I Cor., cap
ἀν OOP:, Cap. VI. 19.
profonde et sublime signification des paroles qu'on prononce sur la tête du baptisé : « Je te baptise au nom du Père, du Fils et du Saint- Esprit. » Le mystère que vous avez entrevu, sans doute, lorsque je vous parlais des effets du sacrement, brille de tout son éclat dans la personne de celui qu'il ἃ régénéré. Fils de Dieu, membre du Christ, temple de l'Esprit divin, intimement uni à toute la Trinité sainte, le chrétien est grand plus qu'on ne saurait le dire, et je n'hésite pas à avouer mon impuissance à le glorifier autant qu'il le mérite. Je suis d'autant plus confus de cette impuissance que Dieu se montre plus prodigue de l’honneur qu'il fait aux enfants des hommes. — Tous sont appelés à contracter, avec la famille divine, la triple alliance qui les transfigure, et l’enfant du plus pauvre, du plus misérable, du plus ignoré des hommes sort aussi glorifié du Baptème que les fils de princes, dont la naissance met en liesse toule une nation.
La grandeur de l'enfant baptisé est 16 fondement de ses droits. Ce petit être s'impose : Dieu, l'Église, la famille, la société, ont des devoirs à remplir à son égard. Dieu, je suis sûr de lui,
δι, 7-18: si