‹ Exposition de la morale catholique (volume 2)Chapitre 25 sur 68 · LE NOM DU SEIGNEUR · texte numérisé non relu

LE NOM DU SEIGNEUR

SOMMAIRE

C'est à l'école de Jésus qu'il faut aller pour apprendre k honorer Dieu. Le Serviteur de Jéhovah.

Culie dû au nom du Seigneur. Jésus par ses leçons et par ses exemples nous enseigne à révérer le nom de son Père, p. 175-176.

La prière que Jésus-Christ nous a dictée contient cette' demande : que votre nom soit sanctifié. Sanctifier le nom du Seigneur c'est :

1. Eviter tout ce qui pourrait ressembler à une injure, à une profanation. On outrage le nom du Seigneur par frivolité^ par lâcheté, par habitude, par dépravation. par impiété. Culpabilité delà littérature, de la politique, de la science fausse, de la poésie licencieuse. Malédiction que la profanation du nom de Di^u attire sur le monde, p. 176-177.

2. Glorifier le nom du Seigneur comme l'a glorifié Jésus. Avec quelle expression Jésus prononçait le nom de son Père. Sa piété filiale quand il le prononce, sa joie est de l'apprendre aux autres, son désir de l'exalter. Il a toujours à la bouche le nom de son Père, p. 177-179.

3. Professons-nous ce respect pour le nom du Seigneur ? L'entendre avec joie, le prononcer, le faire connaître, etc.: tel est le devoir que nous impose la religion vis-à vis de ce nom adorable. Comment l'honneur accordé au nom remonte à la personne représentée par ce nom, p. 179-180.

Nous honorons Dieu en invoquant son nom pour consacrer notre affirmation ou nos promesses.

1. Nous jurons par un plus gran'd que nous : en prenant quelqu'un à témoin nous l'exaltons, car nous le proclamons-

plus éclairé, plus fidèle que nous. Application de ce principe à Dieu, p. 180-181.

2. Le serment devant Dieu est utile à l'homme et à la société humaine. Mensonges, fourberies des accusateurs, des juges, des témoins. Spectacle scandaleux offert au monde par ceux qui déchirent les traités portant leur sceau et qui manquent impudemment à leur parole. Le serment est un remède à cet état de choses. Le parjure est un crime que l'humanité ne tolère pas. Jurer sur nous-mêmes, c'est jurer sur la faiblesse. Jurer sur Dieu, c'est jurer sur celui qui ne trompe pas les autres et que personne ne peut tromper.

Le mépris du nom de Dieu entraîne le mépris des juges et des tribunaux, p. 181-183.

3. Conditions du serment. Discours sur la montagne. Le C-hrist nous défend d'abuser du serment. Il condamne ceux qui jurent à tout propos, ceux qui, à tout propos, exigent de^ leurs semblables un serment. Dangers qu'entraîne l'habitude de jurer en vain. L'enfant qui ment devient parjure si on le somme trop souvent de prononcer uu serment. Discrétion qu'il convient d'apporter dans Tusage du serment, p. 183-185.

Leçons que nous donne Notre-Seigneur dans la séance où Caïphe l'interpelle. 11 nous enseigne à exaucer quiconque Dotïs implore au nom du Seigneur, à lui pardonner, à user de «e nom pour fléchir le ciel et la terre, pour déconcerter l'enfer, p. 185-186.

RETRAITE PASCALE

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