CHAPITRE n
Ion lits prm'éilés il(< la plmlogratiliie lur plaque métaUlque. — ^NfftclionnemenU successifs apporl'ï aux opéraKuns ilu da^iuerfrttïp*.
Les images photographiques obtenues au moyen du procédé de Daguerre. c'est-à-dire sur métal, se forment à la surface d'une lame de cuivre argenté. On expose pendant quelques minutes une lame de plaqui; aux vapeurs sponhlD^mt^nt dégagées par l'iode it la température ordinaire; die BB recourre d'une légère couche d'iodure d'argent, ptr suite de la combinaison de l'iode et du métal, et le itince voile d'iodure d'argent ainsi formé présente une aqfiiee «éminemment sensible Jl l'impression des rayons lumineux, ta j)laque iodurée est placée alors au foyer de la chambre noire, et l'on fait arriver à sa surface l'image rormée par la lentille. La lumîùre a la propriété de di^rcmposi^r l'Iodnre d'argent; par conséquent, les parties rtwinrni éclairées de l'image décomposent, en ces points, Hodnre d'argent ; les parties obscures restent au contraire sans action: enfin les espaces correspondant ans demi- Idnlfig !>ont influencés selon que ces demi-teintes se rapprocbenl davantage des ombres ou des clairs.
Quand on la retire de la chambre obscure, la plaque ne présente encore aucune empreinte visible; elle conserve nitifumiément «a teinte jaune d'or. Pour faire apparaître rimage, une autre opération est nécessaire : 1» pbiquo doit dire soumise k l'action des vapeurs du mercure. Ja dispose donc dans une petite boite, et l'on cliaufl'e
tiî DÉCOUVERTES SCIBMTinQUKS.
légèrement du mercure contenu dans un réservoir qui se trouve à la partie inférieure de la boite. Les vapeurs du mercure se dégagent bientôt et viennent se condenser sur le métal ; mais le mercure ne se dépose pas uniformément sur toute la surface, et c'est précisément cette condensation inégale qui donne naissance au dessin. En effet, par un phénomène étrange, que la science a jusqu'ici vainement tenté d'expliquer, les vapeurs de mercure viennent se condenser uniquement sur les parties que la lumière a frappées, c'est-à-dire sur les portions de l'iodure d'argent que les rayons lumineux ont chimiquement décomposées; les parties restées dans l'ombre ne prennent pas de mercure. Le même effet se produit pour les demiteintes. Il résulte de là que les parties éclairées sont accusées par un vernis brillant de mercure, et les ombres par la surface môme de l'argent. Pour les personnes qui assistent pour la première fois à cette curieuse partie des opérations photographiques, c'est là un spectacle étrange et véritablement merveilleux. Sur cette plaque, qui ne présente aucun trait, aucun dessin, aucun aspect visible, on voit tout d'un coup se dégager une image'd'une perfection sans pareille, comme si quelque divin artiste la traçait de son invisible pinceau.
Cependant tout n'est pas fini. La plaque est encore imprégnée d'iodure d'argeni, et si on l'abandonnait à ellemême en cet étal, l'iodure contimiant à noircir sous rinfluence de la lumière ambiante, tout le dessin serait détruit. II faut donc débarrasser la plaque de cet iodure. On y parvient en la plongeant dans une dissolution d'un sel, l'hyposulfite de soude, qui a la propriété de dissoudre l'iodure d'argent, et en opérant dans un lieu obscur. Après ce lavage, l'épreuve peut être exposée sans aucun risque à l'action de la lumière la plus intense; tout à l'heure on ne pouvait la manier que dans l'obscurité^ ou tout au
^^^H raimiGRArHiE.
^^Hbtalueiir d'une bougie, on peut mainienanl l'exposer Vos eninle en plein soleil.
On voil, en détinilîve, que dans les (^-preuves daguerlimnes l'image esl t'orméc par un mioce voile de mereure déposé sur une sarTace d'argent; les relIcU brillants du nercnre représeolcnt les clairs, tes ombres soni produites fuie bruni de l'argent; l'opposilioii, la réflexion inégale df la teinte de ces deux métaux, suCSsenl pour produire ■«cITeLidu dessin.
Tel est l'ensemble des opérations dans le procédé îmapinÉ par Daguerre; il nous reste tt faire connaître les pfrTectionnenients nombreux qui ont *^lé apportés depuis ei'lk' époque à la méthode primitive de l'inventeur.
Cne fois tombée dans le domaine public. In photograt & fait des progrès immenses. Un ri^sumé rapide ferjt Otdre l'imporl.tnce des perrectionacments qu'elle
. épreuves obtenues d'après le procédé de Dagucrre, 1 ^ae, remarquables ii divers titres, .ivnit-nt pourtant un ptBd nombre de défauts qui en diminuaient beaucoup la «leur. Les amateurs et les curieux conservent aujourd'hui nec «JÏn quelques spécimens de photograpbie sur plaque ri'-iDontant à celte époque : la génération des ojiérateurs «Rlnels ne peut regarder sans on sourire ces témoignages iDlbeDlique.'! de l'état de la pUotograpbie à sa naissance, Crs épreuves, telles qu'on les obtenait en 1839, otrraient Uu miroitajze des plus désa|;réables, le li-ail n'élaU visible ipie soue une certaine incidence de la plaque, et dans certains cas, ce défaut allait si loin, que l'épreuve reswmblait plutAt à un moiré métallique qu'à un des>in. I.f> champ de la vue était exti-t^mement limité. Les objet» xifimés ne pou^'aient être n-prwluitii. Les musses de verilm^ n'élaieut accusées qu'en «ilhouelle. et le ton général
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du dessin était criard. Enfin, îl était à craindre q suite de la volatilisation spontanée du mercure, 1 ne fi^ntt, sinon par disparaître entièrement, au mo perdre de sa netteté et de sa vigueur. La plupart défauts étaient la conséquence du temps consid exigé pour l'impression lumineuse : en effet, un d'heure d'exposition à une lumière très-vive élait pensable pour obtenir une épreuve.. Aussi les pn efforts de perfectionnement eurent-ils pour but de nuer la durée de l'exposition de la plaque dans la cb obscure.
Ce résultat fut en partie obtenu par des modifie apportées -à l'objectif de la chambre noire. Daguerr 'fixé avec beaucoup de soin les dimensions de Toi mais on reconnut bientôt que les règles qu'il avait à cet égard, excellentes pour la reproduction des ' des objets éloignés, ne pouvaient s'appliquer aux plus petits ou plus rapprochés. Ou imagina donc ( courcir le foyer dé la lentille; par cet artifice, on coi sur la plaque une quantité de lumière beaucou] grande, et la plaque étant ainsi plus vivement éclaii put diminuer d'une manière notable la durée de W tion dans la chambre noire. Bientôt un opticien fn M. Cb. Chevalier, imagina une modification parti de l'objectif, qui en doubla, pour ainsi dire, la puiî La chambre noire qu'avait employée Daguerre qu'un objectif. M. Chevalier eut l'idée de réunii combiner deux objectifs achromatiques pour en : lentille de l'instrument. Cette disposition permit te fois de raccourcir les foyers pour concentrer sur le point une grande quantité de lumière, d'agrandir le de la vue, et de faire varier à volonté les dislances f La disposition et la combinaison de ces deux Icntill tcllemenf ingénieuses, que, sans employer de diaph
FlIOTDGnVPaiE. îiS
on conserve ii |.i Uimière (niilt< sa netteté ri lonto son in- U-n>il<%. Le STslàmo du double objeclir permit de i'<''diiii'i' île beaucoup ht durée de l'exposilion lumineuse; on pnl i^rer en deux on trois minutes,
Toulefois ce problème capitHl d'abréger la durée île Puposition lumineuse ne Tut complétemeni résolu qu'en 1841, grAce h une déecuverle d'une incalculable I mleiir. M. Claudel, artiste français qui avuit acheté h Bi(jucrre le privilège exclusif d'exploiter en Angleterre I» procédés photographiques, découvrit, en 1841, les propriétés des tubstûnces afcélêralriees. On donne, eu photn- (nptiie, le nom de MibsLinces accélératrices fi certains composés qui, appliqués sur la \t\i\(]Ut préalablement iodée. en exaltent à un degré extraordinaire la sensibilité lumineoie. Par elles-mêmes, ces substances ne sont pas photoptphiqucs, c'est-à-dire qu'employées isolément elles ne formeraient point une combinaison capable de s'influencer chimiquement au contact de la lumière; mais si on les tjiplique sur une plaque déjà iodée, elles rommuniqucnl i l'iode la propriété de s'impressionner en quelques secondes. Les composés capables de stimuler ainsi l'ioduie d'ai^cnl sont extrêmement nombreux. Le premier, dont ia découverte est due à M. Claudel, est le chlorure d'iode-, lOaiB il le cide de beaucoup en sensibilité aux composés diconverts postérieurement. Le brome en vapeur, le bromure d'iode, la ebanx bromée, le chlorure de soufre, le bramofiirme, l'acide cbloreux, la liqueur hongroise,' la liqueur de lleiser, le liquide de Thierry, sont les substances accélératrices les pins actives. Avec l'acide cliloreux im a pu obtenir des épreuves irréprochables dans une demi-seconde.
La découverte des substances aceéléralrices permit de repmduire avec le daguerréol) pe l'image des objets nnimis. On put ilt^s lor-t satisfaire au vn>u universel form«
depuis iWigine. de la photographie, c'est-à-dire obtenir des portraits. Déjà, avant cette époque, on avait essayé de faire des portraits au daguerréotype, mais le temps considérable qu'exigeait Timpression lumineuse avait empêché toute réussite. On opérait alors avec l'objectif à long foyer, qui ne transmet dans la chambre pbscure qu'une lumière d'une faible intensité ; aussi fallait-il placer le modèle en plein soleil et prolonger l'exposition pendant uil quart d'heure. Comme il est impossible de supporter si longtemps, les yeux ouverts, l'éclat des rayons solaires, on avait dû se résoudre à faire poser les yeux fermés. Quelques amateurs intrépides osèrent se dévouer, mais le résultat ne fut guère à la hauteur de leur courage. On voyait, à l'étalage de Susse, une triste procession de Bélisaires sous l'étiquette usurpée de portraits photographiques. Par l'emploi des objectifs à court foyer on put réduire l'exposition à quatre ou cinq minutes; alors le patient put ouvrir les yeux. Néanmoins il fallait encore poser en pleinsoleil; or, ce soleil, qui tombait d'aplomb sur le visage, contractait horriblement les traits, et la plaque conservait la trop fidèle empreinte des souffrances et de l'anxiété du modèle. On s'asseyait avec cet air agréable que prend toute personne ayant la conscience de poser pour son portrait, et l'opérateur vous apportait l'image d'un martyr ou d'un supplicié. Pendant six mois, avec la prétention d'obtenir des portraits photographiques on ne fit guère que multiplier les copies d'un môme type : la tète du Laocoon. Rien qu'à voir ces traits crîspés, ces faces contractées, ces spécimens cadavéreux, on eût pris le daguerréotype en horreur. C'est là qu'ont trouvé leur source la plupart des préventions défavorables que les productions daguerriennes eurent longtemps à combattre. Les artistes passaient en ricanant devant ces déplorables ébauches. Cependant toutes les préventions durent disparattre,tous
PUOTOCBAPilIK. !*T
l<3 préjugés diirenl Irnnber en préseoce des K-snllnls ([u'anufl^mitla (l<kwurerl« e( l'emploi des substances accéléntrices. I>és ce momeDl. la physionomie pul être saisie en quelques secondes et reproduite avec rette cnniiniielle mobilité d'exprcs&ioD qui forme le &îgDe et comme le cache! de l« \ie. C'est à partir de cette époque que l'on ¥it paraître, Av jour en jour perfecliounés, ces admirables partmils où rharmonie de l'ensemble est encore relevée par )• flnt di>s détails. C'est alors que put ^Ire pleinement réalisé le rflve ranlastique duconleiird'Holfmann : «Qu'un
■ uuaot, voulant laissera sa maîtresse un souvenirdura-
■ Ue, se mire dans une glace, et la lui donne ensuite, • |Hrcc que son image s'j' est tixée. »
Après la rtécouTCrIe des substances accélératrices, le perftv^Uonnefflcnt le plus important que reçut la photographie sur métal consista dans la (txation des épreuves. Us images daguerriennes obtenues ft l'origine élaient déparées par un miroitement des plus choquants. En outre, k dessin ne présentait que peu de Termeté, puisque le ton rémllait seulement du contraste formé par l'opposilion ilrslcinles du mercure et de l'urgent. Enfin (et c'était là ■mmconTénient des plus graves), t'imnge était extrômemenl fugitive, elle ne pouvait supporter le frottement : le pnceatiU' plus délicat, promené à sa surface, reiïaçailen entier. M. FineautlL disparaître tous ces inconvénients b la fois, CD rccouvriirit l'épreuve photographique d'une légère rouclie d'or. Il suffit, pour obtenir ce résultat, de verser * la surface de l'épreuve une dissolution de chlorure d'or melÉc h de rii) posullite de soude, et de chauffer légèremmt: la plaque se recouvre «iissilûl d'un mince, vernis •l'or métallique. Cette opération, si simple en ellc-mCmc, m cependant le complément le plus utile qu'ail reçu lu làiitographie sur métal. Elle a permis, lont à la fuis, de teluuwpr le ton de» «lessins phntographiiiuea, de diminuer
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beaucoup le miroilage, et de communiquer h l'épreuve une grande solidilé, c'est-à-dire une résistance complète au frottement et à toutes les actions extérieures.
Comment la dorure d'un dessin photographique peutelle communiquer à ^elui-ci la vigueur de ton qui lui mao*. quail, et faire disparaître en grande partie le miroilage? C'est ce qu'il est facile de comprendre. L'or vient recoavrir à la fois l'argent et le mercure de la plaque; l'argent, qui forme les noirs du tableau, se trouve bruni par II mince couche d'or qui se 'dépose à sa surface : ainsilci noirs sont rendus plus sensibles, et le miroitage derargenl n'existe plus; au contraire, le mercure, qui forme les blancs, acquiert, par son amalgameavec l'or, un éclat beaucoup plus vif, ce qui produit un accroissement notable dans les clairs. Le ton général du tableau est d'ailleurs siagulièrement rehaussé par l'opposition plus vive que prennent les teintes des deux métaux superposés. Tous ces \ avantages ressortent d'une manière surprenante, si l'on compare deux épreuves dont l'une est hxée an chlorure d'or, et l'autre non fixée, La dernière, d'un ton gris bleuâtre, paraît exécutée sous un ciel brumeux et par une faible lumière; l'autre, par la richesse de ses teintes, sembleso^ tir de la chaude atmosphère et du beau ciel des contrées méridionales. Quanta la résistance qu'une épreuve ainsi traitée oppose au frottement et aux actions extérieures, elle s'expliquera sans peine, si l'on remarque que le mercure, qui tout à l'heufe formait le dessin à l'état de globules infiniment petits et d'une faible adhérence, est maintenant recouvert d'une lame d'or uniforme, qui, malgré son extraordinaire ténuité, adhère à la plaque en verlu d'une véritable action chimique. Los épreuves ainsi fixée^^ offrent assez de résistance au frottement pour pouvoir être conservées et transportées dans un portefeuille.
Les perfectionnements divers apportés ivu procédé pri-
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roilif de Daguerre ont, comme on le voit, changé d'une manière très-notable l'ensemble des opérations photographiques. Il ne sera donc pas inutile de préciser la méthode actuellement suivie. Voici, en quelques mots, la série consécutive des opérations qui s'exécutent aujourd'hui pour obtenir l'épreuve daguerrienne : Exposition de la lame métallique aux vapeurs spontanément dégagées par l'iode à la température ordinaire, aGn de provoquer à la surface de la plaque la formation d'une légère couche d'iodure d'argent ; — exposition aux vapeurs fournies par la chaux bromée, lc;brome ou toute autre substance accélératrice ; —exposition à la lumière dans la chambre obscure, pour obtenir l'impression chimique ; — exposition aux vapeurs iDercurielles pour faire apparaître l'image ; — lavage de répreuve dans une dissolution, d'hyposulfite de soude, pour enlever l'iodure d'argent non attaqué; — enfin, fixage de l'épreuve par le chlorure d'or.
La méthode actuelle, en permettant d'opérer cent fois plus vite que parle procédé de Daguerre, a introduit dans la photographie un perfectionnement immense, mais elle a nécessairement rendu les opérations plus compliquées. L'exposition à la lumière étant de quelques secondes seulement, les erreurs sur la durée de celte exposition, sur le temps nécessaire pour l'application de l'iode et des substances accélératrices, sont devenues plus faciles et plus désastreuses. î.'artiste le plus exercé n'est donc jamais assuré d'avance de réussir dans l'opération qu'il entreprend, et ces obstacles seraient de nature à décourager le plus fervent adepte, si la photographie n'était par ellemême un art des plus attrayants. Ce sont précisément ces difDcultés, cette incertitude siir le succès définitif, qui prêtent aux opérations photographiques un charme toujours nouveau et toujours renaissant. Si le daguerréotype nï'lail qu'une machine aveugle dont le résultat pût être
DÉCOUVERTES SCISMTiriQOn.
toujours calculé avec cerlitude, si le manii pareil ne laissait aucune part aux soins prévisions de Tintelligencc, auprès des ai artistes, il perdrait son intérêt le plus vif.
Pour terminer cette revue des modificai dans ces derniers temps aux procédés pi nous devons signaler quelques emprunts a faits à diverses sciences pour perfectionna daguerriennes^ ou pour leur prêter certain! cialcs. Ici se rangent en première ligne h de la galvanoplastie.
La galvanoplastie, dont les procédés onti ce volume, est un art qui consiste à produj de réiectricité, un dépôt métallique à la si rcnts corps, et surtout à la surface d'autres composant cerlains sels par la pile voltat comme nous Tavons vu, appliquer avec écoi sur l'argent, Tor sur l'acier, l'argent sur ré| sur le fer, sur le bronze, etc. Si donc, meti procédés, on soumet à l'action d'un faible que une dissolution de sulfaté de cuivre, ci la liqueur une image daguerrienne, le cui do la décomposition du sel se dépose peu la plaque, et se moulant sur les faibles inégal face, il donne naissance, au bout de vingtH à une planche de cuivre sur laquelle le dess phique se trouve reproduit avec une entière
a Je ne saurais rendre, dit M. Ch. Chevalier, k j'éprouvai, la première fois que je réussis à re| épreuve photographique au moyen du galvanisme. 1 expérience me vint en chcrcl/ant un objet propre à ôti Tappareil galvanoplastique ; ne trouvant ni médai preinte, j'imaginai de souder une petite épreuve dagu conducteur de l'appareil ; je croyais vraiment sacrifi
e plus éloDi
B senti lie lypeh ce i
it altérée, et qu'rlle peot Mn acasi n
ibre de foi» saos g« détraîn oa se ééténom