Tout est changé en Jésus lui-même
a) Son visage a perdu sous les outrages sa majesté, sa beauté e^^est devenu méconnaissable, p. 258.
6) Son corps n'est plus qu'une plaie vive, p. 258.
g) Son regard est change. Ses yeux s'éteignent; ils ji'ont plus aucune force, ni aucune expression, p. 258-259.
d) Sa voix est changée, elh ne trouve plus les accents qui entraînaient les foules, p. 259.
c) Son âme est changée. Ses angoisses, ses craintes au jardin des oliviers, p. 259.
/*) Eq Jésus, tout est changé. Atteintes à son honneur, à ^s titres de Prophète, de Thaumaturge. Conliance qu'on avait en lui, mépris dont ou l'accable, p. 259-260.
3. Jamais ou n'opéra sur une victime un pareil travail de destruction. Page du Psalmisle. Jamais on ne vit changement plus profond. Jésus n'est plus que l'ombre de lui-même. Ce n'est plus un homme, c'est un ver. La mort achève son œuvre implacable. Jésus, qui possédait la plénitude de l'être et de la vie, n'est plus qu'un cadavre. Il est la victime par excellence, car son immolation est une sorte d'anéantissement, p. 260-261.
Nous sommes tous victimes à divers degrés, car il faut que nous connaissions expérimentalement, et pour notre part, la douleur de Jésus-Ghri«t, notre Chef.
Il faut aussi que nous soyons associés à son sacerdoce. Nous sommes victimes en souffrant comme lui, nous sommes associés à son sacerdoce en souffrant volontairement comme lui.
Alors nos douleurs auront auprès de Dieu une vertu rédemptrice. Jésus ne tarda pas à toucher le prix de son sacrifice. Nous aussi, nous recevrons bientvôt la récompense des peines endurées avec résignation. Exemple de la France, p. 261-263.