DE LA NATURE DES TROIS DIVERS GOUVERNEMENTS
espèces d^ gouj rj çrnemen ts i^Je' ^ptfBLi cAiN,) ^ le M^ARGHiQ^ et le mpoTiQUE^ PoiiP''^ décou^nr la^*^ naturel il -stiffit de Yïdée^^^»r5m[es hommes Les moins instruits. Je sup^se-^tfoLs^ dglinitio ns, ou ^J^tôt trois
le (joiivetnem mt républicain esl celui letpêuBJ]0^^£ûScpSt ou seuJefneid unej^gxHL
^ïïç§; lé narxSc nîQimi celui qîi un seul
gouverne y mais va r de s lois fixes et établi es; au lieu que y dans /g ^SPOTIOLVg . un seu l, sans loi et sa nx règle, enirnînp tout par sa volon té et par ses caprices* .
1. « Montesquieu distingue en chaque espèce de gouvernement la nature et le principe. La nature du gouvernement, c est ce qui le fait être. Son principe, c'est ce
ui le fait agir. Défmir la nature l'un gouvernement, c'est on déterminer la structure; en définir le principe, c'est analyser les mœurs et les passions des hommes qui le pratiquent. » Sorel, Montesquieu^ p. 74.
2. Comparer ù cette division des gouvernements celle qu'en don-, naient les anciens : monarchie, démocratie, aristocratie. Montesquieu a placé tout à fait à pari
Je despotisme, pour être plus*
libre de l'attaquer en établissant, entre la monarchie et lui une différence primordiale. Voici la théorie d'Aristote {Politique^ 111, v, 2 et 3) : « Quand la monarchie ou
GOLVERNEMKNT d'LN SECL 3 pOUr objet l'intérêt général, on la nomme vulgairement royauté. Avec la même condition (l'intérêt général), le GouvER:tEME!rr de la hino- RFTK, c'est V aristocratie. Enfm, quand la majorité gouverne dans le sens de l'intérêt général, le gouvernement reçoit comme dénomination spéciale la déaovcvvnaWon ç^'uC^t^Xt ^"fc X.CkW'î» X^^î» ^^^\vernemewVs, eX s<i wqwvkv^. Tê\»vv-
Voi là ce que j'appelle la nature de chaque gouvernement. Il faut voir quelles sont les lois qui suivent directement de <:£tt ç naturej et qui par conséquent sôiTt les premières lois fondamentales. (Livre II, ch. i.)
DU GOUVERNEMENT^ÊPUBLIC