ADALBERT EN REVIENT D
chine, les balades étaient à faire à pied. Autant que je l'ai pu, j'ai décliné les invitations du fermier; mais il me cramponnait, cet homme, avec un acharnement terrible. Il insistait tellement que, pour ne pas trop le désobliger, j'acceptais quelquefois; je m'en repentais toujours. Quand je rentrais le soir, j'étais fourbu et je pionçais en me fichant dans le portefeuille.
Guy. — En somme, tu as eu des vacances plutôt embêtantes !
Adalbert. — - Aussi, ce que je vais me rattraper! Oh! mince! J'ai quelques louis à dépenser, mes petits lapins; nous allons faire la fête.
Tony. — T'es rien bath!
Adalbert. — Il faut que je me refasse, j'étouffe de santé! Quanta la campagne, je ne veux plus qu'on m'en parle. Oh! mes petits cocos chéris, ce que j'en reviens ! ! !