kikiU des deux premiers coefficients de V{t). — Posons
d\ = --J= dt-»d\,,
où
dV, 1
a = <-*+•'« ei
dl J/'- / j f-av+ïn»
On a identiquement
\dy) -d\\\d\,) *J-rfv, Vrfv.y WvJ rfv
d\ et, en diCTérentiant une seconde fois,
/Ad\) ~* f/VîV/vJ "^UVi/ 'd\^'
5o NIEWENGLOWSKI.
car les deux termes
dy,\d\J d\ d\,\d\J "^ d\
se détruisent, puisque
r/a« da «
En multipliant les deux membres de Tidentité précédente par on obtient
\d\) d\'\dy) ~ \dV,) d\\\d\,) "^ dV*' d'où
[dVi) d\l\d\J ~^ k d\^ ^'d\^'
Or le premier membre est une fonction analogue à t -.r^i mais relative à la fonction V, ; cherchons sa valeur pour / = oo . On a
rfv<
-^ /2-v+v-m — ; (2— m .Jz ^-^ / /— 2
dt ' dt
d'où
En prenant m = 4» on aura une constante» et, par suite, le premier membre de l'égalité écrite plus haut sera constant pour / = qo. Le second membre peut s'écrire
/-2V-H8 X i zi L. /-2v-f-8 rir — a' -— —
EXPOSITION DE LA MÉTHODE DE RIEMANN, ETC. 5l
Or, pour /=:oo, les termes compris sous le signe 1 sont finis; ^2v-K8 p^^j contient deux termes à exposants entiers par rapport à t, puisque
ce qui donne
On a ensuite
dt*"* dt*~*
dV ~~ dt
\/7iJ) = {^-l)t' ^vTIô.
et enfin
= (^-^)[^^'-^V(0 + ^(^-v)/-^vy-(,)J
ce que Ton peut écrire ainsi :
'-^'--,{'-iy-'>-'Mi
Or/(/) est de degré av — 4; posons
on aura
5 2 NIEWENGLO WSKI .
de sorte que
où
(x~-l{a-\~a')-^lb-{'lC'-{-2le;
on voit que les coefficients A et B sont réels. En s'appuyant sur ce qui a été dit à la fin du § 32, on vérifie que tous les coefficients de P(/) doivent être réels.
37. Modification à apporter dans le cas où quelque constante a, a\ é, . . . est infinie, — Supposons par exemple qu'une des quantités e soit infinie, et soit
on veut exprimer, par exemple, que, pour / = qo ,
dlogt ■"* V
aaTT
On posera ^=7,; on transformera ainsi le second membre, qui deviendra, en observant que /^{t) est du degré v, cp du degré v — 4»
Ensuite
donc
^log^ " dt'
et Ton fera /'= o. Pour que le second membre puisse être fini, il sera
nécessaire, dans ce cas, que v/xi(0 contienne t en facteur •
On opérerait d'une manière analogue si quelque autre constante était infinie.