La loi », édit. de 17i
•i. Suite (le Pulendorf, Histoire universelle, au traité de la Suéde, cliap. X.l — T. V, 1722, Anister-
llome. fait prisonnier par les ■ daui, j). 52L Perses en 266? Du joiu- où il fut 5. Selon M. CV\^vv\\v\» \\ \\n v\^ pris, TKmpire app:irlint h d'au- 1 point i\ii CvnvsvW *ÏV\aV vnxVvvs.v^X 1res m/iitrcs. De iiièiiie, i'eiiipri- 1 ft. Svnxs Xv»-» vv*jvv\\va'^ v^\\^VfJ[?'^^r^. sonaenieat de Hunsein par Mir- \ rouiams, \a vvc^^vxvi VviVvvVX^ï ^«^*
Un pareil Etat sera dans la meilleure situation lors pourra se regarder comme seul dans le monde; sera environné de déserts, et séparé des peuples appellera barbares*. Ne pouvant compter sur la mi il sera bon qu'il détruise une partie de lui-môme.
Connue le principe du gouvernement despoliipie e crainte, le but en est la tranquillité : mais ce n'est | une paix, c'est le silence de ces villes que l'ennemi prêt d'occuper*.
La force n'étant pas dans l'Étal, mais dans l'ai qui l'a fondé, il faudrait, pour défendre l'État, couse cette armée : mais elle est formidable au prince. ( ment donc concilier la sûreté de l'État avec la suret la personne?
Voyez, je vous prie, avec quelle industrie' le vernenicnt moscovite cberche à sortir du despoti qui lui est plus pesant qu'aux peupl(»s même. On a « les grands corps de troupes, on a diminué les pein('> crimes, on a établi des tribunaux, on a counnen connaître les lois, on a instruit les peuples*. Mais i des causes particulières qui le ramèneront peut-ètii malheur qu'il voulait fuir 5.
fonctions financières, des administrations ctMitrales, etc., (liaient aux mains d'aflVanchis du j>rinco.
Sur cette conciliation qui est le plus souvent une confusion, on trouvera des détails, pour la Perse, dans le livre de Chardin.