‹ Exposition de la morale catholique (volume 4)Chapitre 25 sur 41 · LES PÉCHÉS CONTRE LA FOI DANS LA PASSION DE NOTRE-SEIGNEUR · texte numérisé non relu

LES PÉCHÉS CONTRE LA FOI DANS LA PASSION DE NOTRE-SEIGNEUR

SOMMAIRE

Dans la passion, le péché contre la foi apparaît sons ses diverses formes : péché de ceux qui cessent de croire après avoir cru, péché de ceux qui refusent de croire quand ils le pourraient et le devraient, blasphème, p. 281-282.

Tous les apôtres ont offensé la foi pendant la passion, a) Dix ont fui plutôt que de lui rendre témoignage. Ils eussent dû prévoir la tentation que Jésus leur avait annoncée. Quel spectacle ils eussent pu doimcr en restant publiquement fidèles à leur Maître. Leur abandon était une trahison de la foi. Explication de cette pensée, p 283-285.

6) Pierre pécha par des actes positifs de reniement. Récit du reniement. Comment, sousl'empire de la crainte, Pierre passe de la simple négation au serment, du serment aux anathèmes et aux imprécations, p. 28j-287

c) En Judas, le crime contre la foi va jusqu'à l'apostasie. Affaiblissement progressif de la foi eu Judas. Son incrédulité à Capharnaiim. Séparé totalement de sou Maître par sou infidélité intérieure, il tombe dans tous les désordres qu'entraîne l'apostasie. Enumération de ces désordres. Cause decett apostasie : amour de Judas pour l'urgcut. Cet amour tua en lui l'amour de Jésus, l'Amour sans le((uel on ne croit plus,

Les Docteurs et les Princes du Judaïsme et de laGentililé pèchent contre la foi en refusant de croire à la vérité (jui se manifoslail vi\ Jésus avec un si vif éclat.

1. a) Los Scribes et les Pharisiens ne crurent pas en Jésus parce qu'ils ne le connurent pas. Ils ne le connurent pas. parce qu'ils ne voulun ni pas le connaître malgré tous les signes qui nionlraieiit en lui le vrai Messie, p. 290-291.

6) Ils ne voulurent pas le connaître, parce que sa doctrine condamnait leur ambition terrestre, leurs vices, et contenait une morale en contradiction avec leur conduite. Exaspération qu'ils éprouvaient contre la pensée de Jésus. En sa personne, c'est la vérité qu'ils poursuivent, p. 292-29.'^.

2. Le mot de Jésus à Pilate. Le crime de Pilate, sans être excusable, est moins grave que celui de Caïphe. Diverses raisons qui devaient attirer l'attention de Pilate sur la mission divine de Jésus. Pilate n'aimait pas assez la vérité pour la chercher comme il faut, il s'en tire par une parole de scepticisme et s'éloigne de la vérité éternelle, absorbé qu'il est par le souci des biens temporels, p. 294-295.

Le blasphème da-is la passion.

a) 11 éclate partout, p. 296.

6) Il prend toutes les formes. Il gronde dans les âmes, et c'est au-dedans que ses proportions sont le plus démesurées. Il passe dans les paroles, puis dans les gestes dans les mouvements du corps, dans les convulsions de la physionomie, p. 296-298.

c) Le blasphème outrage Jésus dans sa parole, dans ses miracles, dans ses titres, jusque dans ses derniers mots et dans ses dernières prières. Développement de ces pensées,

d) Le blasphème proféré par tous et en quelque manière par l'humanité, p. 299.

e) Comment ces blasphèmes émanaient de l'incrédulité et de la haine de la vérité, p. 300.

Prière de foi et d'adoration adressée au Christ, p. 301.

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