‹ Extraits de l'esprit des lois et des œuvres diversesChapitre 190 sur 324 · y ont depuis 4(K) (les sénateurs ])lél)éiens · texte numérisé non relu

y ont depuis 4(K) (les sénateurs ])lél)éiens

2. Denys d'Ilalicarnassc, liv. XI, p. 725.] — XLv. En 441», la lui Va- U'i'in Uoralia décida nt quod iri- Inilhu plt'hs jitssissct^ jHtpulum tcncrct.

5. l'ar les lois sacrées, les plél)éi(Mis i)iircnt faire des plébiscites, si'uls, et sans que les patriciens lussent adniisdans leur assemblée (Denvs d'IIalicarnasse, liv. V! , p. ilO:et liv. VII, p. 430).] — Vf, Lxxxix ; vil, xi.i.

\. Par la loi faite après l'expulsion des d«''cemvirs, les patriciens furent soumis aux i)lébiscites, (pioiqu'ils n'eussent pu y donner leur voix (Tite-I.ive, liv. lil; et I>en}s (l'Il.'ilirHnuiii'iv, 1 iv.\Lj>. 72,IVv ■^Z cclio loi fut conliruiee \>ar

celle de Publilius Pliilo, dii'lateur. l'an de Rome 416. Tite-LiN»*.

liv. VIII).] — La loi do W et \ailex Pnbiiiia Phi loti i s en 339 av.

J.-C. (Tite-Livo, VIII. xii) : H/»/^biscita omuea Quiriies tenennt.

5. Bouché-Leclercq. p. 104 : U lex Ilortensia (en 287) acheva d'affranchir les plélx^iens du contrôle du sénat, « qui dès lors nVnl plus de moyen direct pour nioili*rer l'intempérance législative des tribuns de la plèbe »».

6. L'an 512 de Rome, les consuls faisaient encore le cenN comme il |)arait par I»«'nys d'Ilalicarnassc», liv. XI. I — XI. Lxiii. Li'S premiers censeni-s sont de ITi. Il uti serait pas impossible que U c.o\\s\\t<» ;\\V VîVv: \iYv^^^^ ^av (,^4 j|,w

LE PEUPLE ROMAIN

mais par une parole et par un geste; et s'il ne Teût pas fait, cette république, qu'aujourd'hui nous soutenons à peine, nous ne l'aurions plus*. «

D'un autre côté, le sénat avait le pouvoir d'ôter, pour ainsi dire, la république des mains du peuple, par la création du dictateur, devant lequel le souverain baissait la tête, et les lois les plus populaires restaient dans le silence*.

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