‹ Exposition méthodique des principes de l'organisation sociale: --théorie de Krause,--précédée dChapitre 5 sur 17 · PROLÉGOMÈNES · texte numérisé non relu

PROLÉGOMÈNES

La plupart des pubUôites, depui» un demi-iôèdie, ne 90 sont que vaguement et subddiairement occupés de la nature générale de la Société et des différent» buta qui y sont poursuivi». Encore moina ontils fait attention que Taocomplissement de cea buta eat soumis à des lois qu'il iwpftie de connaître, pour ne pas établir dans la m pi^lique des princHiea

— Lin — La liberté est le lerralo commun «w lequel peur* vent et doivent se placer Mme le* |>wrti» ; elle ésÀi être plus que jamais le point de départ de toutes les doctrines qui eepirenl au goinremement iataUecHiel de la Société; mai», quoique l»ea dea lutte» «îeai été nécessaire» pour tioqoém eette Uborté* elle ne peut pas 6tre le dernier terme des tf ort» »o«iauiu Ce n'est que dn moment où elle est aequiae, qu'un véritable développement peut commencer*

n y a ainsi deux espèces de libéralisme : un libé<ralisme négatif, qui s'arrête aux abus de la route nouyelle dans laquelle doit entrer le développement social, et un libéralisme positif ou organisateur, qui ne se borne pas à écarter les obstacle», mais qui, en pr^iant la raison pour guide et la liberté pour }■»• trument, se met à la recbercbe de tous les intérêts hupain» qui sont à satisleâre, examine soigneuse* codent toutes les tendanoes aonveUes qui se manito» tent dans la Société, et provoque, par la disousnod et Tassodatiott, une commsnanté dans les (^linions^ pour en préparer la réalisation future. Ce systèuM poursuit' donc de» buts potitifs ; il tend à aiTiver pur raccord dans les idées, par la raison communs à une volonté commune. Ce Ubdralisnie ne demande nullement le sacrifice de la liberté ; il y ajoute seu-

leuiBin ^eà winpïêtBëmM hêtensriite^ éë la faMH tt de ffllsociaiion. Dettiéme nfit l'hidttitlti poursok, toujdinrs sans préjudice potir «a liberté, on but que la râisûtilui la indiqué, de même les miembres d\ttie société doivent se concerter etitre eux sur les buts sociaux <5(u11s veulent i^ésflisër piar leurs eîferts libres, mais réunis. La théorie sociale développée dans cette vue rationaliste ne peut donc pas se borner à indiquer la partie instrumentale; elle doit s^occuper en premier lieu de la nature de Thomme et de FHumanité , de leur destination et de tous les buts principaux de la Société.

L'organisation est devenue le mot d'ordre de notre époque ; le système de pure liberté a manifesté son impuissance pour la satisfaction de ce besoin nouveau de la vie sociale. C'est l'association appliquée à tous les intérêts, à toutes les fonctions de l'Humanité qui doit régulariser la liberté en vue de l'œuvre sociale qui est à entreprendre. La nouvelle organisation ne peut se faire sans la formation successive de la constitution de tous les organes du corps social. Aussi longtemps qu'on ne s'occupera pas de la recherche de ces organes et des fonctions sociales qu'ils manifestent, on restera dans l'illusion de l'ancien système, on suivra les errements précé-

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dents qui ne conduisent à aucune issue naturelle. L'ordre social ne peut s'établir que par la distinction, la délimitation et la corrélation des diverses s[^ères de l'activité humaine. C'est dans la constitution une et harmonique de ces fictions fondamentales de l'Humanité, que réside l'énigme de l'avenir.

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