Geiies., cap. i, 10, 12, 18,21,25, "^l
8<S VIE DB JÉSU8.
la clialfMir, l'électricité, le mai^ni(Hisnie,Ir3S agents chimi(|ues, la vertu salutaire des minéraux et des plantes, la vie. L'iiomnne devait découvrir, dompter, discipliner toutes ces forces et les contraindre à des services honorables pour elles, utilesau développement de sa vie physique, morale et sociale. Mille et mille formes demeuraient en puissance, inexplicites, dans la nature; l'homme travailleur devait les faire sortir, les exprimer, les créer en quelque sorte, afin de parfaire, en ses propres ouvrages, sa ressemblance avec le créateur. Avec les forces de la nature, l'or, l'argent, tous les métaux, la pierre, le marbre, legranit,le bois, les plantes délicates et fragiles devaient prendre, entre les mains laborieuses du roi delà création, comme une nouvelle viedans mille inventions, mille chefs-d'œuvre artistiques, voire dans les plus petits objets destinés aux plus vulgaires usages.
L'homme a donc été fait ouvrier : ut operaretur; c est la loi. Et remarquez. Messieurs, que Dieu ne dédaigne pas de venir lui-même en aide à sa loi. Nous pourrions croire qu'il réserve les inspirations de son éternelle sagesse pour les génies habitués aux spéculationspurementintel-