Voyez là-dessus Tile-Live
liv. I; et Denys d'Halicarnasse, liv. IV et VII.] — Cf. p. 167. Ce ne sont pas comme patriciens, mais comme riches que les nobles y disposaient des suffrages.
i. Denys d'Halicarnasse, liv. IX, p. 598.] —Cf. p. 171 . n. 10. Denys, «, xLi. Li question de savoir si les plébéiens ont été admis dans les curies a été fort ]ongtem|)S controversée. On l'accepte aujourd'hui. Mais quand et dans quelle mesure"? c'est ce qu'on ignore. En tout cas, l'assemblée par curies est toujours demeurée favorable au patriciat, et c'est pour cela qu'elle disparut de bonne heure.
5. A l'origine, les coniices par \v\\>\\s (AawiTvV "nvcmv% A^s. assem-
LE PEUPLE ROMAIN
Or, le peuple* chercha toujours à faire par curies les assemblées qu'on avait coutume de faire par centuries, et à faire par tribus les assemblées qui se faisaient par curies : ce qui fit passer les affaires des mains des patriciens dans celles des plébéiens.
Ainsi, quand les plébéiens eurent obtenu le droit de juger les patriciens, ce qui commença lors de l'affaire de Coriolan*, les plébéiens voulurent les juger assemblés par tribus', et non par centuries; et lorsqu'on établit en faveur du peuple* les nouvelles magistratures de tribuns et d'édiles, le peuple obtint qu'il s'assemblerait par curies pour les nommer s; et quand sa puissance fut affermie, il obtint qu'ils seraient nommés dans une assemblée par tribus «.
IV. — COMMENT, DANS L ETAT FLORISSANT DE LA REPUBLIQUE, ROME PERDIT TOUT A COUP SA LIBERTÉ
Dans le feu des disputes entre les patriciens et les plébéiens, ceux-ci demandèrent que l'on donnât des lois fixes afin que les jugements ne fussent plus l'effet d'une volonté capricieuse ou d'un pouvoir arbitraire. Après bien
bules de la plèbe. Ce sont les tribuns qui en ont Tait peu à peu les réunions régulières de la plèbe, parce gu'ils n'étaient gênés, pour les tenir, ni par les auspices ni par Vaucioritas patrum (cf. p. 172, n. 1).