DES APPRENTIS
DÉPENSES
Paillerols (Basses- Alpes) .
Berthaud (Hautes-Alpes) .
R oyat (Ariège) .
Besplas (Aude) .
1 5,4oo
Montaurone (Bouches-du-Rhône).. . .
Puilboreau (Charente-Inférieure).. . .
Laumoy (Cher) .
Les Plaines (Corrèze) .
La Villeneuve (Creuse) .
La Valade (Dordogne) .
La Roche ( Doubs) .
Larivière (Gers) .
1 8,5oo
Machorre (Gironde) .
Trois-Croix (Ille-et-Vilaine) .
Les Hubaudières (Indre-et-Loire). . .
La Bâtie (Isère) .
Nolhac ( Haute-Loire ) .
i7’7So
Montât (Lot) .
Recoulettes (Lozère) .
Grand-Resto ( Morbihan ) .
Saint-Michel (Nièvre) .
Saint-Gauthier (Orne) .
La Pilletière (Sarthe) .
Montlouis (Vienne) .
Chavaignac (Haute-Vienne) .
Lahugevaux (Vosges) .
Total
(a) Supprimée. — (b) Remplacée par Blanfroy.
L’ÉCOLE
En effet, grâce à l’action du Gode civil, le nombre des petits propriétaires cultivateurs s’accroît de plus en plus, aux dépens des journaliers. Les fds de ces petits cultivateurs ne sont pas assez riches pour aller aux écoles régionales; ils ne trouvent pas, dans les fermes-écoles, destinées surtout aux journaliers, une instruction suffisante pour leurs besoins. C’est pour eux que la loi du 3o juillet 1875 a institué les écoles pratiques , qui diffèrent seulement des fermes-écoles par un enseignement plus complet des mêmes matières. La pension des élèves y est un peu plus élevée, l’Etat accorde des bourses; il exige le concours des départements, qui, pour les fermes-écoles, est seulement facultatif h).
H y a maintenant k écoles pratiques en tout. C’est une institution qui commence et qu’il faudra juger par ses fruits.
On peut considérer comme appartenant à l’enseignement primaire agricole quatre écoles spéciales, d’importance assez diverse : l’Ecole des bergers, fondée en 1 869 au Haut-Tingry, annexée depuis 1872 à la bergerie de Rambouillet; celle-là est évidemment destinée, connue les fermes-écoles, à former des valets de ferme; elle coûte environ 10,000 francs par an. On y comptait 12 apprentis en 1879. L’Ecole d’irri-