‹ Exposition du système naturel des nerfs du corps humainChapitre 6 sur 29 · DES NERFS QUI NAISSENT DE LA MOELLE VERTÉBRALE · texte numérisé non relu

DES NERFS QUI NAISSENT DE LA MOELLE VERTÉBRALE

Comparaison de ces nerfs avec ceux de l'Encéphale.

La première idée que j'eus de la vraie disposition du système nerveux , fut le résultat de la comparaison des nerfs qui tirent leur origine du cerveau , avec ceux qui naissent de la moelle épinière.

Le contraste de la régularité parfaite des derniers avec la très- grande irrégularité des premiers, me conduisit naturellement à chercher la cause de cette différence. Je dis : si la propriété d'un nerf dépend du rapport de ses racines avec les colonnes de la moelle de l'épine, ou avec la base du cerveau , alors l'étude de leurs racines doit nous indiquer leurs vraies distinctions et leurs différens. usages.

Les nerfs de l'épine sont parfaitement réguliers dans leur origine et leur distribution , et il en existe trente de chaque côté (1). Chaque nerf a

(i) La dixième paire des nerfs encéphaliques de Willis 9 appelée sous-occipitale en raison de sa situation ? est en réalité un nerf de l'épine ; c'est-à-dire qu'elle a une double racine et un ganglion sur la racine postérieure, et que la distribution en est semblable à celle des nerfs de l'épine , et tout-à-fait difféïente de ceux de la tête.

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deux séries de racines qui sortent de la moelle del'épine, (A. fig. 5. pi. i.) en paquets oufaisceaux; l'une de ces séries part de la colonne postérieure, D. et l'autre de la colonne antérieure , G.

Chacun des faisceaux postérieurs G , est formé de cordons qui se séparent brusquement de la colonne , et leurs racines forment une rangée ou série fort régulière le long des côtés de la moelle de l'épine. Ces cordons semblent sortir tous en même temps de l'enveloppe que leur fournit l'arachnoïde ; (fig. 4» pï- l' ) se rendant vers l'ouverture que leur présente l'enveloppe de la moelle épinière, ils se réunissent et forment un ganglion , D# On ne voit pas ce ganglion dans la gaine de la moelle épinière ; il est dans la partie où le faisceau est entouré par la gaine et lui est uni, et un peu avant que cette racine du nerf se joigne à l'antérieure pour constituer le nerf de l'épine, B#

Les petits filets qui se réunissent pour former les racines antérieures de ces nerfs (G. fig. 4. pi. i* ) présentent beaucoup plus d'irrégularité que les postérieurs , et viennent d'une surface plus étendue.

Les 3o nerfs ainsi formés, chacun de deux cordons distincts, sontpropres à remplir toutes les fonctions du tronc et des membres. Est-ce donc par la combinaison des propriétés qu'ils reçoivent de leur double origine , qu'ils sont capables d'exécuter ces fonctions? Cette combinaison est-elle aussi la cause de la simplicité de leur distribution dans tout le corps, distribution si différente de celle des nerfs

de la tête ? Et quels sont les nerfs encéphaliques , qui clans leur distribution à la tête et à la face , correspondent par leurs fonctions aux nerfs de l'épine ? C'est de la solution de ces questions que dépend la connaissance de tout le système nerveux. Il était d'abord nécessaire de savoir si les phénomènes qui se développent après la lésion des différentes racines des nerfs de l'épine, se trouvent en rapport avec ce qu'indique l'anatomie. Après avoir été arrêté long-temps par la nature même de l'opération, j'ouvris le canal de l'épine chez un lapin , et je coupai les racines postérieures des nerfs de l'extrémité inférieure : l'animal put encore se traîner ; mais la cruauté de cette dissection m'empêcha de répéter l'expérience. Je pensai qu'il suffirait de la faire sur un animal récemment assommé et insensible; qu'en expérimentant surïe vivant , je pouvais , il est vrai , déterminer un tremblement ou un mouvement dans les muscles , en touchant un nerf sensitif , mais que ce mouvement serait difficile à distinguer de celui qui est produit plus immédiatement par l'influence des nerfs moteurs. Je frappai donc un lapin derrière l'oreille, de manière à le priver de la sensibilité par la commotion , et je mis ensuite à nud la moelle de l'épine. En irritant les racines postérieures du nerf, je ne pus apercevoir aucun mouvement consécutif dans tout le tissu musculaire ; mais lorsque je vins à irriter les racines antérieures, à chaque fois que les pinces les touchaient , il se faisait un mouvement

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correspondant dans les muscles auxquels le nerf se distribue. Ces expériences me prouvèrent que les différentes racines , et les différentes colonnes d'où sortent ces racines , sont destinées à des fonctions différentes , et que les indications fournies par l'anatOMiie étaient exactes.

Après avoir démontré que les racines antérieures des nerfs de 1 épine , et la colonne antérieure de cette même moelle ont une influence propre sur le système musculaire , la direction que je devais donner à mes recherches,- était clairement indiquée. Si je suis la colonne antérieure de la moelle vertébrale jusque dans le cerveau, trouverai-je que tous les nerfs qu'elle fournit , sont des nerfs musculaires ? L'anatomiste répondra aussitôt , qu'il ne s'élève que des nerfs musculaires sur cette ligne.

Nous voyons (A. fig. 5. pi. i. ) la racine antérieure du premier nerf de l'épine, celle qui sort de la colonne antérieure (E. F.). Nous suivons cette colonne jusque dans le corps pyramidal , et nous y trouvons l'origine de la neuvième paire , B. Ce nerf n'a qu'une seule série de racines, qui correspondent aux racines antérieures de l'épine ; ces racines viennent de la colonne du mouvement, (tractusmotorius) et nous ne pouvons oublier que ce nerf est entièrement destiné aux muscles de la langue, qu'il est le moteur de la langue.

Continuant de suivre le corps pyramidal , nous en voyons sortir la sixième paire, C. , nerf musculaire de l'œil. Si nous poursuivons la colonne du mou-

vement jusque sous le pont de Yarole , nous arrivons aux racines de la troisième paire, D. , nerf moteur de l'œiL Tous les nerfs qui naissent sur cette ligne depuis les pédoncules du cerveau jusqu'à la queue de cheval , sont donc des nerfs musculaires.

Après m 'être ainsi confirmé dans l'opinion que la colonne antérieure de la moelle épinière et les racines antérieures des nerfs de l'épine sont destinées au mouvement , cette conclusion que la colonne postérieure et les racines postérieures appartiennent à la sensibilité, se présentait d'ellemême. Mais ici s'éleva une difficulté : l'opinion que les ganglions étaient destinés à arrêter la sensibilité, était généralement reçue, et cependant, tous les nerfs que je supposais être des instrumens de la sensibilité, ont des ganglions sur leurs racines, (fig. 6. pi. 1. )

Il fallait queiqu'expérience bien décisive pour renverser cette croyance ; je choisis deux nerfs de l'encéphale ; la cinquième paire qui a un ganglion , et la septième paire qui n'en présente pas. Ayant coupé le nerf de la cinquième paire sur la face d'un âne , nous trouvâmes que la sensibilité des parties auxquelles il se distribuait, était entièrement perdue ; je coupai ensuite le nerf de la septième paire sur le côté de la face chez un âne, et la sensibilité n'éprouva pas la moindre diminution.

La suite de ces recherches prouva que le seul organe de la sensibilité à la tête et à la face , est un

nerf pourvu d'un ganglion ; et ainsi fut confirmée mon opinion, que les racines des nerfs spinaux pourvues de ganglions sont les faisceaux ou les cordons qui président à la sensibilité.

On vit alors facilement pourquoi la troisième, la sixième et la neuvième paire encéphalique , ne reçoivent qu'une seule racine; différentes en cela des paires de l'épine : car si la cinquième paire distribue universellement la sensibilité à la tête, à la face , et à toutes les parties qu'elles contiennent , il n'était , pour ainsi dire , pas nécessaire que la troisième , la sixième et la neuvième paire eussent une racine postérieure.

Je continuai le même sujet et toujours dirigé par l'anatomie : le premier objet de mes recherches fut de reconnaître jusqu'à quel point la cinquième paire de l'encéphale ressemble aux nerfs de l'épine. Je découvris que la cinquième paire fournit la sensibilité à toutes les cavités et à toutes les surfaces de la tête et de la face ; et que lorsqu'après la section de la cinquième paire , les tégumens conservent leur sensibilité , ce n'est que dans les endroits qui peuvent recevoir des nerfs de l'épine. Lorsque des ramuscules d'un nerf de l'épine se distribuent aux tégumens delà partie latérale de la mâchoire, ils peuvent très-bien remplacer ceux de la cinquième paire. Enfin la cinquième paire et les nerfs de l'épine sont tout-à-fait semblables, quant à leur propriété de présider à la sensibilité.

Mais la cinquième paire est elle semblable , sous

DE LA MOELLE VERTEBRALE. Si

d'autres rapports essentiels , aux nerfs de l'épine? Si on la considère sous le rapport anatoniique , et qu'on la compare avec un nerf spinal , on trouve une grande ressemblance entre ces nerfs , tant chez l'homme que chez les animaux.

Nous reconnaissons ( fig. 6. pi. 1.) cette ressemblance des parties. Les deux nerfs (A. et B. , ) présentent une double racine ( e. d. et b. a.) , les racines antérieures (a. et d.) passant au-delà des ganglions ( c. et f. ), et les postérieures ( e. et b. ) les traversant ou les formant. Si nous remontons à la racine antérieure, (E. fig. 7. pi. 1.) nous verrons qu'elle sort entre les cordons ( D. ) du pont de Varole B. , et conséquemment des pédoncules du cerveau. A.

Ayant observé qu'il y a une portion du cinquième nerf qui n'entre pas dans le ganglion de ce nerf, et étant sur de ce fait par le concours du témoignage de tous les anatomistes, je crus que la cinquième paire était la plus élevée des paires de l'épine; c'est-à-dire, la plus élevée , ou la plus antérieure des paires qui président au mouvement et donnent la sensibilité , prise dans toute l'étendue de son acception , à toutes les parties du corps.

Pour confirmer cette opinion par l'expérience , je mis à découvert la cinquième paire vers sa racine , sur un âne qui venait d'être tué ; et quand j'irritai le nerf, les muscles de la mâchoire entrèrent en action , et la mâchoire se ferma avec bruit.

Elle resta pendante chez un animal sur lequel

nous coupâmes la racine de la cinquième paire» Dès-lors , il n'était plus possible de douter de ses fonctions : elle appartient en même temps au mouvement et à la sensibilité ; et ainsi fut confirmée l'opinion que la cinquième paire est pour la tète ce que les nerfs de l'épine sont pour les autres parties du corps.

Il est une circonstance que je puis faire remarquer en passant : c'est que l'origine de la cinquième paire étant au-dessus ou au-devant de la terminaison de la colonne de la moelle épinière destinée à la respiration, elle n'en peut recevoir aucune racine ; comment donc les traits sont-ils unis sympathiquement avec les mouvemens respiratoires de la poitrine , du col et delà gorge ? Vous allons voir tout-à- l'heure que c'est par le moyen de la portion dure de la septième paire.

Je n'ai plus qu'à ajouter que c'est à la satisfaction de toute l'Europe , que ces opinions et ces expériences ont été suivies. On a reconnu que les racines antérieures des nerfs de l'épine, transmettent le mouvement musculaire , et les racines postérieures, la sensibilité. Lorsqu'on coupe dans une expérience , les racines antérieures des nerfs de la jambe, l'animal perd tout pouvoir sur la jambe, quoique le membre conserve la sensibilité. Mais si , d'un autre côté , on coupe les racines postérieures , la faculté de mouvoir existera toujours , quoique la sensibilité soit perdue. Si on irrite la colonne postérieure de la moelle épinière , chez un animal , il

paraît sensible à la douleur, mais on ne remarque aucun effet semblable lorsqu'on touche la colonne antérieure.

Je vais actuellement développer 9 d'après la planche II, le système des nerfs symétriques (1). Nous y voyons trente-un nerf semblables par leur origine et leur organisation , rangés dans un ordre parfait , et se rendant successivement et régulièrement à la tête, au tronc et aux membres ; et par leurs attributs essentiels, communs à toutes les classes d'animaux depuis l'être qui rampe, (2) jusqu'à l'homme.

(1) L'auteur a- placé ici la description de la planche 2, on la trouvera à la fin du volume.

M. Ch. Bell admet donc deux systèmes de nerfs : celui des nerfs symétriques ou primitifs qui existe chez tous les animaux , et leur donne la sensibliié et le mouvement volontaire, et celui des nerfs irréguliers ou surajoutés f dont le nombre est en raison de la perfection de l'animal. Telle est aussi l'idée qu'à suivie notre savant naturaliste, M. Larnark, dans sa philosophie zoologique -, il n'a cependant considéré la question que sous ses rapports généraux avec tout l'organisme , sans s'occuper en particulier du système nerveux qui a fait l'objet spécial des recherches de M. Ch. Bell. Au reste , quoique cette idée ne fût pas nouvelle dans la science, ces savans l'ont ramenée les premiers à l'énoncé simple d'organes primitifs et d'organes surajoutés. ( Note du traducteur. )

(2) Ou condamnera cette expression comme n'étant pas scientifique, elle est cependant d'une grande exactitude. C'est la nécessité d'un rapport dans les mouvemens du corps et des pieds, qui, s'il nous est permis de nous exprimer ainsi,, exige îa

Observation d'un cas de commotion de l'Epine.

Je crois pouvoir citer ici une observation récente, publiée dans le dernier numéro du journal de médecine et de chirurgie d'Edimbourg. Nous ne présentons pas ce cas comme une preuve du système de M. Bell, mais il est trop frappant et se rattache trop directement à ce sujet, pour ne pas trouver place ici. Il a été envoyé par M. Blindas , chirurgien de l'hôpital anglais de Bahia. (Note du traducteur.)

« Francisco RuadaLopa. — âgé de 55 ans ; mâ- » çon, jouissant d'une parfaite santé, tomba snr îe » dos , d'une hauteur de 20 pieds ; il resta quelques » minutes étourdi de sa chute , et lorsqu'il revint » à lui, il trouva que îe côté gauche de son corps , » à partir de l'épaule , était privé de tout pouvoir » du mouvement volontaire, mais conservait toute » sa sensibilité; qu'aucontraire du côté droit , le » mouvement volontaire était parfait , mais la » sensibilité complètement éteinte ; c'était au

symétrie dans la distribution du système nerveux- Chez les animaux qui n'ont pas de pieds ni d'organes qui les remplacent , le système des nerfs , ne présente aucune symétrie. Si nous considérions la nécessité d'une correspondance dans les mou ve mens des mains et. des pieds, aussi bien que dans les quatre membres de l'homme et des animaux , si nous remarquions que chaque pied ne se meut pas par lui-même, mais qu'au contraire les mouvemens sont combinés entre les membres dans la marche , l'entre-pas , le trot , le galop , etc -, nous verrions que le système musculaire doit être uni par un cordon longitudinal, et par l'uniformité des blanches que distribue ce dernier de chaque coté.

» point que la première fois que je le vis , le 1 o mai ,

» trois mois après l'accident , il ne donnait pas le

» moindre signe de douleur, lorsque je le piquais

» avec des aiguilles , ou que je lui enfonçais pro-

» fondement une lancette dans les muscles ; et ce-

» pendant tout ce côté était entièrement soumis à

» la volonté ; les muscles étaient saillans et très-

» forts , tandis que ceux du côté opposé présen-

» taient une flaccidité remarquable et étaient atro-

» phiés, et quela main et lepied étaient œdémateux.

» La température du côté et des membres qui

» avaient perdu la sensibilité , mais qui conser-

» vaient le mouvement volontaire , était de i degré

» et 1/2 de Pvéaumur au-dessous de celle du côté

» qui avait conservé la sensibilité sans mouvement,

» mais dont la chaleur était au-dessus de l'état na-

» turel , et dont le tact éprouvait une exaltation

» morbide. J'ajouterai en outre , que bien qu'il eut

» perdu complètement la sensibilité du côté droit,

» il pouvait néanmoins reconnaître avec la main

» droite le poids et la consistance des corps externes,

* A partir de la quatrième vertèbre cervicale, la

» sensibilité et le mouvement étaient parfaits , et

» la ligne de démarcation pouvait être tirée très-

» exactement. Sa figure n'exprimait ni douleur ,

» ni état de maladie , et les facultés intellectuelles

a n'avaient pas éprouvé le moindre degré d'alté-

» ration ; la respiration n était que légèrement

» affectée ; le pouls présentait à chaque bras soixante-dix pulsations, il était mol, plein et

» régulier. Point de mal de tête , point de soif.

» Langue propre ; le malade a toujours conservé

» l'appétit , mais il ne peut aller à la selle sans avoir

» recours aux purgatifs ou aux lavemens. Ses éva-

» cuations passenttoujourssous forme de scyballa ;

» il dort peu , mais profondément- il dit que depuis

» l'accident il n'a pas transpiré , cependant la peau

» est douce ; l'urine est aussi abondante qu'à l'or-

» dinaire, mais elle sort avec un peu de peine , et

» lorsqu'on la laisse reposer , elle dépose un sédi-

» ment très-abondant, blanc, crétacé. J'ai fait

t> mettre le malade à nu , et j'ai examiné tout son

» corps sans pouvoir découvrir le moindre signe

» de violence ou de maladie , si ce n'est qu'en

» pressant sur la dixième vertèbre dorsale, j'occa-

» sionai un léger degré de sensibilité, mais sans

» gonflement perceptible. La tête n'avait reçu

» aucune lésion directe dans la chute.

» On a employé les lavemens stimulans et cou-

» vert l'épine de vésicatoires de l'occiput au sa-

» crum , sans obtenir aucun changement. Au

> bout de deux mois on eut recours à la noix-vo-

» mique; cinq grains matin et soir, et à uugmen-v

» ter successivement ; violens purgatifs ; vésica-

» toires sur l'épine. Lorsque la noix-vomique fut

» prise à la dose de vingt grains, il y eut du

» côté droit des tiraillemens spasmodiques des

» muscles , et du côté gauche des douleurs sourdes

» permanentes , et une sensation de chaleur très-

» désagréable. Bientôt les muscles du côté gau-

» che participèrent aux convulsions , et le onzième » jour, après qu'il en eut pris quarante grains , le » malade éprouva le trismus et de violentes convul- » sions du dos et des extrémités. Il dit qu'il peut, » du côté gauche , exercer quelques mouvemens, » et que quand on lui enfonce une lancette dans » le bras droit , il sent que quelque chose l'a » touché , tandis que le côté opposé jouit d'une » sensibilité morbide : on a cessé l'administration » de la noix-vomique. » C'est l'époque à laquelle M. Robert Dundas a envoyé son rapport en Europe.

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