Plutarque, de V Amitié fraternelle
3. Pour la mort de La Boétie, voir page 68, note 4, et l'Introduction.
4. « Jour fatal que je dois pleurer, que je dois honorer à jamais, puisque telle a été, grands dieux, votre volonté suprême. » (Virgile, Enéide, V, 49.)
5. C'est dans les plaisirs, en effet, que Montaigne, — il nous le
dit lui-même (livre III, chap. IV), — chercha une consolation .i sa douleur après la mort de La lîoétie. Et cette consolation, il nous déclare à cette même place l'avoir trouvée : « l'amour me soulagea et me retira du mal qui ni'estait causé par l'amitié. » Ici, au contraire, il veut faire croire que les plaisirs « redoublent le regret » de la perte de son ami. L'une et l'autre alfirmaiion purent être vraies, mais \ des époques différantes. Et puis faut-il prendre .à la lettre les confidences de .\Ioiit.ii<;ne ?