LES APPUIS DE UESPÉKANCE CHRÉTIENNE
SOMMAIRE
La béatitude telle que nous l'avons définie est-elle accessible à rbomnie ? Divers sentiments des incroyants qui s'accordent à dire que notre espoir est vain parce qu il chercbe un bonheur hors de notre portée. Le Christianisme enseigne que notre espérance est fondée parce que l'appui qu'elle invoque est proportionné au bien qu'elle promet, p. 30-40.
a) Le Chrétien ne trouve pas en lui-même l'appui de son espérance. Impuissance de l'homme à s'élever par ses seules forces au bonheur pour lequel il a été créé; vaines tentatives des anges et des premiers hommes. Echec de tous ceux, qui, à l'exemple des Pélagieus, ont essayé d'atteindre leur (in dernière en faisant appel aux énergies de la nature, p. 40-43.
6) Le chrétien n'espère pas dans les autres créatures pour parvenir à la suprême félicité. Impuissance des êtres finis pour nous soulever jusqu'au ciel, p. 43-44.
c) Nous ne serons cependant pas purement passifs dans l'œuvre de notre régénération. Erreur de Luther. Rôle de nos iriérites, de nos actes. Nous sommes des coopérateurs de Dieu, p. 44-4;).
(/) Los créatures ne demeureront pas étrangères à notre merveilleux changement. Action instrumentale du Christ, de l'Eglise, du sacerdoce, des sacrements, de tous les êtres sur notre transliguration linale, p, 4!)-4r».
c) Pour(iii()i sommes- nous réduits, comme tous les êtres créés, comme le Christ lui-même à cet office de coopérateurs et d'instruments? Parce que le but visé par l'espérance est surnaturel et qu'il ne peut être atttoint qu'en vertu d'une force du même ordre, p. 47.
1. — La toute puissance auxilialrice de Dieu, tel est le véritable appui de rosi)éranfe chrétienne, car le privilège de
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la puissance infinie, c'est de conduire au bien infini, p. 48-49.
a) Dieu peut nous initier à sa vie et à sa félicité. Principe qui nous permet cette espérance du côté de Dieu, du côte de riiomme, p. 49-51.
b) Dieu veut nous communiquer cet ineffable bonheur, parce qu'il est bon et que le propre de la bouté c'est de se répandre et de donner, parce que le propre de la bonté infinie, c'est de se communiquer d'une manière infinie, p. 51-52.
2. — a) Dieu nous a promis de nous associera sa gloire. Il n'a pas cessé de renouveler cette promesse depuis le commencement du monde, de la préciser, de détailler les éléments de la béatitude qui nous attend : vision, amour, joie, résurrection de la chair, transformation de la société et de l'univers; de l'étendre à tous les biens qui nous sont nécessaires dans le temps pour arriver à notre fin dernière. A cette promesse, il joint un serment, p. 52-56.
b) Cette promesse nous garantit que Dieu peut nous sauver, car s'il s'engageait à faire ce qu'il lui est interdit de faire, il se tromperait sur son propre compte. Elle nous garantit que Dieu veut nous sauver car, autrement^ il nous jouerait Elle nous garantit que Dieu doit nous sauver, car la promesse et le serment obligent en justice, p. 56-57.
c) L'accomplissement partiel de la promesse nous assure son accomplissement total. Réalisation de toutes les promesses qui ont été faites pour le temps, p. 58-59.
Devoir pour les Chrétiens d'attacher leur «spérance à la toute-puissance de Dieu comme à la cause première de leur béatitude.
Devoir pour eux de s'attacher à tous les agents secondaires choisis par Dieu pour l'accomplissement de ses desseins miséricordieux sur nous, p. 50-61.