‹ Exposition de la morale catholique (volume 4)Chapitre 27 sur 41 · A FOI · texte numérisé non relu

A FOI

Les Docteurs, les Princes du Judaïsme et de la GentJlité pèchent contre la foi en refusant de croire à la divine vérité qui se manifestait en Jésus avec un si vif éclat.

Je ne vous parlerai point du peuple, ses chefs l'avaient trompé en calomniant Jésus et, s'il s'associa à leur crime, ce fut par suite d'une ignorance dont il n'avait point la responsabilité.

Mais les pharisiens, les scribes, les docteurs, les princes d'Israël s'obstinèrent volontairement dans leur aveuglement, et l'incrédulité opiniâtre dont ils donnèrent le spectacle leur est imputable. Us ne connurent point Jésus, sinon ils ne l'eussent point condamné, ils ne le connurent point parce qu'ils refusèrent de le connaître. C'est à leur sujet que le Sauveur a dit : « La lumière est venue dans le monde, les hommes lui ont préféré les ténèbres, car leurs œuvres étaient mauvaises ; celui qui fait le mal hait la lumière car elle condamne ses œuvres mauvaises. (1) » Qui était mieux placé que les maîtres instruits d'Israël pour constater que Jésus était vraiment le libérateur promis et le Fils de Dieu ? N'étaient-ils pas convaincus que le Messie annoncé depuis les commencements allait paraître, et le

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