Cl". Consi'lë rations^ p. 88 et s
\. Voyez l'admirable éloge que
C'tct'ron fait de Ja vieillesse dans son f/e Senectute, en particulier
XI, 38 : lia seneclns konesta est^ si se ipsa défendit^ si jm situm reliiirt, si tiemini mancipntn t'st^ si usque nd lUlimum spirihtm dttminalitr in suos.
5. Hépublique de Lacédémone] — VIII, 2. Xënophon ne parle pas d'Athènes : « Dans les autres villes, les plus opulents (ol <5jv«TCTtoot) ne veulent point paraître craindre les magistrats, mais ils regardent cela comme un»' preuve de nonlilierté (àveXtOSt^ov). »
1>. Vo^oi, suv Va vwXss^uç.^ \ar
A Rome, les pères avaient droit de vie et de mort sur leurs enfants*. A Lacédémone, chaque père avait droit de corriger Fenfaut d'un autre*.
La puissance paternelle se perdit à Rome avec la république^. Dans les monarchies, où l'on n'a que faire de mœurs si pures, on veut que chacun vive sous la puissance des magistrats*.
Les lois de Rome, qui avaient accoutumé les jeunes gens à la dépendance, établirent une longue minorité s. Peut-être avons-nous eu tort de prendre cet usage : dans une monarchie on n*a pas besoin de tant de contrainte.
Cette même subordination dans la république y pourrait demander que le père restât pendant sa vie le maître des biens de ses enfants, comme il fut réglé à Rome*. Mais cela n*est pas de Tesprit de la monarchie.
(Livre V, chap. vu.)