‹ Exposition de la morale catholique (volume 4)Chapitre 21 sur 41 · RELATIONS SOCIALES ENTRE LES CROYANTS ET LES INCROYANTS · texte numérisé non relu

RELATIONS SOCIALES ENTRE LES CROYANTS ET LES INCROYANTS

SOMMAIRE

Les rapports sociaux des croyants et des incroyants unissent les individus aux individus, les familles aux familles, les nations aux nations, p. 243-244.

Individuellement, le croyant esten relation avecrincroyant: a) Par la vie mondaine. Les relations purement mondaines, surtout quand elles sont rares, superficielles, exemptes de familiarité, ne constituent pas d'ordinaire un danger pour la foi. Noblesse, correction qui s'imposent au croyant, p. 245.

6) Par l'amitié. Les relations d'amitié sont plus dangereuses, principalement quand les incroyants se font remarquer par leur science, leur talent, leur dignité. Péril pour la foi des femmes, des enfants, des serviteurs. Devoir de prévenir ce danger. Devoir d'éviter les relations d'amitié avec les militants de l'impiété, p. 246.

c) Par les affaires. En fréquentant certains milieux d'affaires peu scrupuleux sur les questions de justice, les fidèles perdent facilement le sens moral. Alors par leur conduite ils compromettent la foi et la religion, p. 247.

d) Par la charité. Obligation, où nous sommes de Secourir les incroyants qui sont dans la détresse. Exemple de Notre- Seigneur. Bel enseignement de Pie IX, p. 248-249.

Les alliances de famille entre les croyants et les incroyants se contractent par le mariage. Répugnance que manifeste l'Eglise pour les mariages entre croyants et incroyants. Motifs de sa conduite.

a) La foi de l'époux chrétien est en danger de se perdre, de s'affaiblir, de se mutiler, p. 250.

6) La question de la religion des enfants est en jeu. Plus d'une fois les enfants, au mépris de la foi jurée, sont élevés LA FOI. — 16

dans l'hérésie ou dans l'incrédulité. D'autres fois, la moitié des enfants est élevée dans l'hérésie et l'autre moitié dans la foi. Inconvénients de cette solution. Lorsque tous sont élevés dans la foi, le père ou la mère incroyant n'a pas les qualités qu'il faudrait pour l'œuvre de l'éducation chrétienne, p. 251-252.

C) Le bonheur des époux a chance de sombrer à la suite de pareilles alliances. Silence qui s'impose. Malaise qui est la conséquence de ce silence.Défaut d'unité au foyer, etc., p. 253.

Réserve que les nations catholiques doivent apporter dans leurs relations avec les autres peuples. Comment, au xvni« siècle, l'influence de l'étranger nous a été fatale au point de vue religieux et national. L'individualisme nous est venu du protestantisrrie. Aujourd'hui, la philosophie de la réforme quîa pénétré parmi nous fait beaucoup de ravages, p. 254-255.

Nécessité de suivre en toutes ces matières les sages indications de l'Eglise, p. 256.

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