J TRIENNALES
NOMBRE
TOTAL
DES ÉLÈVES des écoles de sciences.
NOMBRE
TOTAL
DES ÉLÈVES
des écoles d’art.
NOM BRE
TOTAL
DES ÉLÈVES
qui ont appris le dessin.
NOMBRE
DES ÉLÈVES
ayant appris le dessin dans les écoles pour lespauvres.
moyenne par an.
moyenne par an.
moyenne par an.
moyenne par an.
De 1863 à 1 8 6 4 ....
De 1 865 à 1867 ....
De 186S à 1870 ....
De 1871 à 1873 . ...
Telle a été l’action de l’État, sous l’impulsion d’un grand intérêt national, dans un pays où l’action de l’État n’étouffe pas comme chez nous l’initiative des citoyens. Les Méchante’ s Institutes, sociétés libres ou les ouvriers vont chercher, pour eux-mêmes, la science et, pour les autres, les moyens de la propager, ont secondé énergiquement Faction administrative. Ces sociétés sont au nombre de 800; elles comptent iùo,ooo membres. Tout le monde tremblerait, s’il se fondait chez nous des sociétés en nombre pareil. O11 peut mesurer le progrès accompli dans les écoles, en visitant les expositions de dessins d’élèves, qui ont lieu fréquemment. Que faisons-nous de notre côté, dans les arts du dessin, pour répondre à cette activité presque prodigieuse?
Notre ancienne organisation comportait l’Académie de France à Rome, l’École des beaux-arts de Paris et l’École nationale de dessin pour les jeunes filles. Nous accordions en outre des subventions à trois écoles de beaux-arts situées à Lyon, Dijon et Toulouse, et aux écoles municipales de dessin. C’est une énumération bien vite faite.
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Ii est juste cependant d’ajouter que l’Académie de France à Rome et l’Ecole des beaux-arts à Paris sont des institutions tout à fait dignes d’un grand peuple. L’Académie de France, fondée par Colbert, occupe à Rome le palais Médicis, une des plus merveilleuses résidences de cette ville de merveilles. Les lauréats de nos concours y passent quelques années dans une liberté complète, sous la direction très paternelle de quelque illustre membre de l’Institut. L’Etat leur facilite en outre les moyens de visiter l’Italie et même la Grèce. L’Ecole des beaux-arts à Paris, dirigée hier par M. Guillaume, aujourd’hui par M. Paul Dubois, est en même temps une école et un musée. On y a réuni dans la cour d’bonneur, dans l’ancienne chapelle, dans les deux cloîtres et dans la salle de Melpomène, un certain nombre d’objets d’art, de chefs-d’œuvre et de copies des chefsd’œuvre faites par des maîtres. La bibliothèque contient des richesses inappréciables. Nos premiers artistes tiennent à honneur d’enseigner dans cette école. On y fait aussi des cours d’histoire, de littérature, d’estbétique; on se souvient encore du succès des leçons de M. Taine. L’Académie de France à Rome coûte à l’Etat 1 5s, 200 francs (suivant les propositions du budget de f#i«^J’Ecole des beaux-arts lui coûte 33o,2io francs. Il dépense une trentaine de mille francs pour l’école des jeunes filles. Les trois succursales de Lyon, Dijon et Toulouse reçoivent chacune 16,000 francs, et les subventions aux écoles municipales dans les départements montent à 35o,ooo francs. Il n’y a guère de récent que l’Ecole des arts décoratifs, fondation excellente, dont le budget ne va pas à 95,000 francs. Tout cet ensemble d’établissements des beaux-arts pour l’enseignement de la peinture, de la sculpture, de la gravure, de l’arcbitecture * 3 2
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et des arts décoratifs est porté au budget de 1881 pour la modeste somme de 1,017,610 francs. On y peut ajouter une école de dessin aux Gobelins, une école de mosaïque à Sèvres; mais ce ne sont que de menus frais; l’Ecole des Gobelins nous coûte tout juste 6,100 francs. La France ne se ruine pas pour l’enseignement des beaux-arts. L’enseignement de la musique (le Conservatoire avec ses cinq succursales) ne reçoit que 276,700 francs.
Je ne parle pas des musées, que nous traitons, en vérité, indignement. Sait-on quelle est la somme mise annuellement à la disposition du ministère pour compléter la collection du Louvre par l’achat de nouveaux chefs-d’œuvre? 1 5o,ooo francs, pas davantage; et combien le même ministère peut dépenser pour les nombreux musées de nos départements? 27,500 francs, dont 7,600 francs forment le traitement d’un inspecteur. C’est l’indigence. On a peine à s’expliquer une telle parcimonie. Quand il arrive qu’une toile célèbre ou un coûteux objet d’art soit mis en vente, les riches amateurs et les grands musées de l’Europe se le disputent sous nos yeux, sans que nous puissions même risquer une enchère.
On vient de rendre l’enseignement du dessin obligatoire dans toutes nos écoles. C’est un grand service rendu aux arts et à nos industries. 11 faut pourvoir largement au traitement des professeurs et à l’achat de bons modèles. Il laut songer aussi que l’enseignement dans les écoles primaires et les lycées ne donnera que des résultats médiocres, si l’on ne multiplie pas les écoles spéciales pour les élèves d’une capacité hors ligne. Nous 11e manquons pas de beaux musées en France; nous serions impardonnables de ne pas en tirer parti. Notre musée du Louvre est un des plus
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grands, des plus beaux et des plus complets qu’il y ait au monde. Il y a un grand nombre de chefs-d’œuvre au Luxembourg et même à Versailles, où ils sont comme noyés dans un océan de platitudes. Le musée Dusommerard est, dans un autre genre, une véritable merveille. On en peut dire autant du cabinet des médailles à la Bibliothèque nationale. Le Musée d’artillerie, le Musée municipal, le Musée des antiques de Saint-Germain, le Musée de l’art kmehr à Compiègne, sont loin d’être à dédaigner. Le Garde-meuble, les Gobelins, la manufacture de Sèvres, ont aussi de splendides galeries. Parmi nos musées de départements, on doit citer d’abord ceux de Lille et de Montpellier, dont s’honoreraient de grandes capitales. Quelques autres, celui de Rouen, celui de Caen, ont des chefsd’œuvre, quoiqu’en petit nombre. Il y a une école de peintres lyonnais, quon 11e trouve bien qu’à Lyon. Latour n’est qu’à Saint-Quentin, mais il y est. Nous ne manquons pas de chefs-d’œuvre. Ce qu’il nous faut, de toute nécessité, c’est de l’ardeur et de l’argent.
L’enseignement agricole, qui prend en ce moment une importance toute particulière, à cause de la nécessité de lutter avec toutes nos forces réunies contre la concurrence américaine, reçoit enfin ses développements les plus nécessaires. En vérité, il était temps.
Nous avions, de vieille date, cinq grandes écoles rattachant à des branches spéciales de l’agriculture : l’Ecole forestière de Nancy, les écoles vétérinaires d’Alfort, Lyon
et Toulouse, et l’Ecole des haras du Pin.
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Mais l’enseignement agricole proprement dit, l’enseignement général, nous faisait presque complètement défaut.
La loi du 3 brumaire an iv (26 octobre 1790) avait décrété la création d’un enseignement des sciences agronoiniques, ainsi que celle d’un jardin botanique dans chaque école centrale départementale, idée féconde, qui, dans le désarroi des finances et de l’administration intérieure, ne fut jamais réalisée. La première école sérieuse d’agriculture 11e remonte pas au delà de 1822. On la dut à l’initiative de Mathieu de Dombasle , qui fonda à Roville, aux portes de Nancy, un établissement composé d’un institut d’enseignement, d’une distillerie et d’une fabrique d’instruments aratoires. Cette création disparut au bout de vingt ans, à la mort du fondateur; elle avait été le point de départ de plusieurs tentatives analogues : l’école de Grignon, 1827; l’école primaire d’agriculture de Grand-Jouan (Loire-Inférieure), i83o; la ferme-école de la Saulsaie (Ain), i843. En 1 8 3 8 , l’Etat prit à son compte les dépenses du personnel enseignant de l’école de Grignon; ce fut son début dans renseignement agricole, quarante-trois ans après la loi de l’an iv, restée jusque-là stérile. H fit de même, en 1861 , pour l’école de Grand-Jouan, et, en i843, pour l’école de la Saulsaie. 11 créa aussi diverses chaires d’agriculture : à Bordeaux, en 1887; à Toulouse, en 1889; à Rodez, en i84i ; à Quimper, en i8ô3. Rouen s’était donné une école d’agriculture, à laquelle l’Etat attacha certains cours spéciaux payés sur les fonds du budget.
A côté de ces écoles et de ces chaires, destinées aux chefs d’établissements agricoles, l’initiative privée fonda un certain nombre de fermes-écoles, de fermes modèles, d’orphelinats ou asiles ruraux, de colonies agricoles, de péni-
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tenciers, ayant pour but de former des valets de ferme, des journaliers et, au besoin, des petits cultivateurs.
En i846, poussée par le Conseil général de l’agriculture, l’Administration se décida à reconnaître comme une sorte d’écoles secondaires de l’enseignement agricole les trois établissements de Grignon, de Grand-Jouan et de la Saulsaie, les fermes-écoles alors existantes constituant le premier degré, le degré élémentaire de l’enseignement agricole.
Tout cela était incomplet et précaire, lorsque Tourret proposa et fit adopter l’importante loi du 3 octobre 18Û8, qui consacre définitivement les trois degrés de l’enseignement agricole: les fermes-écoles, enseignement primaire; les écoles régionales, enseignement secondaire; l’Institut agronomique, enseignement supérieur.
Dans les fermes-écoles, l’Etat se chargeait exclusivement de la dépense du personnel et de la pension des apprentis, investissant le propriétaire ou fermier du domaine du titre et des fonctions de directeur, et lui laissant le soin, la responsabilité, les frais, les produits de l’exploitation. L’intervention de l’Etat comprenait en outre la haute surveillance de la ferme-école et se combinait ainsi heureusement avec la liberté d’allures nécessaire au directeur. On n’avait pas, cette fois, commis la faute, trop fréquente en France, d’assujettir toutes les écoles au même règlement , et l’enseignement prenait partout la forme appropriée aux besoins de la région.
Les trois écoles secondaires (Grignon, Grand-Jouan et la Saulsaie) prenaient le titre d’écoles régionales, ayant pour but de fournir à l’industrie agricole des propriétaires et des fermiers en état de diriger avec intelligence la culture de
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leur domaine et d’y appliquer les perfectionnements dus aux progrès de la science.
Enfin , l’Institut agronomique de Versailles, création toute nouvelle, devait étudier par la théorie, par la pratique et par la comparaison avec les cultures étrangères, l’application des sciences à l’industrie agricole. Le système était complet et magnifique. On se mit à l’œuvre pour le réaliser, avec énergie et une certaine précipitation.
On ne décrète pas une ferme-école comme une école ordinaire. Une école réussit partout, parce qu’on en a besoin partout. Pour qu’une ferme-école réussisse, il faut que le besoin soit réel, qu’il soit bien compris dans sa nature et sa portée par les fondateurs, et que les populations, de leur côté, arrivent elles-mêmes à se rendre un compte exact des services quelle peut leur rendre. Le nombre des fermesécoles monta rapidement, de 21, qui existaient avant 1 848 , à 70, pour redescendre à 48, 4o , 3o et même 27. Tout ce qui n’était pas bien approprié aux besoins de la population périt. Il en aurait été de même de l’école régionale de la Saulsaie, mais transportée à Montpellier dans un milieu meilleur, où elle avait le double avantage de rencontrer des savants et de répondre à un besoin vivement senti, elle réussit aussitôt à merveille. L’Institut agronomique, qui donnait l’impulsion à toute cette université agricole et lui fournissait des professeurs et des directeurs, fut supprimé par décret du 17 septembre 1 852. Ce décret 11’est pas l’œuvre de l’Administration; il lui fut envoyé tout rédigé du cabinet de l’Elysée. Ce fut un coup funeste porté aux progrès de l’agriculture.
C’est surtout à partir de 1874 qu’on s’est occupé avec ardeur de reconstituer l’enseignement. Quatre mesures prin-
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cipales y ont contribué : la régularisation, par voie de décisions administratives, des chaires départementales d’agriculture; la création, par la loi du 3o juillet 1875, des écoles pratiques; la reconstitution, par la loi du 9 août 1876, de l’Institut agronomique de Versailles, transféré à Paris dans les bâtiments du Conservatoire des arts et métiers; et enfin l’organisation définitive, par la loi du 16 juin 1879, d’un enseignement départemental plus complet et de l’enseignement communal. On remarquera que l’initiative privée a partout devancé l’intervention et les subventions de l’Etat; ces retards nous ont sans doute beaucoup nui dans le passé; même à présent, ils nous réduisent à l’état de débutants dans une carrière où la plupart de nos concurrents sont des maîtres; d’un autre côté, la loi survenant pour consacrer des expériences déjà faites a dans tous ses détails un ensemble et une maturité de bon augure.
L’Institut agronomique était très bien situé à Versailles. On avait annexé à l’établissement trois grandes fermes comprenant i,38 1 hectares de terre, 465 hectares de forêts, un potager, etc. Plus de 2 millions avaient été absorbés pour l’aménagement de ce domaine. Un caprice de maître a tout détruit. Le nouvel Institut est situé à Paris, dans une partie des bâtiments de ce Conservatoire des arts et métiers qui est pour l’industrie ce que la Sorbonne et le Collège de France sont pour la science théorique. Il trouve dans ce voisinage l’avantage de profiter des magnifiques collections du Conservatoire et celui de recruter plus facilement le personnel du professorat. Il y perd le séjour au milieu des champs, et c’est une perte difficile à compenser. On a remédié autant que possible à cet inconvénient en
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annexant à l’Institut agronomique un grand établissement de recherches et d’expérimentation créé à la ferme de Vincennes, et dont la proximité permet aux professeurs et aux élèves d’y faire de fréquentes excursions et d’y continuer les cours en présence des faits. Les élèves y sont exercés à l’étude et au maniement des machines et instruments agricoles, ainsi qu’à la pratique des principales opérations de la culture, de l’élevage et de l’entretien des bestiaux; ils y sont initiés aux meilleures méthodes de recherches et d’observations. Ces exercices sont complétés par de fréquentes visites de fermes, de marchés de bestiaux, et par des excursions géologiques , botaniques et forestières.
A la tête de l’Institut agronomique est un conseil de perfectionnement, dont le président est M. J. -B. Dumas, et qui compte parmi ses membres les Boussingault, les Pasteur, les Blanchard, les Peligot, les Üuchartre. L’enseignement y est donné par 19 professeurs, 1 maître de conférences, 3 chefs de travaux, 1 4 répétiteurs et 3 préparateurs. M. Boussingault est chargé de la haute direction des laboratoires de recherches. Les autres maîtres ont été également choisis dans les rangs les plus élevés de la science h).
{1) Nomenclature des cours professés à l’Institut agronomique en 1880: M. Boussingault, de l’Institut, professeur chargé de la haute direction des laboratoires de recherches; technologie agricole, M. Aimé Girard; zoologie, M. Blanchard, de l’Institut; minéralogie , M. Adolphe Carnot; géologie , M. Delesse, de l’Institut; horticulture, arboriculture et viticulture, M. Dubreuil ; physique et météorologie , M. Duclaux; chimie générale , M. Grimaux; génie rural, M. Hervé Mangon, de l’Institut; économie rurale, M. Lecouteux; législation et droit agricole, M. Victor Lefranc; agriculture générale, M. Moll; chimie analytique, M. Peligot, de l’Institut; botanique, M. Prillieux; anatomie et physiologie, M. Begnard; agriculture comparée, M. Bisler (directeur de l’Institut agronomique); zootechnie, M. Sanson ; chimie appliquée à V agriculture , M. Schlœsing; sylviculture, M. Tassy; mécanique, M. Tresca, de l’Institut.
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Les moyens d’études, en laboratoires, instruments microscopiques, cabinets d’anatomie, étables et écuries d’expérimentation, bibliothèques, galeries d’instruments aratoires et de machines, sont prodigués avec une véritable munificence. Les élèves sont externes. Ils entrent à l’école à 8 heures et un quart du matin et en sortent à U heures du soir, sauf un intervalle d’une heure pour le déjeuner. Chaque année, quatre bourses de 1,000 francs, deux de 5oo francs et dix bourses consistant dans la remise de la rétribution scolaire sont mises au concours, par moitié, entre les élèves diplômés des écoles d’agriculture et les autres concurrents. La durée des études est de deux ans. Les élèves diplômés, qui en sont jugés dignes, sont admis à faire une année complémentaire. Les deux premiers élèves sortants obtiennent une bourse de voyage, pour une mission de trois ans, soit à l’étranger, soit en France. Enfin, chaque année, les élèves de l’Institut agronomique font une excursion générale, sous la direction de leurs professeurs, dans une région intéressante de la France ou de l’étranger.
Le nombre des élèves est de 80, dont 55 externes et 2 5 auditeurs libres. Les étrangers sont reçus comme les nationaux L’Institut avait à peine deux années d’existence
(1) Au premier concours, qui eut lieu en novembre 1876, 26 élèves furent admis, dont 6 étrangers appartenant : 2 au Pérou, 2 à la Russie, 1 au Brésil et 1 au Mexique. 8 des nationaux étaient bacheliers ès sciences; 3 étaient à la fois bacheliers ès sciences et bacheliers ès lettres; 1 Russe était diplômé de l’Ecole polytechnique de Riga.
La promotion d’octobre 1878 fut de 28 élèves, dont 6 étrangers appartenant: 2 à la Roumanie, 1 à la Suisse, 1 à la Grèce, 1 à l’Espagne, 1 à Cuba. 10 étaient bacheliers ès sciences; 3 étaient bacheliers ès sciences et ès lettres; 1 bachelier ès lettres seulement. Un des deux Roumains, M. Radianu, était professeur des sciences physiques à l’Ecole d’agriculture de Bukarest.
Dans la promotion de 1879, qui est de 3o élèves, on compte 5 étrangers :
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au moment de l’Exposition; mais le directeur a pu en montrer les belles installations aux visiteurs étrangers.
Au-dessous de l’Institut agronomique viennent les trois écoles nationales d’agriculture: Grignon ( Seine -et- Oise ) , Grand-Jouan (Loire-Inférieure), Montpellier (Hérault), représentant l’enseignement secondaire , comme l’Institut agronomique représente l’enseignement supérieur. Ces écoles reçoivent des internes, des externes et des auditeurs libres. On y enseigne l’économie et la législation rurales, l’agriculture, la zootechnie, la chimie, la physique, le génie rural, la sylviculture, la botanique et le droit administratif W.
Venons maintenant à ce qui constitue en quelque sorte l’enseignement primaire de l’agriculture. Cet enseignement se donne dans deux sortes d’établissements : les fermesécoles et les écoles pratiques, qui sont d’un degré un peu plus élevé, quelque chose comme l’enseignement primaire supérieur.
2 viennent de l’Uruguay, 1 de la Grèce, i de la Roumanie, 1 de l’Egypte; ce dernier est docteur en médecine. 11 y a 1 licencié en droit, 1 licencié ès sciences physiques et 2 ingénieurs diplômés des arts et manufactures.