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Où les plébéiens formaient dès loi*s la majorité

l. La domination patricienne

3ui suivit l'expulsion ues rois fut 'assez courte durée: de 509 à 566, date de l'admissioa des plébéiens

aux magistratures suprêmes.

5. Montesquieu, ici encore, ne tient pas compte de la domination patricienne. Il y a là confusion complète des faits. Rome tomba dans la domination du patriciat^ que la pUbe abaissa plus tard.

6. Si un Etat républicain demeure vertueux^ il ne touche ù sa constitution que pour l'amender (par exemple à Rome lors dos luttes entre les deux Ordres); s'il cesse de l'être, il n'y touche que pour la corrompre (par exemi)lc sous Sylla et César).

7. Oui, parée i\\v'owKi\t<i \\\\ra\xvc\ei\ Y\évéàvV;i\v«>. \\ >i ^N-i>^ ^^^*^ plèbe BoiabrviMS^i^iV.^^^'^^'

pouvaient à tous les instants revenir*. Prétendre qn*il eiit voulu les chasser pour tomber dans l'esclavage de quelques familles, cela n'était pas raisonnable. La situalion des choses demandait donc que Rome fût une démocratie ; et cependant elle ne l'était pas. Il fallut tempérer le pouvoir des principaux, et que les lois inclinassent vers la démocratie*.

Souvent les États fleurissent plus dans le passage insensible d'une constitution à une autre, qu'ils ne le faisaient dans l'une ou l'autre de ces constitutions. C'est pour lors que tous les ressorts du gouvernement sont tendus; que tous les citoyens ont des prétentions; qu'on s'attaque ou qu'on se caresse; et qu'il y a une noble émulation entre ceux qui défendent la constitution qui décline, et ceux qui mettent en avant celle qui prévaut'.

ni. — COMMENT LA DISTRIBUTION DES TROIS POUVOIRS COMMENÇA A CHANGER APRÈS l'eXPULSION DES ROIS

Quatre choses choquaient principalement la liberté de Rome. Les patriciens obtenaient seuls tous les emplois sacrés, politiques, civils et militaires: on avait attaché au consulat un pouvoir exorbitant*; on faisait des outrages au peuple**; enfin on ne lui laissait presque aucune influence dans les sulïVages. Ce furent ces quatre abus que le peuple corrigea.

1" H fil établir qu'il y aurait des magistratures où les plébéiens pourraient prétendre <^; et il obtint peu à peu

•i. La lex Yaleria de provocntioue (lut être illusoire dans los

I.CVsl nn'en offet l'expulsion (les rois a tMé d^cidt^e par les centuries réunies en comices, et depuis Servius les plébéiens faisaient I»artie jle ces centuries.

i. Pourconiprendre l'échec fatal de la domination des j>atriciens, lire la Citr antique, p. 553 et suiv.

J. l'JxccUonte rvumrqne (voyez Il Fnince sons /i/V/irlieii). mais \ c\\\e\ utv \AvAmv>w ;vyv\n^ <iti 400 qu'il no faudrait pus généraliser. \ av. i.A.W v\>i o\vV<\e% Vrtbxmx^w^r

j)remiei"s temps, au moms pour les plébéiens. iNe pas oublier que.

sauf ce droit d'appel laiss»'* nu peuple, le pouvoir des consuls ne difTerail pas de celui des rois.

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