C.-à-<i. '.provoquer une sensation {>énibU
2. .Montaigne suivit quelque temps, en effet, la carrière des armes. Ce fut, sans doute, de 1576 à 1580, et vers 1586 ou 1587. 11 rappelle souvent ses souvenirs militaires, et, par exemple, qu'il lui • est advenu plus d'une fois d'oublier le mot du guet qu'il avait, trois heures auparavant, donné ou reçu d'un autre » (liv. II, ch. 17), ou encore qu'il compte « entre les difficultcz de la guerre, les expresses poussières dans lesquelles on nous tient enterrez au chaud le long d'une journée • (liv. III, ch. ij).
Bi.mtome plaisante Montaigne sur la manière dont il trainait l'épée
après avoir déposé la robe et le bonnet carré. Mais on ne sait rien sur ses grades et sur sa vie militaire.
5. L'auteur continue, dans les pages suivantes, ses confidences.
Il les pousse fort loin, jusqu'à nous dire, s'autorisant de a ses qualitez de soldat et gascon un peu subjettes à l'indiscrétion *, avec quelle régularité il ■ fiente ■, et avec quel « soing de parti.:uliere commodité de lieu et de siège ».