ddition de
« N'y est art de quoy je peusse
fieindre seulement les premiers ineaments; et n'est enfant des classes moyennes qui ne se puisse dire plus s^avant que moy, qui n'ay seulement pas de quoy l'examiner sur sa première leçon ; et, si l'on m'y force, je suis contraint assez ineptemcnt d en tirer quelque matière de propos universel, sur
quoy j examine son jugement naturel, leçon qui leur est aut.int incognue, comme à moy la leur.
Je n'ay dressé commerce avec aucun livre solide, sinon Plutarche et Seneque, où je puyse comme les Danaides, remplissant et versant sans cesse. J'en attache quelque chose à ce papier ; à moy, si peu que rien. L'histoire, c'est. . .
5. Gibier est uu mot auquel tient .Montaigne. — Voir page 105,
6. Montaigne cause avec son lecteur ; mais la causerie s'égare en un long préambule, en des « longueries d'apprest » qui vont nous faire connaître ses lectures, ses auteurs préférés, ses habitudes d'esprit.
7. l'hilosophe de l'école stoïcienne, successeur de Zenon (m" siècle avant J.-C).