dû s'ensuivre tout naturellement le danger qu'entraînent en général 1«B hautes doses d'agents homœopalliiques. Cependant diverses circonstances, qu'on ne peut pas toujours découvrir , font qu'il arrive assez' souvent à des doses même très-considérables de remèdes bomœopathiques de procurer la guérison, sans causer de préjudice notable , soit que la substance végétale ait perdu de son énergie, soit qu^il survienne des évacuations abondantes ayant pour résultat de détruire la plus grande partie de reffet du remède, soit enfin que Vestomac ait reçu en même temps d'autres substances capables de contre-balancer la force des doses par l'action antidotique qu'elles exercent.
(2) Liv. V, au commencement.
(3) P. Foreest, XVIII, o6«. 44. — Ledel, Misc.nat.cur. dec. III ^ ann, i, obs. 65. ^Beimank, BresL SammL 1724, p. 535. — C'est avec intention que, dans cet exemple et dans* tous les suivants, je n'ai point rapporté mes propres observations ni celles de mes élèves sur les propriétés spéciales de] chaque médicament, mais seule-
.68 GUÉ&ISONS HOMOÉOPATHIQUES
La suette anglaise, qui se montra pour "ta première fois en 1485, et qui, plus meurtrière que la peste, elle^ même,: enlevait d'abord, au témoignage de Willis, qua-
'tre-vingt-dix-neuf malades sur cent, ne put être domptée qu'au moment où Ton apprit à donner des sudbrifiques afttx malades. Depuis cette époque, il y eut peu de personnes qui en moururent, ainsi que Sennert (1) en fait
. la remarque.
Un flux de ventre, qui durait depuis plusieurs années, qui menaçait d'une mort inévitable, et contre lequel .
. tous les médicaments étaient restés sans effet, fut, à la . grande surprise de Fischer (2), et non à la mienne, guéri d'une manière rapide et durable. par un purgatif
• qu'-administra un empirique.
Murray, qneje choisis entre tant d'autres, et l'expérience journalière, rangent le vertige, les nausées et l'anxiété parmi les principaux symptômes que produit le tabac: Or ce fut précisément de vertiges, de nausées et d'anxîéfé que Diemerbroeck (3) se débarrassa par Fusage de la pipe, quand il Tint à être attaqué de ces syrnptômes au milieu des soins qu'il donnait aux victimes des maladies épidémiques de la Hollande.
Les eflFets nuisibles que quelques écrivains, Geôrgî . entre autres (4), attribuent à.l'usage deA'Agaricus mus-
menl celles de raétlccius des temps passés. Mon but, en agissant ainsi , . a été de faire voir qnç la médecine homœopalhique aurait pu Hré trouvée avant moi. . '
(i) Defebribtis)lS\cap, i'3,,
(2) Dans Iïuieland's Journal fuer praktische Ueilknnde, X , IV , p..127. •
(ù) Tractaius de peste.. Xmsicnhtti , ^(îQo ^ [i, 21'ù.
(4) B^schreibumj aller Nationen des rusû^chen ^ Reîches, pa^'. 78, 267,281,321,321), 352.
DUES AU HASARP. . 59
cariusfihez les habitants du Kaititschatka, et qui con- ' sistent en tremblements, convulsions, épilepsie, isont devenus salutaires entre les mains de C. G. Whistling (1)) qui a employé ce champignon avec succès contre les convulsions accompagnées de tremblement, et entre celles de J. C. Bernhàrdt (2), qui s'en est également servi avec avantage dans une espèce d'épilepsie. La remarque faite par Murray (3), que l'huile d'anis calme les maux de ventre et les coliques venteuses eausées par les purgatifs, ne nous surprend pas, sachant que J.. P. Mbrecht (4) a observé des douleurs d'esté-
' mac produites par ce liquide, et P. Foreest (5) des co- * liques violentes dues également à son action.
Si F. Hoffmann vante la millefeuilie dans plusieurs
. hémorrhagies ; si 6. E. Stahl, Buchwald et Loeseke ont trouvé ce végétal utile dans le flux hémorrhoïdal
.excessif; si Quarin >et les rédacteurs du Recueil èe Breslau parlent d'hémoptysies dont il a procuré la guérison; si enfin Thomasius, au rapport de Haller, l'a employé avec succès dans la métrorrhagie ; ces cures se rapportent évidemment à la faculté dont jouit la plante ' de provoquer par elle-même des flux de sang etTématurie, Comme l'a observé G. Hoffmann (6), et surtout de provoquer le saignement de nez, ainsi que Boekler (7)
l'a constaté.
(i) DLss. de virt.' agaric, musc. lena, 1718, p. 13. (2) Chr/nî. Fers, und Er/ahnmgen, Leipsick, 47oi; obs. 5, p. 524. — Grunêr, De viribus agar,' mus. lena. 1778, p, J3. (5) Jpparatus viedicaminum , I, p. 429, 450. (4) Mise. nat. ^ur.y dec. 11^ mm. 8, obs. 1G9. {^) Observât, et eu rat io7ies^\'\b. 2i. *((î) De medicam. ofjivin. Leyde, 1738.
{l)Cf/nosuramc^.med» cont.[y. 552. '
60 GUÉRISONS UOMOEOPATHIQUES
Scovolo (1), parmi beaucoup d'autres, a guéri une émission douloureuse d'urine purulente au moyen de la busserole ; ce qui n'aurait pu avoir lieu si cette plante n'avait pas le pouvoir d'exciter par elle-même des ardeurs en urinant, avec émission d'une urine glaireuse, ainsi que Sauvages (2) l'a reconnu.
Quand bien même les nombreuses expériences de Stoerck, Marges, Planchon, Dumonceau, F. C. Junker, Schirjz, Ehrmann et autres n'auraient point établi que le colchique guérit une espèce d'hydropisie, on devrait déjà s'attendre à cette propriété de sa part, d'après la faculté spéciale qu'il possède de diminuer la sécrétion rénale, tout en provoquant des envies continuelles d'uriner, et de donner lieu à l'écoulement d'une petite quantité d'urine d'un rouge ardent, ainsi que l'ont vu Stoerck (3) et de Berge (4). Il est évident aussi que la guérison d'un asthme hypochondriaque, effectuée par Goeritz(5,) au moyen du colchique, et celle d'un asthme compliqué d' hydrothorax , opérée par Stoerck (6), à l'aide de cette même substance , sont fondées sur la faculté homœopathique qu'elle possède de provoquer par elle-même l'asthme et la dyspnée, effets de sa part dont de Berge (7) a constaté la réalité.
Muralto (8) a vu, ce dont on peut encore se convaîn-
(i) Dans GiRARDi, De uva ursL Padoue, 1764.
(2) iV050%. , ni , p. 200.
(3) Ub. decolchico. Vienne, 1765, p. 12.
(4) Journal de médecine, Pai«, 1765, XXn,pag.506.
(5)A.E. BuECHNER , if/îfce/. phys. med. mathem^ ann, 1728,yw/. p.1212, 1215. Erfurl, 1732.
(6) Ibid. cas. 11 , 13, CoM. cas. 4, 9.
(7) rbid.,loc. cit,
(8) MiscelL nat, cur. cap. dec, U, a. 7, obs. 112.
cre tous les jours, que Te jalap, indépendamment de coliques, cause une grande inquiétude et beaucoup d'agitation. Tout médecin familier avec léâ vérités de rhomœopathie trouvera donc naturel que de cette propriété découle celle que G. W. Wedel lui attribue . avec raison (1) de calmer souvent les tranchées qui agitent et font crier les jeunes enfants, et de procurer un sommeil tranquille à ces petits êtres.
On sait, ainsi qu'il est suffisamment attesté par Murray, Hillary et Spielmanu, que les feuilles de séné occasionnent des coliques, qu'elles produisent, * d'api^ès G. Hoffmann (2) et F. Hoffmann (3), des flatuosités et de . l'agitation dans le sang (4) j cause ordinaire de l'insomnie. C'est en conséquence de cette vertu homœopathîque naturelle du séné que Detharding (5) a pu avec . son secours guérir des coliques violentes et débarrasser des malades de leurs insomnies.
Stoerck, qui possédait tant de sagacité, fut au moment de comprendre que l'inconvémentqu'iï avait trouvé au dictame de* provoquer parfois un flux muqueux par le vagin (6), dérivait précisément de* la même source que la fîicûl,té en vertu de laquelle cette racine lui avait servi aussi à guérir une leucorrhée chro- .nique(7). "
Stoerck aurait dû également être frappé de guérir une espèce d'exanthème chronique général, humide et
(i) Opiolog. ; lib. I , p. 1 , H , p. 38. • (2) De medicfn.'officfn, , lib. I , cap. 56. .
(5) Diss, de'manna, §46.. •
(4) MuRRAT,/oc. ct7. T. //^ p. 507.
{l>}Ephem.nat. eur,cent. i(T, 065. 76.
. (6) Lib. defiamm, Jovîs. Vienne , 1769; cap. 2.
(7) lAb. deflqmm. Joviê* Vienn© , 1769 , cap. 9.