‹ Exposition de la morale catholique (volume 3)Chapitre 63 sur 71 · QUATRIÈME CONFÉRENCE LA .MODESTIE CHRÉT1E>'>E ET LES LIVRES · texte numérisé non relu

QUATRIÈME CONFÉRENCE LA .MODESTIE CHRÉT1E>'>E ET LES LIVRES

Au premier rang des fléaux do Tordre spirituel, il faul placer l'iulempéraiiee qui fail publier el répandre de pernieieux écrits. LEglise prend des mesures contre les mauAais livres. Aelioji de saint Paul contre les ouvrages frivoles des liabilanls dEphèse. Nécessité de ces précautions. Proportion inquiélante du mal anjourd'hui. Les auteurs sont trop rares qui offrent aux âmes un aliment sain et substantiel : trop nombienx au contraire sont les hommes dont la plume n'hésite devant aucune impiété ni aucune licence. Catlioliques qui ne liennenl, qu'il sagisse d'écrire ou 'de lire, aucun compte des instruclimis de l'Eglise. Lois auxquelles sont astreints d'aljord les anleiirs. ensuite les lecteurs 99-lUI

La liberté décrire n'est pas absolue. « 11 faul. en écrivant, l'aire entendre de i)elles choses. » Les choses les ])lus belles, parce qu'elles sont les plus vraies, les plus utiles, les plus pures, soni les choses révélées soit par la raison, soit par la foi.

t. Elles sont à la base de la vie présente et de la vie future.

(1) Les individus sanctifiés ici-bas et heureux dans l'éternité par ces hautes vérités. Biens que ces vérités proeureid aux peuples. Récompense, allégresse, sentiment de sécurité, surcroit de béalilude. réservés à ceux qui contribuent par leurs écrits au triomphe de ces vérités 101-102

b) En revanche, combattre la saine philosophie et la foi, eu employant pour cela la dialectique, l'élégance du style, le charme des mots, c'est intempérance orgueilleuse, criminelle, insensée. Orgueilleuse, car juger Dieu est une extravagance, riiminelle, car c'est enlever aux hommes le seul moyen qu'ils aient de se sauver; insensée, car rien de plus déraisonnable que de vouloir effacer le nom de la Realité suprême. 102-103

c) Degrés de cette inlempérance. Manière directe de ceux qui acciunulent les arguments pour prouver que Dieu n'est pas. Manière insidieuse des hérétiques. Mani4re perfide d'un Voltaire. .M;iiiière frivole des poètes, romanciers, chroniqueurs. En ces

matières, il est facile d'en imposer à un public naïf et ignorant, d'autant plus facile que dans un livre on a le loisir den appeler à l'appareil dune science frelatée et dune rhétorique fallacieuse. Etendue des maux causés par les mauvais livres qui atteignent une nation, ijerver lissent un siècle et passent de génération en

génération 103-10")

d) Lécrivain, quand il traite de matière sacrée, doit adopter une forme pleine de dignité et imiter les maîtres de la doctrine religieuse. Majesté de la phrase en ces maîtres : saint Jean, Bossuet.etc 10:)-10G

2. Il faut se préoccuper non seulement de la foi. mais encore des mœurs.

a) Il n'est jamais permis aux écrivains de plaider en faveur du mal ni de l'autoriser. Crime de ceux qui agissent autrement. Enumération des vérités que l'écrivain consciencieux et chrétien doit respecter. Belle conduite, à notre époque, des auteurs les plus renommés et Ifs plus populaires, qui ne voient de salut que dans le retour à l'Evangile. Obligation de ne pas laisser se refroidir ce zèle el de lutter contre la bande noire qui se sert des plumes d'or et de diamant pour corrompre les cœurs. 106-108

b) Il n'est jamais permis à un écrivain de laisser croire qu'il est impossible d'observer les commandements de Dieu. Paroles de Bossuet. Erreur funeste des hérétiques et des savants qui considèrent nos chutes comme fatales et qui. dans leurs livres, propagent leur doctrine 109-110

c) Les auteurs doivent éviter ce qui est susceptible de troubler la pensée, démouvoir le cœur d'une façon dangereuse. On ne corrompt pas seulement par des idées mais encoi-e par la forme licencieuse qui les enveloppe. Immensité du mal en cet ordre. Petit nombre des auteurs qui o])serA-ent la réserve voulue, surtout en fait de chasteté. La plupart s'allni)uent le droit de tout dire et de tout raconter. Réalisme brutal des uns. mysticisme déliquescent, langueur sensuelle des autres. Abus, chez beaucoup, des expressions sacrées, des confessions publiques, des peintures où l'on représente les luttes charnelles. Passion déréglée chez plusieurs de plaire à une foule dépravée. ! 10-11 1

3. Prétextes que l'on invoque pour justifier ce laxisme pratique.

a) On prétend avoir le droit de peindre le corps humain, de décrire les phénomènes dont il est le théâtre et les extases qui le ravissent. (Quiconque s'en scandalise est déjà perverti, car tout est pur pour ceux qni sont purs. Erreurde cetleaftirmation :

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les élémeuls de la nature ue sont pas osseuliellcineiil mauvais, comme l'ont dit les Manichéens ; mais dire que Ihomme est bon comme s"il n'avait pas été atteint parle péché originel, c'est Ihérésie des Pélagiens et de Rousseau. Application de celle pensée. Texte du Père Lacordaire et de saint Paul. . 111-112 b) On réclame aussi au nom de l'art, car. dit-on, pour que la beauté de la lutte entre la conscience et la passion apparaisse d'une façon saisissante, il faut qu'on entende et la voix de la sagesse et les accents de l'animal impatient de jouir. Inutile de réfuter ces théories: les faits les réfutent suffisamment. Perfection artistique d'Angelico, de Bossuet. de Racine dans Eslher et Alhalie, bien qu'on ne trouve en ces maîtres aucun sensualisme. L'art est sujet de la religion et doit s'y soumettre. Objection : En art et en littérature, notre liberté est incomplète. Oui : elle doit accepter les limites fixées par la morale et par l'Evangile ' . . . 112-113

Lois que l'on doit respecter dans les lectures.

t. La lecture des bons livres est pour l'homme un des grands moyens de s'instruire et de se sanctifier.

a) Par la bonne lecture on acquiert et on complète la science générale qui -est nécessaire à tous et la science spéciale qui est nécessaire à chacun suivant son état. Les bonnes lectures éclairent rintelligence, dissipent les erreurs et les préjugés, rappellent les principes qu'on avait oubliés, invitent à la réflexion, au travail personnel, affermissent les convictions, détachent du schisme, de l'hérésie, du rationalisme, etc. . . . 1 13-11 1

h) La lecture agit sur le cceur. lui communique des sentiments d'honnêteté, de foi, de repentir, de charité, etc. Saint Antoine converti par un passage de l'Evangile, saint Augustin et Alipius convertis par un mot de saint Paul. Les psaumes de David enflamment la ferveur de saint Augustin. . . tlo-llO

c) Le bon livre offre un aliment à la prière, à l'oraison. La <lévotion s'y retrempe. Effets bienfaisants des Morales de saint ('•régoire, des traités de sainte Catherine de Sienne, de saint Vincent Ferrier, de sainte Thérèse, ele '. ■ IKJ

d) Le bon livre nous appaise en nous arrachant à nos inquiétudes, en nous suggérant des pensées de mansuétude, de patience, de résignation ; il nous console en charmant nos dou-

hX VERTU DE TE.MI>ÉR.i>CE 22

'•V6H TABLE DFS JIAllÈKES

k'urs. en nous distrayant de nos chagrins, etc. ; il nous délasse : le soir, après nos travaux et nos fatigues, nous nous reposons

en le feuilletant 116-117

2. Les lois qui nous interdisent certaines lectures émanent les unes du droit positif, les autres du droit naturel.

a) 11 est interdit d'abord de lire les œuvres que Vlndex. le Sainl-Officc. le Saint-Siège, les Evèques ont nommément proscrites. Autorité à ce sujet des Congrégations romaines. 117-118

b) 11 est interdit ensuite délire les livres qui. en vertu d'instructions générales, tombent sous les coups de la censure. Ces livres se rapportent les uns à la foi. Enumération des livres qui propagent Terreur, sont ennemis de la vraie religion, attaquent un dogme, défendent des idées réprouvées par le Saint-Siège, enseignent la superstition, la divination, etc. Sévérité de lEglise à regard des Bibles répandues par les protestants et les incrédules 118

c) Dautres livres se rapportent aux mœurs. L'Eglise interdit les livres qui affirment la légitimité du duel, du suicide, du divorce, de la franc-maçonnerie. Ses anathèmes contre les livres systématiquement obscènes, ses rigueurs contre les livres où sont peintes des scènes sensuelles 118-120

5. Le droit naturel et chrétien supplée à l'impuissance de toutes les lois positives. Ce droit nous oblige à fermer le livre qui nous fait du mal. Il appartient à la prudence de juger de ce qui convient à chacun suivant l'âge, le tempérament, le moment, eu un mot. suivant les circonstances de toutes sortes. . 120

>'écessité pour nous d'obéir à ces lois, de ne pas toucher les livres dangereux, de les bannir de nos bibliothèques et de nos maisons. 11 faut aussi lutter contre la diffu-ion des mauvais livres. En ces derniers temps, la critique a été souvent d'une indulgence excessive en ce qui concerne des œuvres impies ou obscènes. 11 faut enfin ré[iandre la bonne presse et les bons livres 1-21-122

CINQUIEME CONFERENCE LA MUDESTIE CIIHÉTIEX.XE ET L'AMOUR DES SPECTACLES

Influence malfaisante que l'amour des spectacles exerce sur les mœurs jiux époques de décadence. Depuis le commencement

TAr.i.K r)i;s jiatikrks 339

de l'Eglise, les apôtres et les docteurs n'ont pas cessé de mettre en garde les fidèles contre cette passion déréglée.

Ce que nous permet et ce que nous défend, touchant les spectacles, la tempérance chrétienne 129-130

La tempérance chrélieunr ne condamne pas indistinctement tous les spectacles.

1. Il est des spectacles hoinièles qui n'offensent pas celle vertu.

a) Spectacles excellents que la religion nous pré|)are et auxquels nous invile sa bonté. Spectacles nombreux qui nous sont offerts chaque jour, chaque semaine, chaque année. Tableau de ces spectacles. Speclacles variés où le fond change sans cesse : Nativité, miracles, Passion, Résurrection, Ascension de Notre- Seigneur, Pentecôte. Spectacles émouvants, car on y représente des choses palpitantes de A"ie. Spectacles sanctifiants, car tout y est sacré. 130-1.33

b) La modestie chrétienne accorde à d'autres spectacles moins nobles le droit de cité. Le tliéàtre n'est pas nécessairement une école de perversité, il pourrait devenir une chaire de vérité. DéAcloppement de cette doctrine. Jugement de La Bruyère, Racine dans Eslher. Appréciation de Mme de Se vigne, Racine dan<^ At/ialie. Appréciation de M. Arnaud 133-135

2. Effort de plusieurs pour mettre l'art dramatique d'accord avec l'Evangile.

a) Succès relativement consolant des amis du bon théâtre. Ce succès dépend du public et spécialement du publîc chrétien qui doit n'assister qu'à des pièces honnêtes. Il dépend surtout des maîtres de la plume. Ceux-ci ont le devoir de ne présenter aux spectateurs que des idées forles, pures, généreuses et irréprochables tant au point de vue du fond qu'au point de vue de la forme. 11 dépend d'eux en gi'ande partie d'assainir la scène 135-136

b) L'acteur honnête a sa place dans une société bien ordonnée, son métiei' n'est pas fatalement condamnable. Enseignement de saint Thomas. Le métier d'acteur est légitime quand même celui-ci n'aurait en vue que de procurer à ses semblables une heure de récréation, pourvu que dans son jeu, dans ses paroles, dans ses plaisanteries, dans ses gestes, il ne dise ou ne fasse rien d'illicite. Le Jongleur de Nolre-Daine. A plus forte raison,

340 TABLE r)i:s matikhe-^

lactenr csl-il digne deslime lorsqu'il eoiisaere son hdeiil à la glorifiealioii de Dieu et de la vérilé I36-I3S

Notre temps est loin di' ci'l idéal el onlrage conslammeni les lois rappelées plus haut.

1. Le premier excès consiste à donner dans notre vie beaucoup trop de place aux spectacles profanes.

o) Passion qua le monde d'assister à toutes les pièces qui se succèdent sans interruption. Cette passion est commune à toutes les classes de la société et à tous les âges. La place du Ihéàtrc dans les fêtes de famille, dans les fêtes nationales. . 13S-13l>

b) Importance exceptionnelle que les journaux attachent aux spectacles : les uns ne traitant pas d'autre chose, les plus légers consacrant à peine quelques eut efilels aux problèmes sérieux et remplissant leurs pages d'annonces, de programmes, etc., concernant les théâtres, les plus graves se croyant presque Ions obligés de publier des articles sur le même sujet. . 13*.'- 140

c) Dépenses exorbitantes que l'on fait pour élever, réparer, multiplier les monuments luxueux qui servent de sanctuaires à l'art dramatique.

Les salons eux-mêmes se changent en salles de spectacles. Les troupes d'acteurs se transi)ortent des capitales dans les provinces, dans les stations balnéaires, etc 140

fl) Donner à la comédie et à la tragédie une part aussi considéi'able, c'est dépasser les bornes de la raison, c'est s'habituer à vivre dans un monde chimérique, c'est vouloir se dégoûter de la réalité. Texte de saint Chrysostome. C'est de plus déveli»pper à l'excès limaginalion. surtout chez les jeunes gens déjà disposés aux troubles nerveux qui détruiseiil l'équilibre physique et mental 14tl-l4l

2. 11 est impossible de mesurer la profondeur et l'étendue du mal à une épo(|ue où les spectacles, à pari de rares exceptions, .sont nettement immoraux.

a) Théâtres qui sont de véritables lupanars et où loul est obscène. Sévérité de Platon, de Bossnel, de Pascal, de Dojirdaloue, de Racine lui-même pour tout Ihéàtre. Qu'eussent-ils dit des théâtres honteux auxquels il esl l'ait allusion dans ce discours? 141-142

b) Les autres théâtres sont généralement dangereux el malfaisants : dangereux par l'apologie direcl(> on indirecte que l'on y

TABI.IÎ nns JIATIÙUES 3il

fait (le lamour coupalilc. des passions sciisiiolles, etc.. etc.; «langereux par le rôle odieux ou ridicule qu'y jouent le prêtre. J'épouse honuèie. lo mari fidèle, le chrétien, les enfants, les serviteurs, etc. Même quand dans leurs oeuvres les auteurs dramatiques sont les avocats du vrai et du Lieu, ils se croient tenus d'excuser la liberté qu'ils prennent de défendre le bien par la liberté (ju'ils gardent de peindre le mal sous des couleurs séductrices. Effets désastreux de ces procédés sur les mœurs publiques 142-1 4 1

:{. Ce qui aggrave le danger, c'est l'action.

a) L'action est l'àme du drame. Différence entre les personnages du livre et les personnages du drame. Plus les acteurs sont lialiiles et « vivent » leurs rôles, plus ils sont en proie aux passions des héros qu'ils représentent et plus il les communiquent aux spectateurs. Alors ceux-ci sont Iransporlés par des sentiments qui les disposent au mal. . . -. . . ti4-145

h) L'appareil théâtral, avec les décors, les toilettes, les lumières, la musique, etc.. ajoute encore à la force démoralisaute du théùlre. Les faits confirment cet enseignement. Catastrophes sans nombre qui sont la suite des spectacles. Maris et femmes honnêtes qui sortent du théâtre à jamais pervertis. Itenconlres périlleuses que font les jeunes gens à la porte de ces maisons de plaisir, etc. Histoires lamentables, au point de vue moral, des auleurs et des acteurs. Tout cela justifie les sévérités desdncteurs et des saints contre les spectacles. 14o-i47

Responsaliilité des auteurs et des acteurs qui ne respectent pas dans leurs drames la foi et la morale. Qu'ils réfléchissent au scandale (piils causent, au mal ipiils font, au jugement qui les attend dans léternilé.

Devoir pour tous, jeunes gens, jeunes filîe-. hommes mûrs, femmes, vieillards, de s'éloigner des mauvais théâtres, de se défier des spectacles qui ne sont pas parfaitement purs, d'aspirer à la vision que Dieu prépare à ceux qui Taiment. . 147-149

LA MODESÏIK CllK ETIENNE ET LES DIVERTISSEMENTS MONDAINS

La vie a iU^:^ tristesses, des fatigues, des ennuis. L'homme cherche des i-emèdes à ses maux, il les cherche dans la joie,

3i-2 TABLE Di;S MATIÈRI-S

dans la tranquillilé. tlans la distraclioii. dans le repos. Jésus lui-même a éprouvé ce besoin. Jusqu'à quel point avons-nous le droit de le satisfaire et le devoir de le conteiiii' :' 157-1'>8

La loi ehrétienne nous permet et même nous preserit de nous reposer de temps en temps.

1. Elle n'approuve pas la morale impitoyalde qui interdit toute récréation comme coupable.

a) Elle condamne la religion des Puritains qui renfermait l'homme dans un deuil perpétuel : la religion des Jansénistes qui considérait toute joie comme illicite Io8-lo9

^1 La prudence dont la loi chrétienne est empreinte uo.us fait un devoir de nous délasser quelquefois, parce que la nature ne supporte pas une discipline trop dure sans réagir, sans tomber dans une intempérance effrénée. Exemple des Puritains en Angleterre. Licence du xvm* siècle en France, effet, en partie, du Jansénisme. Même spectacle après la guerre qui avait imposé des privations trop longues à notre génération. . . l.";9-t60

n Eu obéissant à cette prudence, la tempérance obéit à une nécessité sociale. Importance de Taffabilité dans notre commerce avec nos semblables.

L'affabilité emprunte une partie de ses charmes à la gaieté. Dans la famille, dans tout pays, il faut quelques réjouissances et quelques divertissements. Utilité des fêtes célébrées après nos dernières victoires tOO-lOt

2. La Religion a même institué des solennités destinées à garantir au croyant un peu de joie sanctifiante.

aj L'Ancien Testament offrait chaque semaine un jour de repos aux Israélites, puis il y avait la fête des Tabernacles, la fête de Pâques, etc. Le Christianisme n'a point rompu avec ces traditions, il a maintenu le repos hebdomadaire, il réserve aux fidèles de radieux anniversaires. Les alléluias de Pâques, etc. Dans nos deuils et dans no» larmes, il y a un commencement de béatitude figurée par les fêtes religieuses irit-t62

h/Le (;hri.<tianisme n'a point danathème contre les réjouissances honnêtes. Utilité physique et morale, pour les jeunes gens, du sport, des courses, des luttes. Charme innocent des conversations intimes. Honheur des apôtres qui pouvaient échanger leurs i)ensées avec leur maître 163-164

Modération avec laquelle nous devons useï' des divertissements profanes.

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