Jit'foniwa de Pierre le Grand
suppression des stréliU (2»)UU pen-
dus, 5000 décapil«'*>); l'oiulali trois collèges à Moscou ; réd; dun code (1722); nouvelle»
nisation judiciaire, etc.
5. L'étendue de la llus-sie ses conquêtes ( Esprit tirs Li XVI : « Lorsque lu con(|iièU' e mense, elle su p|>ose le < tisme »), rijj^noraiioe du peu le maintien de l'esclavajre ; (piel autre instruiiKMit (|ue 1 uolisme pouvait-il se servir ( le Grand; chez un p«Miple oi était servitude, où les e étaient esclaves d<' leurs |m les femmes de leurs maris, barbarie était si «rr.inde, q plus érudits ne savaient co <\u';\vec des lumles oulUé'e> plus ^raudc \Vv\vW^ ^iivi'à \v
Dans ces États, la religion a plus d'influence que dans aucun autre; elle est une crainte ajoutée à la crainte. Dans les Empires mahométans, c'est de la religion que les peuples tirent en partie le respect étonnant qu'ils eut pour leur prince*.
C'est la religion qui corrige un peu la constitution turque. Les sujets, qui ne sont pas attachés à la gloire et' à la grandeur de l'État par honneur, le sont par la force et j)ar le principe de la religion.
De tous les gouvernements despotiques, il n'y en a point qui s'accable plus lui-même que celui où le priuce se déclare propriétaire de tous les fonds de terre, et l'héritier de tous ses sujets : il en résulte toujours l'abandon de la culture des terres ; et si d'ailleurs le prince est marchand, toute espèce d'industrie est ruinée*.
Dans ces États, on ne répare, on n'améliore rien=^ : on ne bâtit de maisons que pour la vie; on ne fait point de fossés, on ne plante point d'arbres; on tire tout de la terre, on ne lui rend rien : tout est en friche, tout est désert ♦.
Pensez-vous que des lois qui ôtentla propriété des fonds de terre et la succession des biens, diminueront l'avarice
ëtaitabrutie parla misèrc,au point de croire que le ciel n'était point fait pour eux, mais seulement pour Icni's princes et leurs boyards? »
(Ségur, Histoire de Russie.)