‹ Extraits de MontaigneChapitre 207 sur 353 · I. Il n'y a rien de pareil dans · texte numérisé non relu

I. Il n'y a rien de pareil dans

Xenophon. C'est, sans doute, du second Alcihiadc de Platon que Montaigne se souvient ici confusément.

2. « En demandant des choses qu'on ne peut dire aux dieux qu'en les prenant à part. » (Perse, 5,1/., II, 4.)

flue de ses thresors ; l'ambitieux, pour ses victoires et conduite de sa fortune ; le voleur l'emploie à son ayde

fiour franchir le hazart et les difficultez qui s'opposent à 'exécution de ses meschantes cntreprinses, ou le remercie de l'aisance qu'il a trouvé à desgosiller ' un passant.

Hoc ipsiim, qiio tu Jouis anrein impcUere tentas. Die agednm Slaio : « Pro Jtippitcr ! o boue, claiiiet, Juppiter ! » At sese non daniet Juppiter ipsc ' ?

Une vraye priera et une religieuse reconciliation de nous à Dieu, elle ne peut tomber en une amc impure et soubmise lors mesmes à la domination de Satan. Celuy

aui appelle Dieu à son assistance pendant qu'il est ans le train du vice, il fait comme le coupeur de bourse qui appclleroit la justice à son ayde, ou comme ceux qui produisent le nom de Dieu en tesmoignage du mensonge.

Concipimus '.

Tacito viala vota susurro

Il est peu d'hommes qui ozassent mettre en evidance et présenter en public les requestes et prières secrètes qu'ils l'ont à Dieu :

Haud cuivis proniptum est viurmurque huiiiilrsqiie stisurros Tollcre de t emplis, et aperto vivere voto 4.

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