Comme à Venise
7t. Ia's Trente Tyrans d'Athènes voulurent que les su(Tra{?es des Am)|>afirites Tussent publics, pour les diriger à leur Tantaisie. Lysias.
Orntio contra il</orfl/iim,caj». vlll.] — Cr. Dictionnaire des Antiquités, 1. 1, p. 395 et s.
i. Lorsque les empereurs romains introduisirent au sénat le vol<» secret, on crai^it « que des sufTragt^ secrets ne laissassent pasf*'r l'impudence : il y en a bien peu qui ont autant de souci deDionnôtel»^ en secret et publiquement ».
{P/iae /e Jeune, Lettres, III. xx.)
1^. — VéSr. nss léOis.
5. II serait facile de prouver, contre Monlostjuiou, que le secret du vote est uno des garanties du régime démocnitique. Il se laisse visiblement inlluencer par Cicéron dans tout ce passage.
6. Voyez, dans l'Empire byzantin, les passions populaires à propos des jeux du cirque. Considérations, p. 252.
7. C'est-à-dire, je crois, de compétitions librement présentées devant un peuple votant librenu'iit.
Car c'est préciséuu'nt lorsque Rome fut le plus corrompue, dans le dernier siècle de la républicpic, qu'il y eut Ir pUjs de brigues et d«' violences : jamais les su(IV'a^v.\s n'ont été \>\\\s vV\sY\\V-ts/^^\w'\\s\vs comices v\\\s VwdxW^s i\\\vi\v>vsv\\\vi les voix éVaieuV Vov\V<is \ xviwCvv^-
à prix d'argent : il devient de sang-froid, il s'affectionne à l'argent, mais il ne s'affectionne plus aux affaires : sans souci du gouvernement et de ce qu'on y propose, il attend tranquillement son salaire.
C'est encore une loi fondamentale de la démocratie, que le peuple seul fasse des lois*. 11 y a pourtant mille occasions où il est nécessaire que le sénat puisse statuer; il est même souvent à propos d'essayer une loi avant de l'établir». La constitution de Rome et celle d'Athènes étaient tressages. Les arrêts du sénat' avaient force de loi pendant un an : ils ne devenaient perpétuels que par la volonté du peuple. (Livre H, chap. u.)