CHAPITRE Vn
dini [es rélei publiqiiet. — \.e ballon du couronni'menl. n^ciiilogln de l'iéroelallon. — Mort dp madaitié Klanchard. — Etmbfvcui. — llarrii. — Sidler. — Olivjrl. — Moimml. — lUllorf. lïutlla l>c«cliamps. — Le lieuienant Gale.
Dans son application aux sciences, l'aérostalion n'a enredooné, on le voil, que des résultais d'une assex faible •ar; elle est néanmoins appelée à entrer procbaiueint et avec un succès plus complet dans celte voie utile. 06 avant d'indiquer les questions qu'clli.' aura alors à ré-
oAtù, nous devons suivra son histoire d;ins une dernière je ofi son programme et ses prélcnlions se sont de iTeau modillés. IVsormais elle se prâoncupe d'étonner
InlAl que d'instruire, et lorsqu'elle vise par moments h I succès moins vulgaires, c'est sur le cAlé chimérique la découverte de Montgolllcr, sur le problème de la diition dctt ballons, qu'elle concentre ses efforts. l.e régne
et aéronaulcs de proression succède ii celui des coura-
eai expluniteurs, émules de Pilâtre et de Mootgollier. métier remplace la science ; il a, comme elle, ses célé-
IJtés, et c'est ici qu'il Taut citer les noms de madame
iaitebardfdeJacquestiiirncrinid'Iîlisa Garnenn, sa nièce, Robertson, de Margat, de Charles Urecn et George
reeOi son lits. Cette carrière, semée de périls, avait tout moins l'avantage d'être lucrative : Roberlson est mort
tllioanairc, Jacques Garncrin laissa une fortune considé-
ble, et Blanchard avait recueilli des sommes immenses ses pérégrinations k travers les deux monde;.
IjU.diÔ'érentes ascensions eséculécs par ces aéronaulcs
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..: . i .-'..-- i ".'}* «riic: li .-•— -.iiizici.: cr l'empereur.
?•■:.- - T'-v .: -r .". >:i:.s .t :.:i?.i.i:. les cracdes fêles
. . ;•.' - : ., -*t :. :^a. f-n i ^is\^ r:jie-î presque lou-
.- '■••-.::•"> :a-- ri'v. :;.r i.^:-r:--.- itro>tatique. Le
■ :■ rir ii.c :- :-■..:! T-îr-..: iu ;:o^:AaimeéLiil
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:■ — ' :■- i; i: :.• ii-:i. :.: if ide. L'djoeD>i'»n
' •• :- i : ••[■-- - .' •"^'■: --:—-: z: ce Napoléon e?!
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