Lib., IT. De Abraham, cap. x1, n
LE BAPTÊME 169 générations quiattendaient la venue de son Promis. Mais, que nous importe la nature et la valeur de leurs sacrements, puisque l’ancien contrat passé entre Dieu et l’humanité ἃ été aboli! Jésus-Christ, souverain dispensateur des bienfaits de la rédemption, ἃ contracté avec le monde une nouvelle alliance, et nous a imposé le Baptème : le Baptème , qui opère par luimême, détruit tous les péchés et toutes 165 peines dues au péché, multiplie les grâces, constitue la société chrétienne, nous donne droit à tous les biens, et ouvre les portes du ciel, près desquelles languissaient, jadis, les âmes sauvées. Il faut en accepter l’heureuse et bienfaisante nécessité, et dire, avec la dogmatique traditionnelle : « Nous croyons qu'il ΠὟ ἃ de salut que pour les baptisés : Baptizatis tantum iter salutis esse credimus 1. » |