RELATIONS ENTRE LES CROYANTS ET LES INCROYANTS DANS LES ŒUVRES
SOMMAIRE
L'homme qui croit doit agir conformément à sa foi. Que est le caractère qui doil marquer les œuvres du chrétieu ? Peut-il, en vue d'uue action commune, s'associer à ceux qui vivent en dehors de l'Eglise? p. 261-202.
En principe, toutes nos oeuvres doivent porter le sceau de notre foi.
a] Instructions des Papes à ce sujet : Léon XIII et les Uievaliers du Travail, Pie X, son programme, ses ordres au cierge, aux fidèles, à la presse, p. 263-264.
6) Sagesse des enseignements des Souverains Pontifes. Les <jeuvresuettementchréliennesen soi seront toujours supérieures aux autres, même dans l'ordre humain, car la religion en restaurant la nature nous rend pkxs intégralement hommes et nous fait agir plus parfaitement; en nous élevant au-dessus de nousmêmes, elle nous assure la possibilité d'agir divinement et de fonder des œuvres tout à fait surhumaines, p. 265-260.
c) Les faits donnent raison à notre doctrine. Comparaison des oeuvres chrétiennes et des œuvres neutres. Lapresscchrétienne, les associations chrétiennes, les syndicats chrétiens. Ce ([u il y a (le faux et de bâtard à l'origine des œuvres mixtes ou neutres. Défaut d'unité. Situation ordinairement défavorable des chrétiens qui s'y engagent. Dangers pour la foi. Résultats peu encourageants de ces mélanges, p. 207-208.
Dans l'ordre pratique, c'est aux chefs de décider dans quelle mesure les circonstances nous obligent à tics alliances avec ceux qui no croient pas comme nous.
il convient de tenir compte de quelques principes.
a) Nos groupes piMivenl coopérer avec les dissidents on vue de réaliser un bien réel. Divers exemples : l'action contre la
licence des rues, contre le fléau de la dépopulation, contre ralcoolisme. etc. L'instinct coalise tons les honnêtes gens contre les maux qui menacent Je ruiner la société, p. 269.
b) Ces coalitions ne sont pas des fusions. <■ Nous existerons séparément, nous combattrons ensemble », p. 270.
c) Dans ces alliances, il ne nous est pas permis de sacrifier des principes, ni des intérêts essentiels pour nous assurer quelques avantages. Exemples de collaborations permises, à supposer qu'on réserve ce qu il faut réserver, p. 271.
11 convient de nous défier de nos adversaires et de veiller afin qu'ils ne profitent pas de nos concessions pour nous dépouiller davantage, p. 272.
Leçons à tirer de cette instruction : 1° Nous devons être catholiques dans toutes nos œuvres; 2° Les groupements qui nous conviennent sont des groupements catholiques ; 3° Les catholiques sont tenus de s'unir sur le terrain des oeuvres nécessaires. Bien qui résulterait de cette union, p. 273-275.