Cf. p. 167 et
3. Après In conqu(>te do la Ma* cédoine, les tributs cessi»renl à Rome.] — Cf. ConsidératiottSy p. 181.
ot Al liberté aux f?xtr(Sjnitës. \ ^. WavaiTvvivvo Vvci^ C«^ *\\«^!afe
LE PEUPLE ROMAIN
les rapines des proconsuls^, les exactions des gens d'affaires et les calomnies des jugements*. »
Voilà ce qui fil que la force des provinces n'ajouta rien à la force de la république, et ne fit au contraire que Taflaiblir. Voilà ce qui fit que les provinces regardèrent la perte de la liberté de Rome comme l'époque de l'établissement de la leur». (Livre XI, chap. xii-xix.)
DÉPOPULATION DE l'uNIVERS
L'Italie, la Sicile, l'Asie Mineure, l'Espagne, la Gaule, la Germanie, étaient à peu près, comme la Grèce, pleines de petits peuples, et regorgeaient d'habitants : l'on n'y avait pas besoin de lois pour en augmenter le nombre.
(Livre XXIII, chap. xvm.)
Toutes ces petites républiques furent englouties dans une grande, et Ton vit insensiblement l'univers se dépeupler : il n'y a qu'à voir ce qu'étaient l'Italie et la Grèce avant et après les victoires des Romains.
« On me demandera », dit Tite-Live* « où les Volsques ont pu trouver assez de soldats pour faire la guerre, après avoir été si souvent vaincus. Il fallait qu'il y eût un peuple infini dans ces contrées, qui ne seraient aujourd'hui qu'un désert, sans quelques soldats et quelques esclaves romains '. »
« Les oracles ont cessé », ditPIutarque^, « parce que les
Ponip<^e, rapportée par Justin, livre XXXVlll.]— Et probablement imaginée.