APPLICATIONS A L^ ASTRONOMIE
On poiSrrait faire les mêmes remarques. qu'au n° ï5i, à l'égard du peu d'étendue des oscillations des moyennes et de la rapidité de la convergence.
Les luigles 0 et h" sont visiblement les seuls pour Imuels on puisse induire, des moyennes finales de ce tar Pèaii, une inégalité de chances dans les deux semestres. D*après les formules en usage, dont nous avons expliqué le sens, la probabilité de cette inégalité est 0,927 pour l'angle 6, et 0,946 pour l'angle 6".
Une réflexion tonte simple suggère l'idée de la cause optique qui doit modifier dans les deux séries les moyennes des angles 6. En effet , l'influence de la lumière sofaire ^ qui dérobe h Tobservateur européen plus de comètes en été qu'en hiver, cette influence émane du plan même de Técliptique. Elle doit, par conséquent, affecter principalement les comètes qui s'écartent le moins de féclipt^l^e, ou qui se meuvent dans des orbites peu inclinées à ce plan. Le moyen naturel de contrôler cette induction consiste à comparer les nombres d'orbites dans lés dçux séries, entre certaines limites d'inclinaison. D'ailleurs, les conséquences importantes qui peuvent se rattacher à ce résultat , nous engagent à le mettre hors de doute 9 en poursuivant la comparaison de dix en dix ozwtes , à partir des 3o premières , sur toute l'étendue de la série , comme l'indique le tableau suivant. Le premier rapport 9 : 5 indique que, sur les valeurs de l'angle G, comprises entre o® et 4o°, 9 appartiennent à la série d'hiver , 5 à la série d'été ; et la cnême notation s'applique à tous les autres cas.
Ce tableau mont tion de la cause en été, porte h dont les orbitecliptique, et plus grandes l'influence (' même sens qu'en été, les régior l'observa les moyc traction même i l'accu I Fopiui "^